lundi 5 septembre 2016

Pénétration d'esprit

dessin pornographique sodomie homosexuelle masculine
Main gauche
taille originale : 21 x 29,7 cm

« Il regarda le café autour d’eux, pratiquement vide à cette heure de l’après-midi. Les étudiants, qui fréquentaient habituellement les lieux, étaient largement absents en cette période de rentrée scolaire. Adeline lui demanda : “Mais ça te fait quoi, la sodomie ? Tu ressens quoi… à ce moment-là ?” Il réprima un léger sourire, pensant: “Tu veux dire : quand je me fais enculer ?”
Il répondit lentement, longuement, comme si chacune de ses explications devait rendre compte de l’infinie complexité qu’il apercevait derrière le moindre fragment de réalité, aussi minime et dérisoire cela pouvait-il sembler de prime abord.
“Il y a trois phases en fait. Il y a d’abord une période d’excitation. Non, je n’ai pas envie de me faire enculer comme ça, à froid, à n’importe quel moment. Il faut que quelqu’un, quelque chose m’excite. Ça peut être un film porno, une simple image érotique, mais plus surement la présence d’une femme. Je suis couché, simplement allongé avec une femme, à côté d’une femme, et du désir se manifeste chez moi, chez elle. J’ai envie de la voir nue, j’ai envie de la caresser, j’imagine mes doigts se glissant dans sa chatte trempée. Quelque chose passe. Une connexion entre elle et moi. Je bande. Je lui montre que je bande. J’ouvre mon pantalon ou elle l’ouvre. J’ai envie de lui montrer ma bite. Elle se déshabille avant ou après moi, cela n’a pas d’importance, mais elle a envie d’être nue et moi aussi. Cela m’excite de la voir nue, cela m’excite de voir ses seins s’échapper du soutien-gorge et glisser vers moi. Je les caresse, je les soulève, elle préfère peut-être que je caresse ses fesses ou ses cuisses, mes mains se posent sur ses fesses, je rêve de son cul, de sa bouche aussi. Je le lui dis, je lui dis que je veux jouir dans sa bouche. Ou dans son cul. J’ai envie de quelque chose d’intense, qu’elle se donne complètement, sans limite. Il faut qu’elle s’ouvre, qu’elle ouvre son cul et sa chatte, que je m’enfonce en elle, au plus profond. J’ai envie d’être complètement nu. J’ai envie qu’elle voie combien j’ai envie d’elle, à quel point je bande, à quel point elle me fait bander. Je n’ai pas honte de lui montrer ma bite et mes couilles, et mon cul aussi. Je veux qu’elle me regarde, qu’elle regarde comment je m’exhibe de façon bien obscène, qu’elle regarde le trou de mon cul, mon anus distendu et offert. C’est comme cela que le désir vient, le désir de me donner à elle entièrement, de me faire prendre, de me soumettre à son désir, à son emprise, de me faire enculer à mon tour.
C’est elle qui décide (même dans les rêves ou les fantaisies imaginaires). Elle a envie de m’enculer, de me prendre, de me défoncer, de me soumettre, de faire de moi sa chienne. Elle ne rit pas, elle veut vraiment me défoncer le cul, pouvoir dire qu’elle m’a sodomisé sans hésiter. Elle est très sérieuse et elle attache fixement le gode à ses hanches. Elle me veut à quatre pattes devant elle. J’ouvre mon cul. C’est la deuxième phase, beaucoup plus physique. Il faut que je sente le gode rentrer, m’écarteler, me défoncer. J’ai pris l’habitude de m’enfoncer des plugs de plus en gros, mon anus est distendu, il prend facilement un engin de petite dimension, il me faut quelque chose de plus gros, que je le sente passer, que ce soit dur à passer, que ça ne rentre que lentement, difficilement, avec peine. Il faut que je lui montre que je me donne entièrement, que je me soumets sans restriction, que je suis une vraie salope qui aime se faire prendre dans le cul. Ça rentre très progressivement avec des allers-retours. Ça ne peut pas rentrer d’un coup, ça devient douloureux, mais ça doit être un peu douloureux. C’est un viol, un viol du cul, un viol consenti, mais une violence faite à mon cul, pour prouver que oui je me donne entièrement, qu’elle me prend à sa guise, qu’elle peut faire de moi ce qu’elle veut, que mon cul lui appartient définitivement. Je m’abandonne, je m’abandonne à son désir, mon cul est le lieu de son désir. C’est elle qui doit jouir de me prendre ainsi, c’est elle qui doit être seule maître de son plaisir et du mien. Je suis son jouet et j’ai envie qu’elle me malmène, qu’elle me fesse, qu’elle me frappe les couilles, qu’elle m’encule encore et encore, très durement. Je comprends les gays qui vont jusqu’au fist fucking. Je n’en suis pas capable, je ne suis pas capable d’ouvrir mon cul à ce point-là, mais je comprends qu’on ait envie de s’ouvrir toujours plus, de se donner plus complètement, de se faire pénétrer sans limite. À ce moment, physiquement, je débande, mais je pense que c’est le cas de beaucoup de types qui se font enculer. Tout le désir se concentre sur l’anus, sur cette intromission, sur ce don total de soi qui pourtant se fixe sur le cul seulement.
Ensuite, au troisième moment, quand je suis complètement pénétré, quand elle vient en moi à sa guise, quand je dois bien avouer qu’elle m’encule comme une vraie chienne, comme une salope obsédée du cul, ce que je suis, incontestablement, moi, moi, pas elle, l’excitation revient dans ma bite, j’ai envie de me caresser, de me branler rapidement, de jouir sous moi comme un petit pédé, je saisis ma bite encore molle, je me branle, ou de manière beaucoup plus perverse, c’est elle qui saisit ma bite, elle me signifie que ma queue lui appartient aussi, que mon plaisir lui appartient, que je lui appartiens entièrement, qu’il n’est pas question que je jouisse sans qu’elle l’approuve. Et ma bouche finalement. Elle y enfonce ses doigts pour que je les suce, que je la suce sans fin, intensément, passionnément. Je sens ma queue entre ses mains, je sens sa main qui me branle, qui me secoue, qui me serre et m’étire violemment, je sens son gode qui rentre en moi, je sens que je lui appartiens totalement, que je suis sa chose, qu’elle me possède et me domine absolument. Elle m’injurie pour que j’accepte de reconnaître que je suis une putain et de jouir enfin sous moi.
Voilà, c’est cela, pour moi, je crois le plaisir sodomite, non, la jouissance sodomite.”
Avait-il vraiment répondu tout cela ? ou bien avait-il voulu dire tout cela mais l’avait-il seulement exprimé de façon succincte et plus ou moins maladroite sans tous ces mots obscènes mais également sans toute la finesse, les nuances et les mille circonvolutions de ses pensées nocturnes qui, au moment même, lui paraissaient d’une parfaite clarté, mais qui semblaient confusément s’assombrir le jour venu ? »

dessin pornographique sodomie homosexuelle masculine
taille originale : 21 x 29,7 cm

dimanche 4 septembre 2016

Choses vues [9]

dessin pornographique cumshot
taille originale : 29,7 x 21 cm


La femme noire se couche dans le canapé, les jambes ouvertes et relevées contre le dossier. La femme blanche aux cheveux courts s’agenouille au-dessus d’elle et place son sexe au niveau de la bouche de sa partenaire qui commence à la lécher. Elle s’appuie au bord du divan pendant que l’autre femme et les deux hommes s’occupent de son sexe derrière elle.
Tous trois caressent en effet doucement ses fesses et l’intérieur de ses cuisses, puis les mouvements s’enhardissent, et l’un des hommes introduit ses doigts dans son sexe humide : il les fait glisser, tourner, aller et venir, se frotter contre sa chair puis en introduit un autre et encore un autre ; ses quatre doigts s’enfoncent jusqu’au bout des phalanges, au bord du métacarpe. La femme saisit alors la main qui cherche à forcer le passage, s’y cramponne quand elle pénètre dans toute sa largeur, et, tout en freinant son mouvement, l’aide finalement à s’introduire en elle, tout doucement, lentement, complètement. Elle l’immobilise même, ne la laissant glisser qu’après avoir repris son souffle, puis la relâche enfin quand elle est certaine que le type procédera sans forcer. Alors la main libérée commence à aller et venir, écartant largement le périnée quand elle est sur le point de sortir, puis s’enfonçant jusqu’au poignet entre les deux fesses qu’elle entraîne dans son mouvement et qui semblent vouloir se refermer sur son bras. Elle glisse à plusieurs reprises, elle tourne légèrement comme si elle voulait s’enrouler sur elle-même, mais tout le corps de la femme se met au bout d’un moment à accompagner ses mouvements, et finalement, c’est elle qui, appuyée au bord du divan, dirige la manœuvre allant et venant sur la main qui la pénètre. Le deuxième gars, qui continuait à caresser doucement ses fesses, glisse même un instant un doigt dans son anus.
La scène s’interrompt. Les deux femmes seules se rendent dans la cuisine, et la noire s’attache au bas-ventre un long et lourd godemiché de latex rose avec une ceinture dont une lanière supplémentaire passe entre ses cuisses. La blanche se met à quatre pattes sur le sol, vêtue seulement de son soutien-gorge et de ses bas noirs. Sa compagne s’accroupit derrière elle et la pénètre avec le gode. Elle agit avec une grande douceur sans précipitation, mais enfonce complètement l’engin qu’elle ramène ensuite jusqu’au bord du vagin, et, même s’il glisse à plusieurs reprises à l’extérieur, elle le remet facilement en place et continue sans heurts sa pénétration.
Elle se retire pourtant au bout d’un moment, et, s’agenouillant à côté de sa compagne, elle verse sur ses fesses et dans sa chatte un récipient de lubrifiant qu’elle répand sur tout le postérieur avant d’en humecter plus particulièrement les lèvres de la chatte et son intérieur. C’est elle à présent qui enfonce sa main dans la chatte de la femme blanche qui saisit également sa main pour l’aider à pénétrer, mais elle agit si doucement que celle-ci ne l’interrompt pas dans son mouvement. De son autre main, elle caresse tendrement le dessus des fesses de sa compagne qui est restée à quatre pattes, le derrière levé, exhibé. Bientôt c’est d’un mouvement de tout son corps se balançant d’avant en arrière qu’elle pénètre la femme blanche qui ferme les yeux et repose sa tête sur son avant-bras. La jeune femme noire interrompt pourtant un instant son mouvement alors que sa main est prête à être expulsée et s’amuse à frotter avec les doigts de l’autre main le bord de l’anus et les lèvres du sexe distendues puis renfonce sa main pour un nouveau cycle de va-et-vient. Elle s’interrompt enfin et, se relevant, détache la ceinture avec le godemiché qu’elle avait conservé accroché au bas-ventre.
Elle se met à son tour à quatre pattes à la place même de sa compagne. Celle-ci comme épuisée par l’effort s’assied carrément sur le sol, et après avoir lubrifié sa main et le sexe de la jeune femme s’enfonce doucement dans son vagin. Les deux gars les rejoignent sur ces entrefaites pour participer au spectacle, et, tandis que le premier d’entre eux se met à genoux devant la jeune femme à quatre pattes pour qu’elle lui suce la bite, le second commence à caresser ses fesses, son derrière, ses lèvres, sur lesquels il rajoute encore du lubrifiant. Mais ils échangent bientôt leurs positions, et tandis que le second se fait à présent sucer, le premier, se plaçant debout, les jambes légèrement pliées, derrière la jeune femme noire, entreprend de la sodomiser alors que la main de l’autre femme continue d’aller et venir lentement dans son vagin. La bite glisse cependant au bord de l’anus, et c’est la femme assise qui la saisit de sa main gauche restée libre pour lui permettre de rentrer dans le trou du cul qui s’offre à elle. La position est évidemment difficile et le gars doit s’y reprendre à plusieurs reprises avant de pouvoir enculer la jeune Noire à son aise, tandis que la femme blanche, attentionnée, lui caresse les fesses. Finalement, celle-ci retire sa main du vagin et entreprend de caresser les testicules du gars puis le clitoris de sa compagne qui continue à être sodomisée et qui semble même encourager le type en venant à son tour lui caresser un instant les couilles.
La position change encore et la femme blanche se couche entre les jambes de la Noire qu’elle peut ainsi plus facilement caresser et sucer (et qui elle-même continue à sucer l’autre gars). L’enculeur parvient alors à la jouissance et, sortant sa queue du trou du cul, l’abandonne à la femme couchée sous lui : elle saisit la bite, la branle à peine et, ouvrant la bouche, recueille le sperme qui s’écoule sur elle. Complètement satisfait comme l’autre gars qui a sans doute joui dans la bouche de la jeune Noire, il se relève et s’en va. Puis la Noire à son tour se met debout et les rejoint à côté. La femme blanche comme épuisée reste encore un moment couchée sur le sol de la cuisine. Elle essuie le sperme sur sa bouche.

dessin pornographique cumshot
Museum Angewandte Kunst

samedi 3 septembre 2016

Choses vues [8]

Triptyque I

On peut considérer cela comme des variations autour d’un même thème.
La première a des cheveux noirs, mi-longs, ramenés en arrière : elle est couchée sur le dos et se relève sur les coudes quand le type sort de son sexe et se branle devant elle. Elle ouvre largement la bouche et présente même le bout de la langue, mais, quand le premier jet touche sa lèvre supérieure, elle fait une grimace et relève même plus fortement la tête comme pour éviter que le sperme ne coule dans sa gorge. C’est à ce moment qu’un autre jet l’atteint au visage, ce qui accentue sa grimace. Pourtant, les éclaboussures ou les gouttes suivantes semblent plus douces. Et son visage retrouve son calme alors que le sperme se répand sur ses joues, son front, ses seins. Sa langue est même largement offerte sur sa lèvre inférieure, et, quand l’éjaculation semble toucher à sa fin, elle échange un regard avec son compagnon au-dessus d’elle. Elle referme ensuite la bouche et esquisse un sourire, mais le sperme qu’elle avait en bouche s’écoule alors entre ses lèvres et se répand sur son menton. Elle jette un dernier regard mi-inquiet mi-interrogatif sur la bite qui vient de l’arroser comme pour lui demander si elle a terminé.
La deuxième, une métisse aux longs cheveux, vient de se relever après avoir longuement chevauché son compagnon. Celui-ci se met aussitôt debout tandis qu’elle s’agenouille devant lui, le visage penché en arrière juste en dessous de sa bite. Le mouvement est parfaitement coordonné et elle sait ce qui lui plaît. Son visage est serein, et, dès qu’il éjacule, elle se rapproche même pour mieux s’offrir à son désir. Yeux et bouche fermés, elle reçoit de longs jets qui lui traversent tout le visage de bas en haut, mais elle n’hésite pas bientôt à sourire alors que le sperme dégouline autour de sa bouche et même entre ses lèvres, alors même que son compagnon, éjaculateur particulièrement abondant, continue à répandre ses dernières gouttes partout sur son visage. Sa peau mate, foncée, est maculée de sperme blanc. Elle finit par ouvrir les yeux et esquisse un large sourire vers son compagnon. Ravissement.
La troisième est une blonde aux cheveux courts. Le type se branle depuis un long moment alors qu’un autre attablé à un bureau les observe. La scène est malsaine, ambiguë : la jeune fille à genoux attend passivement qu’il se satisfasse. Il a posé sa main sur sa tête pour l’empêcher de reculer au dernier moment. Elle ne le regarde pas, elle a les yeux mi-clos, la bouche à peine entrouverte. Elle attend seulement ses ordres, et elle ouvre la bouche dès qu’il commence à éjaculer, mais il est posté trop loin et le jet trop faible glisse inexorablement vers le sol. Il a compris son erreur, et il se rapproche tout en ramenant la tête de la jeune femme vers son bas-ventre de telle sorte que le jet suivant remonte le long de son nez jusqu’à son front. Il se répand ainsi par multiples secousses qui parviennent sur sa bouche et ses joues, mais s’écoulent également jusqu’à ses seins. Elle sourit faiblement, esquisse un sourire, ramène du sperme vers sa bouche et en recrache même un peu, mais elle garde les yeux obstinément fermés jusqu’à ce qu’il ait complètement terminé. Finalement, elle regarde en riant le type assis au bureau qui a contemplé toute la scène. C’est à lui qu’elle semblait donc s’adresser pendant toute la scène.
Triptyque II
La quatrième est blonde également, avec de longues mèches mêlées de châtain. Elle est assise avec, à ses côtés, les deux types qui viennent de baiser avec elle. Elle se tourne d’abord vers celui à sa gauche, qu’elle regarde en lui présentant sa bouche ouverte, sa langue au bord de sa lèvre inférieure. Mais dès qu’elle sent le sperme sur la langue, elle ferme les yeux et attend la suite le visage complètement renversé, penché vers l’arrière : comme le gland se frotte contre sa langue, le sperme peu puissant s’écoule dans le coin de sa bouche, sur son menton et glisse finalement sur son sein gauche. Elle relèche le gland, l’encourageant à se répandre jusqu’à ses dernières gouttes. Puis elle se tourne vers le type à sa droite, de profil, mais son visage cette fois est droit, et sa bouche grande ouverte à hauteur de la bite semble devoir être le seul réceptacle pour son éjaculation. Elle le regarde à plusieurs reprises, ferme les yeux, multipliant les expressions du visage pour lui signifier son contentement. Il éjacule en effet plus puissamment d’un long jet qui passe au bord de sa bouche, le long de sa joue gauche, avant de toucher sa chevelure répandue sur son cou et son épaule (car seul son visage est tourné vers l’éjaculateur, son corps restant entre les deux types debout à côté d’elle). Il se rapproche alors de sa bouche toujours ouverte, et son sperme atteint sa bouche, sa langue, se répand sur son menton, coule sur ses joues. Les deux types ont éjaculé l’un après l’autre en une demi-minute à peine.
La cinquième est une très jolie fille aux longs cheveux noirs. Attendre ainsi la bouche ouverte, la langue légèrement pendante pourrait lui donner un air un peu bête, surtout avec les yeux levés vers son compagnon. Heureusement celui-ci éjacule très rapidement une première fois directement dans sa bouche, une seconde sur son visage ; elle ferme d’ailleurs aussitôt les yeux et sort aussi largement la langue. La scène devient alors magnifique, car, alors que le type n’arrête pas d’éjaculer (même si c’est de moins en moins visible), elle se met à sourire sans changer de position ni d’attitude, visage offert, bouche ouverte, sourire rayonnant. Puis, soudain attentive, elle se met à lécher la bite qui vient de terminer d’éjaculer et la prend même en bouche alors qu’elle commence à s’affaisser. Elle la suce profondément, elle la lèche, et elle sourit encore, le visage brillant.

Triptyque instable

lundi 29 août 2016

Choses vues [7]

dessin pornographique femme fellation
taille originale : 27 x 36 cm

Elle se penche en avant et s’appuie contre le tronc d’un arbre pour que les deux jeunes gars puissent relever sa jupe et la déculotter à leur guise. Elle se retourne bien pour essayer de voir ce qu’ils font, mais ils sont déjà tous les deux penchés au-dessus de ses fesses, tout occupés à contempler le derrière qu’elle leur abandonne. Celui à sa gauche, tout en écartant les fesses, enfonce bientôt un doigt dans son anus, tandis que l’autre glissant sa main par-dessous, caresse son clitoris.
Le premier retire ensuite un court instant son doigt et, ouvrant l’anus de ses deux mains, il approche la bouche et crache dans le trou béant avant d’y refourrer son doigt. Son compagnon se relève et, s’approchant du visage, de la jeune femme, échange avec elle un baiser d’abord du bout des lèvres puis de plus en plus intense.
Elle se laisse ensuite convaincre de les sucer tous les deux, et, pour cela, s’agenouille, la jupe relevée, la culotte tombée à ses chevilles, et ses seins bondissant hors de son corsage. C’est ainsi qu’elle saisit dans chaque main la bite que ses compagnons viennent de sortir de leur pantalon et qu’elle entreprend ensuite de sucer. Elle suce d’abord celui qui l’a embrassée puis se tourne vers son compagnon qu’elle attire vers elle en glissant sa main entre ses jambes et en sa cuisse par l’arrière, ce qui ne l’empêche de continuer à branler le premier. Elle pompe avec entrain, et, quand le jeune type ressort sa bite pour se branler devant son visage, elle ouvre la bouche et excite son gland du bout de la langue. Elle plonge à plusieurs reprises son regard dans le sien pour le provoquer et lui montrer comment elle joue avec sa bite, puis fait de même avec le premier vers qui elle s’est retournée.
Après un long moment, la position change, et le premier des gars, le pantalon seulement entrouvert en haut des cuisses se couche dans l’herbe contre le tronc de l’arbre, et la jeune femme s’assied sur lui en lui tournant le dos, accroupie, mais très droite, ce qui lui permet de prendre en bouche le deuxième gars, resté debout à côté d’eux, la queue seule sortie de son pantalon. Elle aussi a gardé sa robe, mais largement relevée de telle façon qu’on voit son sexe qui glisse largement ouvert sur celui de son partenaire, tandis que ses seins comme deux grosses outres pendantes en dehors de son corsage s’agitent au rythme de ses mouvements. Son compagnon soutient ses fesses, mais c’est elle qui produit le plus grand effort, ce qui ne l’empêche pas de sucer avec une rare application celui qu’elle garde en bouche malgré l’emportement général.
Les deux types échangent alors leur position, et la jeune femme s’assied sur celui qu’elle suçait précédemment, mais, cette fois, elle lui fait face, ce qui lui permet de s’appuyer plus largement sur ses genoux ; elle entreprend également de sucer celui-là qui la pénétrait l’instant avant et qui se tient maintenant debout à sa droite après s’être enfin débarrassé de son pantalon (ce qui n’est pas le cas de son compère). Celui qui est sous elle ne s’est cependant pas introduit dans son sexe et est en réalité en train de l’enculer. Ses mouvements sont d’ailleurs si désordonnés qu’elle abandonne celui qu’elle est en train de sucer pour écarter de la main sa fesse droite et faciliter ainsi l’intromission. Se faisant ainsi vivement enculer, elle reprend encore en bouche celui qui se branle maintenant devant son visage.
Elle accepte encore de changer de position et se couche, en lui tournant le dos, sur celui qui vient déjà de l’enculer et qui, le dernier, a laissé tomber son pantalon. Il saisit alors les deux cuisses de la jeune qu’il écarte tout en les ramenant vers ses épaules, ce qui a pour effet de livrer à la vue son sexe et son anus grand ouvert. Elle-même, qui est à présent abandonnée entre ses bras, écarte ses deux fesses avec les mains pour qu’il puisse l’enculer plus facilement, ce qu’il fait d’un brusque mouvement de hanche.
Il l’encule d’abord longuement, sa queue de plus en plus raide, la laissant bientôt remettre pied à terre. Grande ouverte, elle aperçoit alors le deuxième gars qui s’avance au-dessus d’eux, s’agenouille, et, sa bite à la main, s’introduit dans son vagin. Tous, plus ou moins synchronisés, vont et viennent alors en elle prise en sandwich, sans relâche. On pourrait croire que la scène va s’achever, mais le gars du dessus se retire et, se mettant debout devant elle, lui offre à sucer la bite luisante qu’il vient de retirer de son vagin. L’autre gars mieux à son aise en profite alors pour l’enculer plus rondement, mais le premier, que ce court baiser a semble-t-il bien excité se remet rapidement en position. Mais , d’un geste tendre, il approche ses lèvres de celles de la jeune femme et l’embrasse. Veut-il ainsi l’encourager à aller jusqu’au bout de ce morceau de bravoure ?
En tout cas, il ressort bientôt et, s’appuyant d’un pied contre le tronc d’arbre se retrouve dangereusement suspendu au-dessus d’elle. Dans cette position, il se branle rapidement, sa bite abaissée vers son visage qu’elle ne peut refuser alors qu’elle est toujours en train de se faire enculer. Il lui parle brièvement et elle accepte d’ouvrir la bouche et de tirer la langue en direction de son gland. Il jouit abondamment jusqu’au sommet de son visage et elle le suce lorsqu’elle constate qu’il a terminé.

dimanche 28 août 2016

Choses vues [6]


main de femme branlant une bite


Le type assis, affalé dans le canapé a gardé sa chemise bleue et sa cravate jaune pendant que la jeune femme agenouillée au-dessus de lui le branle tout en suçant son gland. Sa robe légère est largement relevée presque jusqu’à ses épaules alors que le jeune gars par-derrière elle, chemise blanche et courte cravate rouge, va et vient dans sa chatte. Visage baissé, il regarde sa bite qui pénètre entre les fesses et a presque l’air étonné : de sa main gauche, il écarte d’ailleurs le pan de sa chemise pour mieux découvrir son action.
La jeune femme pliée en deux se relève ensuite et regarde le type plus âgé qu’elle continue de branler lentement : la position est trop difficile pour elle et ils se séparent, la jeune femme en profitant pour se débarrasser de sa robe. Le gars à la chemise bleue ne bouge pas du canapé et attend que la jeune femme s’agenouille au-dessus de lui tout en lui tournant le dos. Elle commence à le chevaucher tandis que le jeune gars, comme rejeté à la périphérie, se dresse à côté d’eux et présente sa bite devant la bouche de la femme qui commence à le sucer par intermittence. Elle ne peut pas réellement le prendre en bouche, car les mouvements de son propre corps éloignent régulièrement la bite de sa bouche. Encore une fois, le jeune gars regarde avec étonnement son bas-ventre qui semble lui échapper, et il a l’air particulièrement heureux de ce qui lui arrive même si la jeune femme se contente bientôt de le branler.


Le type plus âgé, qui semble décider de la manœuvre, change à nouveau de position et couche la femme sur le canapé et, lui écartant les jambes, la pénètre à sa guise. L’autre qui s’est déshabillé complètement la soutient par les épaules et lui caresse les seins dont les pointes sont gonflées. Il paraît admirer la vigueur de son aîné. Celui-ci soulève ensuite les jambes de sa partenaire au-dessus de ses épaules, la faisant totalement basculer en arrière. Le visage de la jeune femme se retrouve alors à hauteur des couilles du jeune gars qu’elle commence à lécher tout en lui caressant les hanches alors qu’il se branle au-dessus d’elle.
Voyant cela, le type à la chemise bleue fait encore une fois changer la position générale, et, couché dans le canapé, il reçoit la fille qui s’assied sur ses hanches, cette fois face à lui, ce qui permet à celle-ci de prendre plus facilement en bouche la bite du jeune gars debout devant elle. Pendant que le type sous elle s’agite comme un beau diable pour la pénétrer aussi profondément et aussi régulièrement que possible, elle se contente de suivre le mouvement et surtout suce la bite que l’autre lui présente tout en l’invitant d’une main doucement posée sur son épaule à persévérer dans son effort. Cette fois, l’action est beaucoup plus longue et la jeune femme ne lâche pas la bite qu’elle tient en bouche tout en branlant sa base. Le type, le visage toujours baissé et de plus en plus rouge, a presque l’air éberlué devant la manière vigoureuse dont elle le suce.


Finalement, sur une indication du type à la chemise bleue, la jeune femme glisse dans le canapé où elle s’assied les jambes relevées et bien écartées tandis que ses deux partenaires se positionnent l’un et l’autre à ses côtés et se branlent rapidement au-dessus de son visage. Le jeune gars est concentré, mais garde un air serein. Elle, elle se tourne d’abord vers le plus âgé qui lui éjacule brièvement entre les lèvres. Elle suce un petit coup son gland puis se tourne vers son second partenaire qui aussitôt éjacule d’un long jet à travers on visage. Un deuxième jet suit immédiatement, puis d’autres plus dispersés, mêlés de gouttelettes qui se répandent autour de sa bouche et sur son menton. Mais il a à peine terminé qu’elle saisit sa bite et l’embrasse avec insistance. Elle le lèche même à plusieurs reprises comme pour l’encourager après ce qu’il a fait. Le type à la chemise bleue se retire déjà et s’assied dans le canapé.


Choses vues [5]


femme tenant une bite qui pisse
le dialogue
de la peinture moderne
et de l'art contemporain

Les deux filles sont à côté du grand Noir couché dans le canapé les cuisses écartées. Celle aux longs cheveux noirs prend sa bite en bouche et commence à la sucer sous le regard intéressé du mec. L’autre fille blonde la contemple un moment puis approche son visage et se met à lécher les couilles ; puis elle soulève du bout des doigts la couille la plus proche et l’aspire. Les visages des deux femmes se touchent pratiquement pendant qu’elles caressent l’intérieur de ses cuisses.
Plus tard, la blonde à quatre pattes dans le canapé se fait baiser par le grand noir planté derrière elle complètement nu. La fille aux cheveux noirs, vêtue seulement d’un très fin corset d’acrylique sombre, est assise à côté d’eux et caresse les cuisses de la blonde tout en regardant de près le mouvement de va-et-vient de la bite noire dans la chatte de sa copine. Elle semble sourire par instants mais ne quitte pas du regard les deux sexes en action (l’homme s’active mais la femme l’accompagne dans son mouvement).
C’est au tour de la fille aux cheveux noirs de recevoir la bite dans sa chatte : elle est assise sur son partenaire, toujours vêtue de son léger corset, et s’appuie sur ses deux mains posées contre le fauteuil pour monter et descendre en cadence. C’est une très belle femme avec des longs cheveux flous qui pendent naturellement et un air légèrement asiatique. Sa peau mate s’harmonise avec la peau sombre de son partenaire. Elle sourit un bref instant puis ferme légèrement les yeux comme pour savourer l’instant. La blonde agenouillée à côté lui caresse légèrement la cuisse et regarde à son tour la chatte de sa copine où va et vient la bite luisante.
Ensuite, la blonde à quatre pattes mais appuyée sur l’autre bras du canapé se fait sodomiser. Les fesses blanches, rondes et lisses, la chatte rasée et rose, la courbe supérieure de ses cuisses fermes contrastent avec la présence sombre de la bite qui l’encule profondément mais souplement. Le mouvement n’est pas très rapide et la blonde qui a la tête enfoncée appuyée sur le coussin du canapé laisse aller le Noir à sa guise sans protester. La fille aux cheveux noirs postée au dessus d’elle lui caresse le dos mais vient aussi regarder un moment la pénétration.
C’est elle d’ailleurs qui recevra son sperme quand il jouira. À genoux, elle lève les yeux vers lui tandis qu’il se masturbe en portant sa bite à sa bouche ouverte. Elle a à présent soulevé son corset pour qu’il puisse voir ses seins, et, de sa langue, elle touche légèrement le frein de son gland pour bien lui montrer sa complaisance et l’exciter. Elle ferme pourtant les yeux quand il éjacule. Elle recueille alors dans sa bouche un maximum de sperme tandis que la blonde couchée à leurs côtés les observe en se caressant la chatte.
Finalement, la fille aux cheveux noirs vient se poster au-dessus de sa copine, tête-bêche, et laisse couler dans sa bouche une partie du sperme qu’elle vient de recevoir. Elles sourient toutes les deux un court moment et s’embrassent un bref instant.

Main de femme
taille originale : 42 x 29,7

samedi 27 août 2016

Choses vues [4]

femme se faisant enculer
taille originale : 42 x 29,7
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L’actrice est très belle et ressemble à un mannequin avec son corps parfait, sa peau mate, ses cheveux châtains avec quelques mèches blondes et ses seins ronds qui sortent d’un soutien-gorge noir sans poches. À ses côtés, les deux hommes qui vont éjaculer dans sa bouche se masturbent rapidement . Celui de gauche, plus grand, a gardé sa chemise bleue, tandis que l’autre est complètement nu. Elle, elle s’active à lécher alternativement le bout des deux bites, mais l’on remarque assez rapidement que, derrière l’apparente égalité de traitement, c'est son compagnon de droite qu’elle regarde plus intensément et qu’elle lèche plus longuement.
L’autre avec sa chemise doit d’ailleurs s’en rendre compte puisque il essaie d’attirer son attention en posant sa main gauche restée libre sur l’arrière de sa tête comme pour l’obliger à se retourner. Il se branle de façon un peu frénétique alors que le deuxième homme se masturbe plus souplement et plus amplement son sexe de plus grandes dimensions.
Elle, la bouche grande ouverte, la langue pendante jusqu’au menton, tourne alternativement la tête d’un côté et de l’autre, et reçoit bientôt le sperme de l’homme à la chemise. Mais lorsqu’il commence à tapoter son gland dégoulinant sur son visage, elle se retourne vers l’autre à qui elle lance un bref regard et à qui elle donne quelques coups de langue. Est-ce qu’elle le préfère vraiment ou est-ce une illusion ? Quoi qu’il en soit, elle reste tournée vers lui un long moment, levant les yeux à plusieurs reprises vers lui, interrogative, attentive, accueillante, offrant visiblement sa bouche et son visage à son plaisir.
Et quand il jouit, il ne paraît plus y avoir de doute puisqu’elle ne recule absolument, qu’elle attend qu’il termine, qu’elle l’encourage même en léchant à petits coups de langue le gland et le sperme qui s’écoule. Et puis surtout, lorsqu’il en a terminé, elle le prend en bouche, l’embrassant comme pour le féliciter de ce qu’il vient de faire.
Elle est toujours à genoux entre les deux hommes, mais l’équilibre de la scène est bien rompu, et le premier qui a depuis longtemps cessé de jouir, crève sans doute de jalousie et réclame sa part, sa « moitié », qu’elle s’occupe aussi de lui. Alors, saisissant les deux bites qu’ils lui abandonnent, elle les rapproche l’une de l’autre auprès de sa bouche et commence par sucer celle qu’elle vient de négliger. Mais elle retourne bientôt à la seconde qu’elle couvre du sperme qu’elle a ramassé chez le premier qui, à nouveau, la réclame… Comme pour cacher sa préférence, elle unit bientôt les deux bites, gland contre gland qu’elle suce, lèche et baise ensemble contre sa bouche.
Mais le premier n’est pas dupe, il se pousse en avant, la saisit par les cheveux, parvient même à s’introduire dans sa bouche pour qu’elle le suce plus longuement. Et elle s’exécute puisque c’est son rôle, mais elle s’échappe bientôt retournant à celui qu’elle préfère, le suçant, léchant le sperme qui coule encore dans sa bouche, le répandant autour de ses lèvres et sur son menton, se caressant même le sein gauche tout gluant du foutre qu’il a répandu.
Et quand tout s’achève, c’est encore lui qu’elle pourlèche, c’est encore son sperme (croit-elle sans doute) dont elle ramasse quelques gouttes dans ses cheveux humides et qu’elle ramène avec sa main vers sa bouche pour un dernier baiser mouillé.

femme se faisant enculer
taille originale : 42 x 29,7
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