lundi 5 septembre 2016

Pénétration d'esprit

dessin pornographique sodomie homosexuelle masculine
Main gauche
taille originale : 21 x 29,7 cm

« Il regarda le café autour d’eux, pratiquement vide à cette heure de l’après-midi. Les étudiants, qui fréquentaient habituellement les lieux, étaient largement absents en cette période de rentrée scolaire. Adeline lui demanda : “Mais ça te fait quoi, la sodomie ? Tu ressens quoi… à ce moment-là ?” Il réprima un léger sourire, pensant: “Tu veux dire : quand je me fais enculer ?”
Il répondit lentement, longuement, comme si chacune de ses explications devait rendre compte de l’infinie complexité qu’il apercevait derrière le moindre fragment de réalité, aussi minime et dérisoire cela pouvait-il sembler de prime abord.
“Il y a trois phases en fait. Il y a d’abord une période d’excitation. Non, je n’ai pas envie de me faire enculer comme ça, à froid, à n’importe quel moment. Il faut que quelqu’un, quelque chose m’excite. Ça peut être un film porno, une simple image érotique, mais plus surement la présence d’une femme. Je suis couché, simplement allongé avec une femme, à côté d’une femme, et du désir se manifeste chez moi, chez elle. J’ai envie de la voir nue, j’ai envie de la caresser, j’imagine mes doigts se glissant dans sa chatte trempée. Quelque chose passe. Une connexion entre elle et moi. Je bande. Je lui montre que je bande. J’ouvre mon pantalon ou elle l’ouvre. J’ai envie de lui montrer ma bite. Elle se déshabille avant ou après moi, cela n’a pas d’importance, mais elle a envie d’être nue et moi aussi. Cela m’excite de la voir nue, cela m’excite de voir ses seins s’échapper du soutien-gorge et glisser vers moi. Je les caresse, je les soulève, elle préfère peut-être que je caresse ses fesses ou ses cuisses, mes mains se posent sur ses fesses, je rêve de son cul, de sa bouche aussi. Je le lui dis, je lui dis que je veux jouir dans sa bouche. Ou dans son cul. J’ai envie de quelque chose d’intense, qu’elle se donne complètement, sans limite. Il faut qu’elle s’ouvre, qu’elle ouvre son cul et sa chatte, que je m’enfonce en elle, au plus profond. J’ai envie d’être complètement nu. J’ai envie qu’elle voie combien j’ai envie d’elle, à quel point je bande, à quel point elle me fait bander. Je n’ai pas honte de lui montrer ma bite et mes couilles, et mon cul aussi. Je veux qu’elle me regarde, qu’elle regarde comment je m’exhibe de façon bien obscène, qu’elle regarde le trou de mon cul, mon anus distendu et offert. C’est comme cela que le désir vient, le désir de me donner à elle entièrement, de me faire prendre, de me soumettre à son désir, à son emprise, de me faire enculer à mon tour.
C’est elle qui décide (même dans les rêves ou les fantaisies imaginaires). Elle a envie de m’enculer, de me prendre, de me défoncer, de me soumettre, de faire de moi sa chienne. Elle ne rit pas, elle veut vraiment me défoncer le cul, pouvoir dire qu’elle m’a sodomisé sans hésiter. Elle est très sérieuse et elle attache fixement le gode à ses hanches. Elle me veut à quatre pattes devant elle. J’ouvre mon cul. C’est la deuxième phase, beaucoup plus physique. Il faut que je sente le gode rentrer, m’écarteler, me défoncer. J’ai pris l’habitude de m’enfoncer des plugs de plus en gros, mon anus est distendu, il prend facilement un engin de petite dimension, il me faut quelque chose de plus gros, que je le sente passer, que ce soit dur à passer, que ça ne rentre que lentement, difficilement, avec peine. Il faut que je lui montre que je me donne entièrement, que je me soumets sans restriction, que je suis une vraie salope qui aime se faire prendre dans le cul. Ça rentre très progressivement avec des allers-retours. Ça ne peut pas rentrer d’un coup, ça devient douloureux, mais ça doit être un peu douloureux. C’est un viol, un viol du cul, un viol consenti, mais une violence faite à mon cul, pour prouver que oui je me donne entièrement, qu’elle me prend à sa guise, qu’elle peut faire de moi ce qu’elle veut, que mon cul lui appartient définitivement. Je m’abandonne, je m’abandonne à son désir, mon cul est le lieu de son désir. C’est elle qui doit jouir de me prendre ainsi, c’est elle qui doit être seule maître de son plaisir et du mien. Je suis son jouet et j’ai envie qu’elle me malmène, qu’elle me fesse, qu’elle me frappe les couilles, qu’elle m’encule encore et encore, très durement. Je comprends les gays qui vont jusqu’au fist fucking. Je n’en suis pas capable, je ne suis pas capable d’ouvrir mon cul à ce point-là, mais je comprends qu’on ait envie de s’ouvrir toujours plus, de se donner plus complètement, de se faire pénétrer sans limite. À ce moment, physiquement, je débande, mais je pense que c’est le cas de beaucoup de types qui se font enculer. Tout le désir se concentre sur l’anus, sur cette intromission, sur ce don total de soi qui pourtant se fixe sur le cul seulement.
Ensuite, au troisième moment, quand je suis complètement pénétré, quand elle vient en moi à sa guise, quand je dois bien avouer qu’elle m’encule comme une vraie chienne, comme une salope obsédée du cul, ce que je suis, incontestablement, moi, moi, pas elle, l’excitation revient dans ma bite, j’ai envie de me caresser, de me branler rapidement, de jouir sous moi comme un petit pédé, je saisis ma bite encore molle, je me branle, ou de manière beaucoup plus perverse, c’est elle qui saisit ma bite, elle me signifie que ma queue lui appartient aussi, que mon plaisir lui appartient, que je lui appartiens entièrement, qu’il n’est pas question que je jouisse sans qu’elle l’approuve. Et ma bouche finalement. Elle y enfonce ses doigts pour que je les suce, que je la suce sans fin, intensément, passionnément. Je sens ma queue entre ses mains, je sens sa main qui me branle, qui me secoue, qui me serre et m’étire violemment, je sens son gode qui rentre en moi, je sens que je lui appartiens totalement, que je suis sa chose, qu’elle me possède et me domine absolument. Elle m’injurie pour que j’accepte de reconnaître que je suis une putain et de jouir enfin sous moi.
Voilà, c’est cela, pour moi, je crois le plaisir sodomite, non, la jouissance sodomite.”
Avait-il vraiment répondu tout cela ? ou bien avait-il voulu dire tout cela mais l’avait-il seulement exprimé de façon succincte et plus ou moins maladroite sans tous ces mots obscènes mais également sans toute la finesse, les nuances et les mille circonvolutions de ses pensées nocturnes qui, au moment même, lui paraissaient d’une parfaite clarté, mais qui semblaient confusément s’assombrir le jour venu ? »

dessin pornographique sodomie homosexuelle masculine
taille originale : 21 x 29,7 cm

dimanche 4 septembre 2016

Choses vues [9]

dessin pornographique cumshot
taille originale : 29,7 x 21 cm


La femme noire se couche dans le canapé, les jambes ouvertes et relevées contre le dossier. La femme blanche aux cheveux courts s’agenouille au-dessus d’elle et place son sexe au niveau de la bouche de sa partenaire qui commence à la lécher. Elle s’appuie au bord du divan pendant que l’autre femme et les deux hommes s’occupent de son sexe derrière elle.
Tous trois caressent en effet doucement ses fesses et l’intérieur de ses cuisses, puis les mouvements s’enhardissent, et l’un des hommes introduit ses doigts dans son sexe humide : il les fait glisser, tourner, aller et venir, se frotter contre sa chair puis en introduit un autre et encore un autre ; ses quatre doigts s’enfoncent jusqu’au bout des phalanges, au bord du métacarpe. La femme saisit alors la main qui cherche à forcer le passage, s’y cramponne quand elle pénètre dans toute sa largeur, et, tout en freinant son mouvement, l’aide finalement à s’introduire en elle, tout doucement, lentement, complètement. Elle l’immobilise même, ne la laissant glisser qu’après avoir repris son souffle, puis la relâche enfin quand elle est certaine que le type procédera sans forcer. Alors la main libérée commence à aller et venir, écartant largement le périnée quand elle est sur le point de sortir, puis s’enfonçant jusqu’au poignet entre les deux fesses qu’elle entraîne dans son mouvement et qui semblent vouloir se refermer sur son bras. Elle glisse à plusieurs reprises, elle tourne légèrement comme si elle voulait s’enrouler sur elle-même, mais tout le corps de la femme se met au bout d’un moment à accompagner ses mouvements, et finalement, c’est elle qui, appuyée au bord du divan, dirige la manœuvre allant et venant sur la main qui la pénètre. Le deuxième gars, qui continuait à caresser doucement ses fesses, glisse même un instant un doigt dans son anus.
La scène s’interrompt. Les deux femmes seules se rendent dans la cuisine, et la noire s’attache au bas-ventre un long et lourd godemiché de latex rose avec une ceinture dont une lanière supplémentaire passe entre ses cuisses. La blanche se met à quatre pattes sur le sol, vêtue seulement de son soutien-gorge et de ses bas noirs. Sa compagne s’accroupit derrière elle et la pénètre avec le gode. Elle agit avec une grande douceur sans précipitation, mais enfonce complètement l’engin qu’elle ramène ensuite jusqu’au bord du vagin, et, même s’il glisse à plusieurs reprises à l’extérieur, elle le remet facilement en place et continue sans heurts sa pénétration.
Elle se retire pourtant au bout d’un moment, et, s’agenouillant à côté de sa compagne, elle verse sur ses fesses et dans sa chatte un récipient de lubrifiant qu’elle répand sur tout le postérieur avant d’en humecter plus particulièrement les lèvres de la chatte et son intérieur. C’est elle à présent qui enfonce sa main dans la chatte de la femme blanche qui saisit également sa main pour l’aider à pénétrer, mais elle agit si doucement que celle-ci ne l’interrompt pas dans son mouvement. De son autre main, elle caresse tendrement le dessus des fesses de sa compagne qui est restée à quatre pattes, le derrière levé, exhibé. Bientôt c’est d’un mouvement de tout son corps se balançant d’avant en arrière qu’elle pénètre la femme blanche qui ferme les yeux et repose sa tête sur son avant-bras. La jeune femme noire interrompt pourtant un instant son mouvement alors que sa main est prête à être expulsée et s’amuse à frotter avec les doigts de l’autre main le bord de l’anus et les lèvres du sexe distendues puis renfonce sa main pour un nouveau cycle de va-et-vient. Elle s’interrompt enfin et, se relevant, détache la ceinture avec le godemiché qu’elle avait conservé accroché au bas-ventre.
Elle se met à son tour à quatre pattes à la place même de sa compagne. Celle-ci comme épuisée par l’effort s’assied carrément sur le sol, et après avoir lubrifié sa main et le sexe de la jeune femme s’enfonce doucement dans son vagin. Les deux gars les rejoignent sur ces entrefaites pour participer au spectacle, et, tandis que le premier d’entre eux se met à genoux devant la jeune femme à quatre pattes pour qu’elle lui suce la bite, le second commence à caresser ses fesses, son derrière, ses lèvres, sur lesquels il rajoute encore du lubrifiant. Mais ils échangent bientôt leurs positions, et tandis que le second se fait à présent sucer, le premier, se plaçant debout, les jambes légèrement pliées, derrière la jeune femme noire, entreprend de la sodomiser alors que la main de l’autre femme continue d’aller et venir lentement dans son vagin. La bite glisse cependant au bord de l’anus, et c’est la femme assise qui la saisit de sa main gauche restée libre pour lui permettre de rentrer dans le trou du cul qui s’offre à elle. La position est évidemment difficile et le gars doit s’y reprendre à plusieurs reprises avant de pouvoir enculer la jeune Noire à son aise, tandis que la femme blanche, attentionnée, lui caresse les fesses. Finalement, celle-ci retire sa main du vagin et entreprend de caresser les testicules du gars puis le clitoris de sa compagne qui continue à être sodomisée et qui semble même encourager le type en venant à son tour lui caresser un instant les couilles.
La position change encore et la femme blanche se couche entre les jambes de la Noire qu’elle peut ainsi plus facilement caresser et sucer (et qui elle-même continue à sucer l’autre gars). L’enculeur parvient alors à la jouissance et, sortant sa queue du trou du cul, l’abandonne à la femme couchée sous lui : elle saisit la bite, la branle à peine et, ouvrant la bouche, recueille le sperme qui s’écoule sur elle. Complètement satisfait comme l’autre gars qui a sans doute joui dans la bouche de la jeune Noire, il se relève et s’en va. Puis la Noire à son tour se met debout et les rejoint à côté. La femme blanche comme épuisée reste encore un moment couchée sur le sol de la cuisine. Elle essuie le sperme sur sa bouche.

dessin pornographique cumshot
Museum Angewandte Kunst

samedi 3 septembre 2016

Choses vues [8]

Triptyque I

On peut considérer cela comme des variations autour d’un même thème.
La première a des cheveux noirs, mi-longs, ramenés en arrière : elle est couchée sur le dos et se relève sur les coudes quand le type sort de son sexe et se branle devant elle. Elle ouvre largement la bouche et présente même le bout de la langue, mais, quand le premier jet touche sa lèvre supérieure, elle fait une grimace et relève même plus fortement la tête comme pour éviter que le sperme ne coule dans sa gorge. C’est à ce moment qu’un autre jet l’atteint au visage, ce qui accentue sa grimace. Pourtant, les éclaboussures ou les gouttes suivantes semblent plus douces. Et son visage retrouve son calme alors que le sperme se répand sur ses joues, son front, ses seins. Sa langue est même largement offerte sur sa lèvre inférieure, et, quand l’éjaculation semble toucher à sa fin, elle échange un regard avec son compagnon au-dessus d’elle. Elle referme ensuite la bouche et esquisse un sourire, mais le sperme qu’elle avait en bouche s’écoule alors entre ses lèvres et se répand sur son menton. Elle jette un dernier regard mi-inquiet mi-interrogatif sur la bite qui vient de l’arroser comme pour lui demander si elle a terminé.
La deuxième, une métisse aux longs cheveux, vient de se relever après avoir longuement chevauché son compagnon. Celui-ci se met aussitôt debout tandis qu’elle s’agenouille devant lui, le visage penché en arrière juste en dessous de sa bite. Le mouvement est parfaitement coordonné et elle sait ce qui lui plaît. Son visage est serein, et, dès qu’il éjacule, elle se rapproche même pour mieux s’offrir à son désir. Yeux et bouche fermés, elle reçoit de longs jets qui lui traversent tout le visage de bas en haut, mais elle n’hésite pas bientôt à sourire alors que le sperme dégouline autour de sa bouche et même entre ses lèvres, alors même que son compagnon, éjaculateur particulièrement abondant, continue à répandre ses dernières gouttes partout sur son visage. Sa peau mate, foncée, est maculée de sperme blanc. Elle finit par ouvrir les yeux et esquisse un large sourire vers son compagnon. Ravissement.
La troisième est une blonde aux cheveux courts. Le type se branle depuis un long moment alors qu’un autre attablé à un bureau les observe. La scène est malsaine, ambiguë : la jeune fille à genoux attend passivement qu’il se satisfasse. Il a posé sa main sur sa tête pour l’empêcher de reculer au dernier moment. Elle ne le regarde pas, elle a les yeux mi-clos, la bouche à peine entrouverte. Elle attend seulement ses ordres, et elle ouvre la bouche dès qu’il commence à éjaculer, mais il est posté trop loin et le jet trop faible glisse inexorablement vers le sol. Il a compris son erreur, et il se rapproche tout en ramenant la tête de la jeune femme vers son bas-ventre de telle sorte que le jet suivant remonte le long de son nez jusqu’à son front. Il se répand ainsi par multiples secousses qui parviennent sur sa bouche et ses joues, mais s’écoulent également jusqu’à ses seins. Elle sourit faiblement, esquisse un sourire, ramène du sperme vers sa bouche et en recrache même un peu, mais elle garde les yeux obstinément fermés jusqu’à ce qu’il ait complètement terminé. Finalement, elle regarde en riant le type assis au bureau qui a contemplé toute la scène. C’est à lui qu’elle semblait donc s’adresser pendant toute la scène.
Triptyque II
La quatrième est blonde également, avec de longues mèches mêlées de châtain. Elle est assise avec, à ses côtés, les deux types qui viennent de baiser avec elle. Elle se tourne d’abord vers celui à sa gauche, qu’elle regarde en lui présentant sa bouche ouverte, sa langue au bord de sa lèvre inférieure. Mais dès qu’elle sent le sperme sur la langue, elle ferme les yeux et attend la suite le visage complètement renversé, penché vers l’arrière : comme le gland se frotte contre sa langue, le sperme peu puissant s’écoule dans le coin de sa bouche, sur son menton et glisse finalement sur son sein gauche. Elle relèche le gland, l’encourageant à se répandre jusqu’à ses dernières gouttes. Puis elle se tourne vers le type à sa droite, de profil, mais son visage cette fois est droit, et sa bouche grande ouverte à hauteur de la bite semble devoir être le seul réceptacle pour son éjaculation. Elle le regarde à plusieurs reprises, ferme les yeux, multipliant les expressions du visage pour lui signifier son contentement. Il éjacule en effet plus puissamment d’un long jet qui passe au bord de sa bouche, le long de sa joue gauche, avant de toucher sa chevelure répandue sur son cou et son épaule (car seul son visage est tourné vers l’éjaculateur, son corps restant entre les deux types debout à côté d’elle). Il se rapproche alors de sa bouche toujours ouverte, et son sperme atteint sa bouche, sa langue, se répand sur son menton, coule sur ses joues. Les deux types ont éjaculé l’un après l’autre en une demi-minute à peine.
La cinquième est une très jolie fille aux longs cheveux noirs. Attendre ainsi la bouche ouverte, la langue légèrement pendante pourrait lui donner un air un peu bête, surtout avec les yeux levés vers son compagnon. Heureusement celui-ci éjacule très rapidement une première fois directement dans sa bouche, une seconde sur son visage ; elle ferme d’ailleurs aussitôt les yeux et sort aussi largement la langue. La scène devient alors magnifique, car, alors que le type n’arrête pas d’éjaculer (même si c’est de moins en moins visible), elle se met à sourire sans changer de position ni d’attitude, visage offert, bouche ouverte, sourire rayonnant. Puis, soudain attentive, elle se met à lécher la bite qui vient de terminer d’éjaculer et la prend même en bouche alors qu’elle commence à s’affaisser. Elle la suce profondément, elle la lèche, et elle sourit encore, le visage brillant.

Triptyque instable