jeudi 16 novembre 2017

du bonheur très concentré…

taille originale : 29,7 x 21 cm

— Mais la madame, ça lui fait mal ?
— Non, non, ça lui fait plaisir…
— Mais lui , il pousse très fort par derrière…
— Non, c’est elle qui décide, c’est elle qui le fait entrer… autrement ce n’est pas agréable…
— Mais elle a l’air tellement sérieuse… elle ne va pas pleurer ?
— Elle est concentrée, elle le fait glisser tout doucement pour qu’il aille lentement au fond… Et puis elle se caresse, tu vois.
— Mais pourquoi ? tu as dit que ça lui fait plaisir par derrière…
— Oui, mais c’est plus agréable quand elle se caresse par devant aussi…
— Tu es sûr qu’elle est d’accord ?
— Je ne dessine pas bien si tu crois ça. Je suis déçu, pas par toi, par mon dessin.
— Mais il est bien ton dessin !
— Non, il faudrait qu’on voie mieux que c’est elle qui a les choses en main si je puis dire.
— Il faudrait qu’elle sourie pour qu’on voie qu’elle est heureuse !
— Ha, ha… tu as raison. Mais le plaisir, c’est comme du bonheur mais très concentré… Elle se concentre, tu vois, sur la sensation, sur la sensation qu’elle est pénétrée, complètement pénétrée. Lui aussi d’ailleurs.
— Ils sont tous les deux heureux alors ?
— Oui, on peut dire ça. Tous les deux, Elle et lui. Il faudrait même qu’en voyant le dessin, on devine que c’est elle qui l’a demandé, c’est elle qui en avait envie…
— Tu m’expliqueras encore ?

lundi 6 novembre 2017

Mais tu as oublié le monsieur…


— Oui, c'est vrai…   Attends, je vais le refaire…
— Il est fâché le monsieur ?
 — Non, non, il est, comment dire, concentré… mais il n'est pas fâché. Je crois qu'il est content d'être là, avec la madame. Et elle aussi d'ailleurs.
— Tu es sûr ?
— Oui, autrement, je ne les aurais pas dessinés ensemble. Je ne dessine que des gens qui s'entendent bien.                                                                        

dimanche 22 octobre 2017

Art brut

taille originale : 29,7 x 21
— Il ne faut pas concevoir la pornographie comme une représentation du monde, ni même comme une idéologie, ni encore moins comme l’expression de fantasmes cachés… La pornographie est une création culturelle comme la musique, la danse classique, la peinture… ou plutôt c’est un sous-culture… sous-culture parce que ce n’est pas reconnu comme une haute culture, c’est comme comme le rap ou le tricot… mais sous-culture aussi parce que la création est limitée, enfin, c’est un domaine assez limité… et puis ça ne prétend pas à l’universalité… Oui un peu comme les performances artistiques : il y a des spectateurs qui adorent, d’autres que ça ennuie et d’autres enfin qui détestent. Oui, il faut vraiment comprendre la pornographie comme une performance artistique. Pas seulement parce que le corps sexué est souvent présent dans les performances, mais parce qu’il s’agit de créations. De créations avec son propre corps (et celui des autres). Le fist fucking par exemple. On dit que c’est une invention, peut-être même la seule invention, de la pornographie au 20e siècle. Mais c’est une création : il y a un avant et un après, il y a un événement inédit… C’est d’ailleurs cela qui fait l’intérêt de la pornographie, c’est pour cela qu’on regarde de la pornographie : on veut voir quelque chose qu’on n’a jamais vu… Tous les amateurs de pornographie peuvent évoquer cela : une scène qui a agi sur eux comme une révélation, ils ont vu quelque chose qu’ils n’avaient jamais vu, le sexe féminin pour la première fois, une sodomie en gros plan, une femme prise par trois mecs en même temps, une bouche dans laquelle on pissait, un visage sur lequel on éjaculait, un corps attaché entièrement livré à la débauche…
Mais dès qu’on décrit, dès qu’on utilise des mots, on réduit la pornographie à du déjà-vu, du déjà-connu… On ne voit que la répétition des mêmes gestes (élémentaires), des mêmes positions, des mêmes attitudes, mais ce qui importe pour tout amateur du genre, c’est l’aspect créatif… on crée quelque chose qu’on n’a jamais vu et qui suscite l’excitation…
C’est un genre culturel, tu vois, comme la bande dessinée… La bande dessinée n’est réductible à rien d’autre, ce n’est pas autre chose qu’elle-même, ce n’est pas une image de la réalité, ni au contraire un mensonge… Prends l’exemple d’un gag… un gag dans une bande dessinée… Si c’est un bon gag, c’est une invention, et c’est ça qui nous fait rire, c’est quelque chose qu’on n’a jamais vu, jamais entendu (du moins de cette façon-là) et c’est ça qui nous fait rire. Tu ne vas pas reprocher à un gag de déformer la réalité, d’en donner une image fausse…
Il faut d’abord comprendre la bande dessinée en elle-même, dans ce qu’elle est, dans ses caractères propres avant d’envisager ses relations avec ce qui n’est pas elle, le monde, l’idéologie, les fantasmes, que sais-je : il y a des gags racistes, je le sais bien, mais le gag est une création indépendante, le « mécanisme » du gag est une création… Et il y a des gags antiracistes ou anarchistes ou autres. Comme la bande dessinée, la pornographie est faite de genres, genres de sexualité mais également genres esthétiques comme le style léché hollywoodien où pas un poil ne dépasse ou au contraire genre « amateur » un peu crade dans les corps représentés comme dans l’image… Et bien entendu, chaque genre se développe à son rythme propre puis s’épuise… Et le renouvellement est plus ou moins important avec des ruptures et des innovations plus ou moins marquées mais il faut voir la pornographie comme un art, comme une création artistique !
— Je suis bien d’accord avec toi, et je vais d’ailleurs t’enculer artistiquement, te défoncer le petit chef œuvre pictural qui te sert de trou du cul et te le défigurer à la manière d’un Picasso !
— Le ridicule de tes comparaisons artistiques me désole même si je dois avouer que mon cul t’appartient entièrement.
— Je t’encule, mon petit pédé. Moi je pratique l’art brut !
taille originale : 29,7 x 21

dimanche 8 octobre 2017

Enfermé

taille originale : 21 x 29,7

 “If there is no god, would it really make any difference?”
 
taille originale : 21 x 21

mercredi 13 septembre 2017

La bite de Louis [2]


Elle m’ordonne : déshabille-toi. Je lui obéis rapidement car j’ai envie d’être nu devant elle. J’ai envie qu’elle me voie sans défense, à sa merci. C’est bien, dit-elle, mais tourne-toi : je veux voir ton cul. Elle s’approche de moi, se serre contre mon épaule, contre mon dos, me saisit une fesse puis l’autre. Elle m’entoure la taille de son bras gauche, et soudainement me donne une claque sur la fesse droite, puis sur l’autre : tu m’obéiras ? Oui, je t’obéirai, je serai ton esclave. Mais j’abuserai de toi, tu le sais ? Oui, je le sais, je serai obéissant.

Bien, tourne-toi. Branle-toi devant moi. Montre-moi comment tu te branles quand je ne suis pas là, quand tu t’excites en regardant des vidéos pornos. Ça t’excite de voir des femmes se faire violemment enculer et sucer des bites dures et raides… C’est ça qui t’excite ? Montre-moi comment tu bandes quand tu vois une femme se faire défoncer le cul !
Je suis debout devant elle et je me branle rapidement de la main droite. J’adore sentir son regard sur moi, sur mon corps nu, sur ma bite durcie. Je crois qu’elle va me dire d’arrêter, mais elle me laisse me branler un long moment à tel point que je sens le sperme monter irrésistiblement dans ma bite. Je commence à gémir. Ce n’est pas encore le moment, me dit-elle. Mets tes mains derrière ton dos, et aussitôt elle gifle ma bite dressée. Et alors ? toi aussi, tu aimes gifler le visage des femmes avec ta bite ? Et elle me gifle à nouveau la bite à plusieurs reprises. Tu es mon esclave, il n’est pas question que tu obéisses à quiconque d’autre, et surtout pas à ta bite ! Elle aussi doit être obéissante. D’ailleurs attache-la. Prends la corde et serre-la bien autour de ta bite et de tes couilles.

taille originale : 29,7 x 21 cm
Je fais un double tour autour de mes couilles, de la base de ma bite, puis j’enserre mes couilles et ma bite ensemble dans une nouvelle boucle. Je fais un nœud et je m’immobilise devant elle. Elle saisit l’extrémité de la corde, et m’enjoignant de ne pas bouger, elle donne plusieurs coups secs comme pour vérifier que la prise est bonne et qu’elle pourrait m’arracher les génitoires. Mais elle se moque de moi, affirmant que bien sûr j’aime ça, s’approchant à nouveau de moi pour me gifler la bite mais également les couilles à présent bien exposées par la corde serrée. Je sursaute.


Je dois ensuite me mettre à quatre pattes devant elle, en lui exposant mon cul levé, puis écarter largement les fesses en m’aidant des mes mains. Elle m’enfonce d’un seul mouvement un doigt lubrifié dans le cul, puis un deuxième. Elle ressort et je sens qu’elle commence à pousser un plug contre mon anus. C’est beaucoup plus gros et elle ne le fait avancer que lentement à mi-distance me semble-t-il. Elle m’ordonne alors de l’enfoncer complètement, de me le mettre bien au fond du cul, comme un esclave. J’obéis, mais il me faut du temps pour le faire pénétrer. Je dois le faire glisser d’avant en arrière à plusieurs reprises jusqu’à ce que je sente enfin que le plug franchit le dernier obstacle, que je le prends entièrement en moi.
taille originale : 21 x 29,7 cm
C’est bien, tu aimes te faire enculer, tu aimes te faire mettre dans le cul, c’est ça que tu attends, c’est ça que tu me demandes en fait. Tourne-toi alors si c’est ça que tu veux. Pendant que je faisais pénétrer le plug, elle s’est déshabillée et a mis une combinaison résille largement ouverte pour laisser voir sa chatte et ses fesses. Mais surtout elle s’est attachée un gode-ceinture noir autour des hanches. Je dois rester à genoux devant elle, le gode au niveau de mon visage. Allez, suce-moi, suce-moi bien comme un vrai pédé. Elle parle du gode comme s’il s’agissait d’une part d’elle-même, et je le prends en bouche, heureux de lui obéir. Je suce rapidement et profondément, mais elle m’ordonne de laisser mes mains derrière mon dos et, me saisissant la tête, elle va et vient dans ma bouche à sa guise, jusqu’à s’enfoncer entièrement en moi. J’étouffe un peu mais elle ne relâche pas son étreinte avant un long moment.
Tu m’as bien excitée, mais tu n’as pas encore le droit de te faire enculer. Et, après m’avoir fait coucher au milieu du lit, elle m’attache aux quatre coins, pieds et bras largement écartés, le plug toujours enfoncé dans le cul. Debout au-dessus de moi, elle saisit la corde qui enserre mon sexe et la fait coulisser autour d’un anneau accroché au plafond. Puis elle s’assied sur mon visage, me présentant ses fesses et tirant à présent sur la corde pour m’obliger à soulever mon bas-ventre alors que mon visage reste coincé sous elle. Elle m’ordonne de lui lécher la chatte puis d’y enfoncer ma langue à plusieurs reprises. Je vais et je viens un long moment au fond de sa chatte avant qu’elle ne s’avance un peu et m’ordonne d’agir de même dans son cul. Celui-ci est plus serré, et je dois le lécher abondamment avant qu’il ne s’ouvre et que je puisse glisser ma langue en son tréfonds. Je suis près de jouir. Je suis son esclave et je dois rendre hommage au trou de son cul. Pendant ce temps, je devine qu’elle se branle la chatte tout en tenant le gode de l’autre main.
Elle jouit. Elle tire une dernière fois violemment sur la corde pour me signifier que je reste bien son esclave, puis elle se couche à mes côtés, défaisant lentement le lien autour de mon sexe étranglé. Elle se repose un moment tout en insistant pour que je continue à me branler lentement devant elle, m’interdisant cependant de céder à  la tentation de jouir avant terme.


Elle me caresse les couilles, me saisit la bite, la secoue même un peu, vérifie que le plug est toujours en place. Elle exige bientôt de voir mon cul. Je me retourne, couché sur le ventre. Elle ne résiste pas au plaisir de me fesser. Mais cela ne suffit pas. Je dois me mettre à quatre pattes pour qu’elle puisse m’appliquer des fessées retentissantes. Elle veut me voir à ses pieds.
Je m’agenouille devant elle sur le sol. Une nouvelle fois, je dois baisser la tête et bien lui montrer mon cul. Elle prend un battoir en cuir et m’assène des coups sur les fesses. Elle veut que je resserre la corde autour de mon sexe, et, debout derrière moi, la saisit de la main gauche tout en recommençant à m’assener une fessée violente. Elle me prévient : elle me frappera de plus en plus fort jusqu’à ce que, sous la douleur, je fasse un mouvement en avant, et que mon sexe soit en même temps brutalement tiré en arrière. Je résiste comme elle me l’ordonne, avant effectivement de céder et de basculer vers l’avant : je sens la corde serrer violemment ma bite et mes couilles. J’ai l’impression de lui appartenir totalement, d’être son esclave obéissant, d’être son ultime objet de désir.

taille originale : 21 x 28,7 cm
Je me remets à genoux devant elle. Elle m’ordonne d’ouvrir la bouche et m’applique un bâillon muni d’un gode que je dois avaler. Puis elle ajoute deux pinces à tétons reliés par une chaînette dont elle se sert aussitôt pour me faire remettre à quatre pattes. Il est temps à présent, me dit-elle.
Elle retire le plug de mon cul et je la sens qui s’immisce bientôt en moi. Je lui appartiens, je lui appartiens totalement comme une vraie chienne soumise. Je lui donne mon cul et elle le prend complètement. Je la sens le forcer lentement, m’obligeant à m’ouvrir, à céder  sous la pression, à ouvrir mon cul et à me faire enfin défoncer. Elle est entièrement en moi et elle va et elle vient à sa guise dans mon cul. Je suis sa chienne, son esclave. Elle me dit que j’aime ça et c’est vrai. Elle me traite en anglais de dirty bitch, et autres whore, slut, hooker… Elle m’interdit cependant de me branler alors qu’elle me saisit par les hanches et continue à me défoncer le cul. Je me demande si je serais capable de jouir ainsi sans même me toucher.
Mais elle semble changer d’avis et me demande de me coucher sur le dos au milieu du lit. Elle glisse un oreiller sous mes fesses et, relevant mes jambes sur ses épaules, me prend en missionnaire. Elle me retire également le bâillon et m’enfonce deux de ses doigts en bouche. Finalement, elle me dit de me branler et de jouir rapidement pendant qu’elle me défonce le cul. J’éjacule effectivement et me répands sur mon ventre et ma poitrine. Elle se retire et je crois que c’en est fini, mais elle trempe ses doigts dans mon foutre qu’elle m’oblige ensuite à lécher et à avaler. (La prochaine fois, dit-elle, j’inviterai un mec, et tu devras le sucer, et je le ferai éjaculer sur ton visage et dans ta bouche ouverte.)
On se repose un long moment. Ensuite on va prendre une douche. Sans que ce ne soit réellement douloureux, je sens mon cul légèrement enflammé. Sous l’eau qui commence à couler sur nous, elle me dit : Tu vas te mettre à genoux et je crois que je vais te pisser dessus. Je bande instantanément.

[La bite de Louis, première partie]

lundi 1 mai 2017

Trois-centième

dessin pornographique bondage gay
Taille originale : 21 x 28,2
« Nous pêchons à la ligne dans la rivière. Bec-de-Lièvre arrive en courant. Elle ne nous voit pas. Elle se couche dans l’herbe, remonte sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Nous voyons ses fesses nues et les poils entre ses jambes. Nous n’avons pas encore de poils entre les jambes. Bec-de-Lièvre en a, mais très peu.
Bec-de-Lièvre siffle. Un chien arrive. C’est notre chien. Elle le prend dans ses bras, elle se roule avec lui dans l’herbe. Le chien aboie, se dégage, se secoue et part en courant. Bec-de-Lièvre l’appelle d’une voix douce en se caressant le sexe avec les doigts.
Le chien revient, renifle plusieurs dois le sexe de Bec-de-Lièvre et se met à le lécher.
Bec-de-Lièvre écarte les jambes, presse la tête du chien sur son ventre avec ses deux mains. Elle respire très fort et se tortille.
Le sexe du chien devient visible, il est de plus en plus long, il est mince et rouge. Le chien relève la tête, il essaie de grimper sur Bec-de-Lièvre. Bec-de-Lièvre se retourne, elle est sur les genoux, elle tend son derrière au chien. Le chien pose ses pattes de devant sur le dos de Bec-de-Lièvre, ses membres postérieurs tremblent. Il cherche, approche de plus en plus, se met entre les jambes de Bec-de-Lièvre, se colle contre ses fesses. Il bouge très vite d’avant en arrière. Bec-de-Lièvre crie et, au bout d’un moment, elle tombe sur le ventre.
Le chien s’éloigne lentement.
Bec-de-Lièvre reste couchée pendant un certain temps, puis elle se lève nous voit, elle rougit. Elle crie :
— Sales petits espions ! Qu’est-ce que vous avez vu ?
Nous répondons :
— Nous t’avons vue jouer avec notre chien.
Elle demande :
— Je suis toujours votre copine ?
— Oui. Et nous te permettons de jouer avec notre chien tant que tu veux.
—Et vous ne direz à personne ce que vous avez vu ?
— Nous ne disons jamais rien à personne. Tu peux compter sur nous.
Elle s’assied dans l’herbe, elle pleure :
— Il n’y a que les bêtes qui m’aiment. »