vendredi 14 octobre 2016

La bite de Louis

taille originale : 21 x 29,7 cm

« Irène lui proposa à d’aller prendre un café en sortant de l’étude du notaire. Même si c’était elle qui avait pris la décision de la rupture et qui l’avait quitté brutalement, elle s’inquiétait, sans doute à cause d’un léger remords, de son état mental et moral. Elle commença :
— Et alors ? comment tu vas ? Tu as l’air en forme ? Tu t’adaptes à ta nouvelle vie ?
— Oui, ça va. J’ai trouvé quelqu’un. Je me suis remis avec quelqu’un.
— Ah bon ? Déjà ?
— Mais tu as été plus rapide que moi, répondit-il avec un léger sourire.
— Et donc ?
— Tu veux savoir ? Non, tu ne la connais pas. Je… je vais te raconter… il faut que je le raconte… mais je ne sais pas à qui… Et puis, tu as le droit de savoir, même s’il n’y a plus rien entre nous. Il faut que tu saches qui je suis vraiment. Je vis avec une femme avec une bite.
— Tu veux dire un trans ?
— Non, il ne faut pas employer ce mot. C’est réducteur et c’est faux. C’est une vraie femme, c’est une vraie femme en corps et en esprit, je ne peux pas l’expliquer plus que ça, mais elle a une bite. Et j’adore sa bite.
— Mais elle ne veut pas se faire opérer ? Elle prend des hormones ?
— Non, non, il ne faut surtout pas qu’elle se fasse opérer. Je te l’ai dit. C’est une femme avec une bite, et j’adore sa bite. Oui, elle prend des hormones. Mais tais-toi. Laisse-moi parler. Laisse-moi parler ou tu ne comprendras rien. Je suis amoureux de sa bite, j’aime sa bite et ses couilles, j’en suis fou. Je suis amoureux d’elle mais c’est sa bite dure qui me fait bander, qui me fait bander comme un âne, qui m’excite à un point inimaginable.
— …
— C’est comme ça. Je sais. C’est bizarre. Mais je suis sûr que tu peux comprendre si tu me laisses parler. J’adore la sucer et la prendre en bouche. Et lui lécher les couilles. Ses couilles sont rondes et parfaitement épilées. Et sa bite est plus grosse et plus dure que la mienne. C’est pour cela que je suis devenu sa chienne, son esclave. Je… Il faut que tu le saches. Non, je n’ai pas changé, c’est étrange, je sais, mais je suis toujours hétéro. Mais je suis devenu son esclave sexuel, et c’est, c’est… c’est ce qui me convient le mieux. C’est ce que je suis vraiment, l’esclave d’une femme avec une bite.
Irène crut qu’elle ne parviendrait pas à réprimer son petit sourire d’incrédulité ou d’incompréhension. Mais, bien qu’il la regardât directement dans les yeux, il continua sans hésitation apparente.
— Oui, j’adore quand elle me traite comme une chienne, comme son esclave, quand je deviens le véritable esclave de sa bite. J’obéis à sa bite, je ferais n’importe quoi pour la faire bander et la sentir s’enfoncer en moi. Je… tu ne comprends pas ?
— Si, un peu, mais continue, j’ai envie de savoir… Mai tu l’as rencontrée comment ?
— Je l’ai payée la première fois. Et puis, elle m’a obligé, non pas obligé, elle m’a révélé à moi-même, oui, c’est cliché, c’est ridicule … Attends, ce qui c’est passé, c’est exactement ceci : j’ai eu tellement envie d’elle, j’ai eu tellement envie de sa bite que je suis devenu instantanément sa chienne. Je parle tout le temps de sa bite, mais c’est comme cela : c’est elle qui me rend folle, non fou je veux dire.
— Et tu te définis toujours comme hétéro ?
— Oui, je te l’ai dit, c’est une femme avec des seins, de longs cheveux noirs, une peau lisse, un visage de femme, même une voix de femme, une voix grave mais une voix de femme. Elle a tout d’une femme, mais elle a une bite. Une bite grosse et dure. J’adore dire ces mots, je les répète tous les jours, quand je suis au bureau ou dans le train. Je répète silencieusement tout ce que je te dis là. Toute cette folie.
J’aime la sucer, tu n’imagines pas. Toi tu n’as jamais réellement aimé me sucer, tu le faisais juste pour me faire plaisir, mais moi j’adore ça. J’adore quand elle m’ordonne, elle ne m’ordonne pas vraiment, elle me le dit comme cela, comme une évidence : mets-toi à genoux, suce-moi. Et je le fais, je le fais immédiatement. Je me mets immédiatement à genoux devant cette femme. Et puis j’ai tellement de plaisir à prendre sa bite en bouche, à sentir sa bite s’enfoncer au fond de ma bouche. Mais je préfère quand je suis couché sur le dos, tu vois, et qu’elle vient au-dessus de moi et qu’elle enfonce sa bite dans ma bouche, quand je fais des efforts pour la sucer convenablement, pour l’avaler, jusqu’a ce que je la sente durcir, jusqu’à ce que je la sente bien dure, ça, ça me fait bander. À ce moment, quand je vais et je viens autour de sa bite, quand je m’applique pour la satisfaire, quand je la suce, quand je l’avale, quand je la suce encore et encore, c’est inimaginable à quel point ça m’excite. Je suis prête à tout.
Encore une fois, Louis venait de se féminiser, mais il ne sembla pas cette fois le remarquer, et Irène le laissa continuer sa longue tirade.
— Ensuite, elle se retourne au-dessus de moi, et je dois lui lécher le cul et embrasser profondément son trou tout en continuant à branler sa bite par devant. Elle en profite pour gifler ma bite devant elle, la tordre et la branler violemment. Elle m’a même attaché la bite et les couilles avec une corde pour me la tirer avec des petits coups secs, brutalement. Je vais d’ailleurs fixer un crochet avec une petite poulie au plafond pour qu’elle puisse plus facilement exercer une solide traction sur mes parties et m’obliger à soulever mon bas-ventre au maximum. Comme si elle allait me l’arracher. C’est elle qui l’exige, enfin, non, c’est moi, mais je veux lui appartenir totalement, je veux qu’elle fasse de moi sa chose, son esclave, qu’elle me mette à rude épreuve, à l’épreuve d’une soumission totale.
Non, je n’ai pas honte de ce que je te raconte. C’est comme ça. J’adore être sa chienne, oui, j’adore quand ensuite elle m’encule à quatre pattes, quand elle me fait mettre à quatre pattes pour me prendre par le cul. Je ne résiste pas, je ne résiste pas à l’envie de lui sucer la bite, à sucer sa bite de femme, avant qu’elle ne m’encule à sa guise.
Louis détourna le regard un instant. Irène ne put s’empêcher de penser que, oui, vraiment, il était devenu pédé, c’était pas méprisant, mais voilà, c’était un pédé, elle n’utiliserait pas ouvertement ce mot-là, mais elle le pensait. Ce n’était plus le type qu’elle avait connu, qui pensait seulement à la baiser classiquement, de préférence en levrette, mais classiquement. Là, c’était devenu un suceur de bites. Enfin c’est pas méprisant, pensa-t-elle, je ne le dirais pas directement comme ça, mais c’est ça tout de même. Déjà il il s’était remis à parler, malgré le visage silencieux d’Irène.
— Oui, enfin, c’est un détail, je ne sais pas si je devrais le dire, mais avant chaque séance, je ne sais pas si c’est le bon mot, avant chaque rencontre, je dois me faire un lavement profond, je m’excuse d’être prosaïque, pour éviter… pour qu’elle puisse m’enculer, se retirer et me la faire sucer… à plusieurs reprises, elle fait ça. Et puis il faut que mon cul soit bien ouvert. Je dois, j’ai dû m’enfoncer des plugs de plus en plus gros pour m’élargir le trou, pour qu’elle puisse me pénétrer d’un coup sec. Avec du lubrifiant, mais en un seul mouvement, tu vois, pour qu’elle ait l’impression de me prendre entièrement, violemment, pour que j’aie aussi cette impression-là, ne plus m’appartenir, n’être qu’une chienne soumise. La première fois, ça a été un peu douloureux, mais à présent je suis habitué, je suis à quatre pattes, j’écarte les fesses, elle pousse vigoureusement en me traitant de pute ou de salope, et elle me prend jusqu’aux couilles, je sens ses couilles contre mon périnée. Je sens surtout sa bite qui s’enfonce en moi, sa grosse bite bien longue, bien dure au fond de moi. Elle m’interdit de me branler, elle veut que je me concentre sur mon cul, son mon cul qui se fait défoncer, elle veut que je sente bien sa bite rentrer en moi. Puis en ressortir et replonger. C’est elle qui commande, c’est sa jouissance qui commande tout. Il faut que je sente qu’elle bande, il faut que je sente sa bite dure, je ferais n’importe quoi pour sentir sa bite gonfler et durcir et puis éjaculer. C’est pour cela que j’aime tellement la sucer parce que je suis entièrement à son service, au service de sa bite, seulement au service de sa bite. Je n’existe plus, je ne suis plus qu’une chienne, sa chienne. Dans mon cul, c’est comme une récompense, comme la récompense de l’avoir bien sucée. Je la lèche, tu n’imagine pas, quand elle sort de mon cul, je suis à genoux devant elle, elle me tient par les cheveux et je lui lèche la bite de bas en haut, je lui lèche les couilles, je lui lèche le cul, puis je la prends en bouche, je prends toute sa bite en bouche et elle m’oblige à l’avaler entièrement, à la prendre à fond jusqu’à m’étouffer, je bave, je la mouille, je la relèche.
Et puis elle jouit. Heureusement elle jouit toujours sur mon visage et dans ma bouche ouverte. C’est exquis. Ça semble ridicule comme expression mais c’est exquis de recevoir son foutre sur mon visage. J’aimerais qu’elles soient dix à me couvrir ainsi de foutre dégoulinant. Non, tu ne comprends pas ? Oui, moi non plus, je n’aurais pas compris. Ce qui compte c’est l’excitation, tu vois l’excitation qui te traverse tout le corps…
Irène n’en pouvait plus. Elle écoutait mais elle avait envie de partir. Ce n’étaient pas les propos qui la gênaient mais ce qu’ils révélaient du plaisir de Louis, d’un plaisir totalement inconnu, d’un plaisir dont il n’avait jamais fait montre pendant leurs dix années de mariage et qui maintenant semblait atteindre les sommets de l’Himalaya ! Connard, pensa-t-elle. Va te faire enculer, tu m’as fait perdre dix années de ma vie sans même vraiment me baiser. Tu me fais chier, tu m’as fait chier pendant des années et c’est à moi que tu racontes tout ça. Elle se leva.
— Écoute, je dois y aller maintenant. Je suis contente de voir que tu vas bien, ou mieux, mais je dois y aller.
Elle partit, sans parvenir à sourire, le visage fermé. Louis pensa que c’était la crudité de ses descriptions qui l’avait choquée. Il voulut s’excuser mais se contenta d’un bref au-revoir. Mais il n’avait pas terminé sa confession. Il se rassit. Il fallait qu’il termine. Ce fut un monologue intérieur qu’il tint pendant quelques minutes en terminant sa bière.
— Enfin ce que tu ne sauras pas, c’est que, dégoulinant de foutre, je m’agite toujours d’un rêve absolu de soumission et d’humiliation qui me contraint à la supplier de se satisfaire avec moi d’une façon crue et perverse, de faire montre de son désir de m’abaisser, de me gifler avec sa bite encore dure, de m’obliger à avouer l’amour que je lui porte, l’amour que j’ai de sa bite de femme, amour infini qui me transporte dans un délire inassouvi jusqu’à ce que, m’injuriant à nouveau, elle m’ordonne d’ouvrir la bouche pour qu’elle se satisfasse obscènement dans ma bouche, me pissant d’abord sur tout le visage avant de diriger le jet entre mes lèvres jusqu’au fond de ma gorge, m’enjoignant d’avaler la liqueur de sa bite, ce que je m’empresse de faire, avant que je ne la reprenne en bouche encore molle mais prête pourtant à durcir à nouveau entre mes lèvres.
Le monde autour de lui semblait indifférent à la folie dont il se sentait habité. »
taille originale : 21 x 29,7 cm

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