dimanche 8 octobre 2017

Enfermé

taille originale : 21 x 29,7

 “If there is no god, would it really make any difference?”
 
taille originale : 21 x 21

mercredi 13 septembre 2017

La bite de Louis [2]


Elle m’ordonne : déshabille-toi. Je lui obéis rapidement car j’ai envie d’être nu devant elle. J’ai envie qu’elle me voie sans défense, à sa merci. C’est bien, dit-elle, mais tourne-toi : je veux voir ton cul. Elle s’approche de moi, se serre contre mon épaule, contre mon dos, me saisit une fesse puis l’autre. Elle m’entoure la taille de son bras gauche, et soudainement me donne une claque sur la fesse droite, puis sur l’autre : tu m’obéiras ? Oui, je t’obéirai, je serai ton esclave. Mais j’abuserai de toi, tu le sais ? Oui, je le sais, je serai obéissant.

Bien, tourne-toi. Branle-toi devant moi. Montre-moi comment tu te branles quand je ne suis pas là, quand tu t’excites en regardant des vidéos pornos. Ça t’excite de voir des femmes se faire violemment enculer et sucer des bites dures et raides… C’est ça qui t’excite ? Montre-moi comment tu bandes quand tu vois une femme se faire défoncer le cul !
Je suis debout devant elle et je me branle rapidement de la main droite. J’adore sentir son regard sur moi, sur mon corps nu, sur ma bite durcie. Je crois qu’elle va me dire d’arrêter, mais elle me laisse me branler un long moment à tel point que je sens le sperme monter irrésistiblement dans ma bite. Je commence à gémir. Ce n’est pas encore le moment, me dit-elle. Mets tes mains derrière ton dos, et aussitôt elle gifle ma bite dressée. Et alors ? toi aussi, tu aimes gifler le visage des femmes avec ta bite ? Et elle me gifle à nouveau la bite à plusieurs reprises. Tu es mon esclave, il n’est pas question que tu obéisses à quiconque d’autre, et surtout pas à ta bite ! Elle aussi doit être obéissante. D’ailleurs attache-la. Prends la corde et serre-la bien autour de ta bite et de tes couilles.

taille originale : 29,7 x 21 cm
Je fais un double tour autour de mes couilles, de la base de ma bite, puis j’enserre mes couilles et ma bite ensemble dans une nouvelle boucle. Je fais un nœud et je m’immobilise devant elle. Elle saisit l’extrémité de la corde, et m’enjoignant de ne pas bouger, elle donne plusieurs coups secs comme pour vérifier que la prise est bonne et qu’elle pourrait m’arracher les génitoires. Mais elle se moque de moi, affirmant que bien sûr j’aime ça, s’approchant à nouveau de moi pour me gifler la bite mais également les couilles à présent bien exposées par la corde serrée. Je sursaute.


Je dois ensuite me mettre à quatre pattes devant elle, en lui exposant mon cul levé, puis écarter largement les fesses en m’aidant des mes mains. Elle m’enfonce d’un seul mouvement un doigt lubrifié dans le cul, puis un deuxième. Elle ressort et je sens qu’elle commence à pousser un plug contre mon anus. C’est beaucoup plus gros et elle ne le fait avancer que lentement à mi-distance me semble-t-il. Elle m’ordonne alors de l’enfoncer complètement, de me le mettre bien au fond du cul, comme un esclave. J’obéis, mais il me faut du temps pour le faire pénétrer. Je dois le faire glisser d’avant en arrière à plusieurs reprises jusqu’à ce que je sente enfin que le plug franchit le dernier obstacle, que je le prends entièrement en moi.
taille originale : 21 x 29,7 cm
C’est bien, tu aimes te faire enculer, tu aimes te faire mettre dans le cul, c’est ça que tu attends, c’est ça que tu me demandes en fait. Tourne-toi alors si c’est ça que tu veux. Pendant que je faisais pénétrer le plug, elle s’est déshabillée et a mis une combinaison résille largement ouverte pour laisser voir sa chatte et ses fesses. Mais surtout elle s’est attachée un gode-ceinture noir autour des hanches. Je dois rester à genoux devant elle, le gode au niveau de mon visage. Allez, suce-moi, suce-moi bien comme un vrai pédé. Elle parle du gode comme s’il s’agissait d’une part d’elle-même, et je le prends en bouche, heureux de lui obéir. Je suce rapidement et profondément, mais elle m’ordonne de laisser mes mains derrière mon dos et, me saisissant la tête, elle va et vient dans ma bouche à sa guise, jusqu’à s’enfoncer entièrement en moi. J’étouffe un peu mais elle ne relâche pas son étreinte avant un long moment.
Tu m’as bien excitée, mais tu n’as pas encore le droit de te faire enculer. Et, après m’avoir fait coucher au milieu du lit, elle m’attache aux quatre coins, pieds et bras largement écartés, le plug toujours enfoncé dans le cul. Debout au-dessus de moi, elle saisit la corde qui enserre mon sexe et la fait coulisser autour d’un anneau accroché au plafond. Puis elle s’assied sur mon visage, me présentant ses fesses et tirant à présent sur la corde pour m’obliger à soulever mon bas-ventre alors que mon visage reste coincé sous elle. Elle m’ordonne de lui lécher la chatte puis d’y enfoncer ma langue à plusieurs reprises. Je vais et je viens un long moment au fond de sa chatte avant qu’elle ne s’avance un peu et m’ordonne d’agir de même dans son cul. Celui-ci est plus serré, et je dois le lécher abondamment avant qu’il ne s’ouvre et que je puisse glisser ma langue en son tréfonds. Je suis près de jouir. Je suis son esclave et je dois rendre hommage au trou de son cul. Pendant ce temps, je devine qu’elle se branle la chatte tout en tenant le gode de l’autre main.
Elle jouit. Elle tire une dernière fois violemment sur la corde pour me signifier que je reste bien son esclave, puis elle se couche à mes côtés, défaisant lentement le lien autour de mon sexe étranglé. Elle se repose un moment tout en insistant pour que je continue à me branler lentement devant elle, m’interdisant cependant de céder à  la tentation de jouir avant terme.


Elle me caresse les couilles, me saisit la bite, la secoue même un peu, vérifie que le plug est toujours en place. Elle exige bientôt de voir mon cul. Je me retourne, couché sur le ventre. Elle ne résiste pas au plaisir de me fesser. Mais cela ne suffit pas. Je dois me mettre à quatre pattes pour qu’elle puisse m’appliquer des fessées retentissantes. Elle veut me voir à ses pieds.
Je m’agenouille devant elle sur le sol. Une nouvelle fois, je dois baisser la tête et bien lui montrer mon cul. Elle prend un battoir en cuir et m’assène des coups sur les fesses. Elle veut que je resserre la corde autour de mon sexe, et, debout derrière moi, la saisit de la main gauche tout en recommençant à m’assener une fessée violente. Elle me prévient : elle me frappera de plus en plus fort jusqu’à ce que, sous la douleur, je fasse un mouvement en avant, et que mon sexe soit en même temps brutalement tiré en arrière. Je résiste comme elle me l’ordonne, avant effectivement de céder et de basculer vers l’avant : je sens la corde serrer violemment ma bite et mes couilles. J’ai l’impression de lui appartenir totalement, d’être son esclave obéissant, d’être son ultime objet de désir.

taille originale : 21 x 28,7 cm
Je me remets à genoux devant elle. Elle m’ordonne d’ouvrir la bouche et m’applique un bâillon muni d’un gode que je dois avaler. Puis elle ajoute deux pinces à tétons reliés par une chaînette dont elle se sert aussitôt pour me faire remettre à quatre pattes. Il est temps à présent, me dit-elle.
Elle retire le plug de mon cul et je la sens qui s’immisce bientôt en moi. Je lui appartiens, je lui appartiens totalement comme une vraie chienne soumise. Je lui donne mon cul et elle le prend complètement. Je la sens le forcer lentement, m’obligeant à m’ouvrir, à céder  sous la pression, à ouvrir mon cul et à me faire enfin défoncer. Elle est entièrement en moi et elle va et elle vient à sa guise dans mon cul. Je suis sa chienne, son esclave. Elle me dit que j’aime ça et c’est vrai. Elle me traite en anglais de dirty bitch, et autres whore, slut, hooker… Elle m’interdit cependant de me branler alors qu’elle me saisit par les hanches et continue à me défoncer le cul. Je me demande si je serais capable de jouir ainsi sans même me toucher.
Mais elle semble changer d’avis et me demande de me coucher sur le dos au milieu du lit. Elle glisse un oreiller sous mes fesses et, relevant mes jambes sur ses épaules, me prend en missionnaire. Elle me retire également le bâillon et m’enfonce deux de ses doigts en bouche. Finalement, elle me dit de me branler et de jouir rapidement pendant qu’elle me défonce le cul. J’éjacule effectivement et me répands sur mon ventre et ma poitrine. Elle se retire et je crois que c’en est fini, mais elle trempe ses doigts dans mon foutre qu’elle m’oblige ensuite à lécher et à avaler. (La prochaine fois, dit-elle, j’inviterai un mec, et tu devras le sucer, et je le ferai éjaculer sur ton visage et dans ta bouche ouverte.)
On se repose un long moment. Ensuite on va prendre une douche. Sans que ce ne soit réellement douloureux, je sens mon cul légèrement enflammé. Sous l’eau qui commence à couler sur nous, elle me dit : Tu vas te mettre à genoux et je crois que je vais te pisser dessus. Je bande instantanément.

[La bite de Louis, première partie]

lundi 1 mai 2017

Trois-centième

dessin pornographique bondage gay
Taille originale : 21 x 28,2
« Nous pêchons à la ligne dans la rivière. Bec-de-Lièvre arrive en courant. Elle ne nous voit pas. Elle se couche dans l’herbe, remonte sa jupe. Elle n’a pas de culotte. Nous voyons ses fesses nues et les poils entre ses jambes. Nous n’avons pas encore de poils entre les jambes. Bec-de-Lièvre en a, mais très peu.
Bec-de-Lièvre siffle. Un chien arrive. C’est notre chien. Elle le prend dans ses bras, elle se roule avec lui dans l’herbe. Le chien aboie, se dégage, se secoue et part en courant. Bec-de-Lièvre l’appelle d’une voix douce en se caressant le sexe avec les doigts.
Le chien revient, renifle plusieurs dois le sexe de Bec-de-Lièvre et se met à le lécher.
Bec-de-Lièvre écarte les jambes, presse la tête du chien sur son ventre avec ses deux mains. Elle respire très fort et se tortille.
Le sexe du chien devient visible, il est de plus en plus long, il est mince et rouge. Le chien relève la tête, il essaie de grimper sur Bec-de-Lièvre. Bec-de-Lièvre se retourne, elle est sur les genoux, elle tend son derrière au chien. Le chien pose ses pattes de devant sur le dos de Bec-de-Lièvre, ses membres postérieurs tremblent. Il cherche, approche de plus en plus, se met entre les jambes de Bec-de-Lièvre, se colle contre ses fesses. Il bouge très vite d’avant en arrière. Bec-de-Lièvre crie et, au bout d’un moment, elle tombe sur le ventre.
Le chien s’éloigne lentement.
Bec-de-Lièvre reste couchée pendant un certain temps, puis elle se lève nous voit, elle rougit. Elle crie :
— Sales petits espions ! Qu’est-ce que vous avez vu ?
Nous répondons :
— Nous t’avons vue jouer avec notre chien.
Elle demande :
— Je suis toujours votre copine ?
— Oui. Et nous te permettons de jouer avec notre chien tant que tu veux.
—Et vous ne direz à personne ce que vous avez vu ?
— Nous ne disons jamais rien à personne. Tu peux compter sur nous.
Elle s’assied dans l’herbe, elle pleure :
— Il n’y a que les bêtes qui m’aiment. »

dimanche 2 avril 2017

Mais les murs restent les murs

dessin pornographique dp double penetration
Taille originale : 21 x 29,7
«  Il ne pouvait rien arriver de juste, entre eux. Elle était pleine de belles conneries de Française qui se croit libérée. Comme si la liberté, ça pouvait être de se faire enfiler comme une pute par un mec qui ne veut même pas de toi une fois que t'es rhabillée. Yacine a l'habitude des filles, il discute souvent avec elles, elles ne lui font pas peur. Valentine n'était pas la première à lui taper son petit solo sur la liberté sexuelle, le droit des filles à aimer ça et pas se sentir salies parce que quelqu'un met les doigts, et patati, et patata. Ça lui plairait que ça puisse être vrai, il serait content de rencontrer une femme qui s'en tire bien. Pas qui se la raconte, pas qui se la prend dans le cul et quand elle ne peut plus s'asseoir vient monter un mytho comme quoi debout elle se sent mieux. Ça lui plairait de croire que ça peut marcher comme ça. Mais les murs restent les murs. »

samedi 18 mars 2017

Un éloge du monde



dessin pornographique trans tranny anal sex
taille originale : 21 x 28,2

« Plaçant la représentation picturale dans le cadre d'une histoire de la pensée, on s'aperçoit que la grande rupture — la découverte de l'individu — se produit dans la première moitié du XVe siècle, dans le Nord de l’Europe : en Flandre, Bourgogne et France. Cette rupture donne sens à ce que nous appelons la Renaissance : celle-ci ne consiste pas seulement dans la redécouverte de l’art antique, elle ne se limite pas aux développements survenus en Italie. L'avènement de l'individu est irréversible, même si l'histoire ne se poursuivra pas, à partir de là, de manière linéaire et homogène. Nous assistons à une progressive humanisation du divin (l'autoportrait de Durer en Christ, de 1500, en est l'un des témoignages les plus parlants), à laquelle succédera, à partir du XVIIe siècle, une certaine divinisation de l’humain.
Il faut ajouter que cette découverte de l'individu ne signifie nullement le triomphe d'un individu isolé des autres, réduit à l’arbitraire d'une subjectivité. Bien au contraire : comme le suggérait aussi Nicolas de Cues, par des chemins différents on peut accéder au même but, la subjectivité n'exclut pas la communauté. Non seulement ces peintres de la Renaissance partagent toujours le même cadre mental et les mêmes codes d'interprétation : ils se situent à l’intérieur de la doctrine chrétienne et n'oublient pas la signification conventionnelle de tel objet, de tel geste. Mais de plus ils se réfèrent à un monde commun, visible par tous et représenté par leurs tableaux. L'humanisme qu'apportent ces tableaux n'est pas un individualisme.
En accordant ce privilège à l’individu et au visible, la peinture depuis la Renaissance soulève un problème dont on trouve la formulation classique chez Pascal : “Quelle vanité que la peinture qui attire l’admiration par la ressemblance des choses dont on n'admire point les originaux” (Br. 134, L. 40). Si représenter le monde est en faire l’éloge, est-ce à dire que tout au monde est digne d'éloge ? On peut préférer l'attitude médiévale qui soumet le visible à l’intelligible. On peut aussi, à la manière de nombreux interprètes modernes, s'en tenir à l’image sans s'intéresser à sa signification ; ou encore, à la manière de tant de peintres modernes, renoncer à la représentation même. Mais on peut aussi accepter cet éloge du monde et de ses incarnations individuelles, inhérent à la peinture représentative, et y voir une pensée à l'œuvre. Rilke aimait évoquer, pour expliquer l’attitude de l’artiste face au monde, la figure de saint Julien l'Hospitalier, capable de se coucher même auprès du lépreux pour en réchauffer le corps. La peinture, éloge de l’individu, dit à sa façon oui au monde visible dans son entier, ce qui correspond bien à une certaine philosophie, même si ce n'est pas celle de Pascal. »
dessin pornographique trans tranny anal sex
taille originale : 21 x 28,2

mercredi 22 février 2017

Paroles de femmes [Choses vues 13]

erotic drawing fellatio blowjob
taille originale : 21 x 29,7

Je suis assise devant leur bureau pour interrogatoire. L’un des policiers m’offre une cigarette, mais l’autre multiplie les menaces tandis que le troisième se tient en retrait. Le temps passe. Je refuse de parler. Je veux même me lever pour partir, mais les menaces se font plus précises, et, au moment où je veux saisir mon sac à main, le chef me saisit par la nuque et m’oblige à me coucher sur le bureau. De l’autre côté, son collègue a déjà sorti sa bite qui se retrouve à hauteur de mon visage et que je commence aussitôt à sucer. Derrière moi, on a relevé ma minirobe et écarté ma culotte, et je sens des doigts qui me triturent puis une langue qui commence à me lécher. Bien sûr, je suis consentante.
Le type devant moi qui a laissé tomber la veste a pourtant gardé le reste de son costume, et, sans même se servir de ses mains, il va et vient dans ma bouche bien régulièrement. Celui qui me tripote les seins m’a d’ailleurs saisi la tête pour que je ne puisse pas me soustraire à la fellation. En fait, je m’applique à le sucer consciencieusement accompagnant mes mouvements de bouche d’une masturbation de la main.Pendant ce temps, le type derrière moi commence à me lécher le trou du cul et je sens même sa langue qui y pénètre tandis qu’il écarte mes fesses de ses mains. Après un long moment où il me lèche, me pourlèche, m’embrasse la chatte et le cul, il semble s’éloigner et je sens le bout de son gland qui se frotte contre ma chatte et y pénètre. Les choses sérieuses commencent.


Je suce toujours avec autant de chaleur la bite qui m’est présentée, mais tout mon corps commence a être secoué par les mouvements du type derrière moi qui m’a saisi par les hanches pour me baiser à sa guise. Bien que je ne bouge pas du bureau, le troisième gars, qui est seulement occupé à se branler à côté de moi, s’applique à me dénuder toujours un peu plus, relevant ma minirobe au-dessus de mes seins, déchirant même ma culotte. Le type que je suce est quant à lui parvenu, sans sortir de ma bouche, à se dévêtir complètement et je comprends à leurs mouvements désordonnés que ses deux collègues en font autant. Celui qui me baise cède alors sa place au type laissé pour compte et j’écarte les fesses des deux mains pour qu’il puisse me pénétrer facilement. Mais c’est un pervers qui préfère entrer et ressortir de ma chatte, y fourrer ses doigts et me malaxer avant de replonger sa bite en moi. Bientôt je sens qu’il enfonce son pouce dans mon anus tout en continuant à me baiser.
Les deux autres devant moi profitent d’un moment où j’interromps la fellation pour me déshabiller complètement à mon tour. Puis ils me saisissent la tête pour que je recommence à sucer la bite qu’ils me présentent à tour de rôle et que je suce avec application. Tous changent de place, mais je suis toujours maintenue à plat ventre sur le bureau, une autre bite dans la bouche, tandis que l’un des trois, je ne sais lequel, a entrepris de m’enculer (tout en glissant par devant ses doigts dans ma chatte). Comme ils m’ont bien lubrifiée, il glisse rapidement et souplement jusqu’au fond de mon cul et je sens ses hanches et ses couilles qui viennent frapper contre mon derrière.

Enfin, ils me retournent sur le bureau, et celui qui est à ma gauche m’oblige à pencher la tête pour que je le suce tandis que celui à mes pieds (si je puis dire !) me soulève les jambes au-dessus de ses épaules et commence à me pénétrer. Le troisième se plante à ma droite et je commence à le branler. Deux bites en main, je suce alternativement l’une et l’autre tandis que mes cuisses largement ouvertes donnent libre accès mon sexe et à mon cul. Les deux gars à mes côtés essaient même de me fourrer leur bite en même temps dans la bouche, mais ils ne peuvent guère que se branler contre mes lèvres avant de se frotter sur la pointe de mes seins. Couchée sur le dos, la tête penchée en arrière au bord du bureau, je ferme bientôt les yeux suçant une bite, léchant des couilles alors que mon ventre balance au rythme du type qui me baise trop rapidement. Je réponds pourtant à toutes les sollicitations notamment des deux types qui, se frottant contre mon visage, m’appellent du bout de leur gland pour que je recommence à les sucer. Une fois dans ma bouche, ils n’hésitent d’ailleurs pas à s’enfoncer à leur guise et à plusieurs reprises jusqu’au fond ma gorge pour accroître leur plaisir. Je fais de mon mieux pour les satisfaire, mais ils en veulent toujours plus, et l’un deux monte sur le bureau et s’accroupit au-dessus de moi pour que je lui lèche les couilles puis le trou du cul. Son collègue semble lui aussi séduit par l’idée, mais il procède autrement et, resté debout, il me tourne le dos et se penche en avant pour me présenter ses deux fesses que j’écarte de mes mains afin d’enfoncer ma langue dans son sillon poilu.
La position se modifie à nouveau, et je monte à présent un des gars couché sur le bureau : assise sur lui, je lui fais face, sa bite enfoncée dans ma chatte. Mais je n’ai pas vraiment l’initiative, car, accroupi derrière moi, un autre force sa bite à s’enfoncer dans mon vagin où la place est pourtant déjà prise ! Bien que difficile, la manœuvre réussit, et mon vagin distendu s’ouvre à ces deux bites qui se frottent l’une contre l’autre en moi. Le troisième homme selon l’habitude déjà prise s’est planté devant moi pour que je le suce. Malgré la difficulté, la position perdure, mais seul le gars au-dessus de moi parvient réellement à aller et venir dans ma chatte tandis que celui sous moi subit lui aussi le mouvement imposé. Après un moment qui me semble fort long, celui-là se retire, mais c’est pour aussitôt cracher dans mon anus pour le lubrifier et y enfoncer sa bite. Cette fois, mon cul, ma chatte et ma bouche sont bien occupés, et chacun de mes partenaires s’active à présent à son rythme.
Celui dans mon anus laisse parfois échapper sa bite, mais il la ressaisit aussitôt pour la replacer d’où elle vient tandis que l’autre sous moi va et vient de plus en plus en rapidement et de plus en plus profondément dans ma chatte. Des mains me saisissent les hanches, les fesses, le cou, les épaules pour m’immobiliser, me repousser, m’enchaîner, m’entraîner, me pénétrer comme si les bites en moi ne parvenaient jamais à se satisfaire. Des pieds bougent, des ventres s’éloignent, des bras s’allongent, des hanches des bras, des jambes glissent autour de moi, mais moi, je reste pratiquement immobile, serrée contre le corps sous moi, suçant sans discontinuer la bite qui m’appelle, offrant toujours mon cul humide à celui qui n’arrête pas de s’y enfoncer sans répit…


samedi 18 février 2017

Reproduction sociale et éjaculation faciale

dessin pornographique lesbiennes se léchant le cul
taille originale : 21 x 28,2

— Un des faiblesses de la sociologie — je ne dis pas une faiblesse essentielle, il se peut que ce soit circonstanciel, mais je pense que c’est quand même lié aux fondements épistémologiques de cette science, ou plutôt de ce savoir, je ne sais pas si c’est une science…
— Arrête les circonvolutions, tu me fatigues : va droit au but pour une fois… mets-la moi dans le cul et ne débande pas !
— Oui… c’est la faiblesse presque ridicule de sa théorie de la reproduction. Psychologiquement, c’est assez grotesque, ridicule… En gros, c’est… je me comporte comme ça parce qu’on m’a appris à me comporter comme ça. Je dis la sociologie, mais ça vaut aussi pour les trucs comme la théorie du genre, les sciences de l’éducation… enfin tout ce qui aborde l’apprentissage d’un point de vue social, culturel…
— Et pourquoi c’est ridicule ?
— Et bien, ça revient à dire et à penser des trucs du style : si je suis agressif, c’est qu’on m’a appris à être agressif…
— C’est sûr : quand tu m’encules, ça vient du plus profond de ton être… personne ne t’a appris à m’enculer à sec, violemment !
— Si, si… enfin j’ai rencontré des modèles… mais c’est pas des modèles… mais… c‘était juste des exemples. Voilà, c’est le mot : un exemple. Personne ne m’a dit que je devais t’enculer… mais quand j’ai entendu parler de ça, ou que je l’ai vu… je ne sais plus, mais quand un jour j’ai découvert comme une révélation, c’était une révélation, une illumination même, quand j’ai découvert le mot… la réalité… la possibilité même de la sodomie… j’ai su, j’ai compris… enfin je ne sais plus… ça correspondait à mon désir… Et puis quand je t’ai rencontrée, je savais que c’était ce que je voulais de toi… ton cul offert, ouvert… Si tu me l’avais refusé, je ne sais pas, je ne sais pas si j’aurais vraiment… je ne sais pas si je t’aurais désirée de cette manière-là…
— En fait, ça t’excite de théoriser… de théoriser, théoriser pour me la foutre dans le cul. Pendant un moment, j’ai vraiment cru que tu cherchais à te justifier, que tu cherchais à t’excuser de me prendre brutalement dans le cul, de cette manière-là, complètement ordurière et violente… mais en fait tu es un putain de philosophe pervers… t’adores causer… sans doute que tu te sens supérieur… C’est ça ce que tu aimes, hein ! Te sentir malin, intelligent… non, ce que tu aimes, c’est que je sois moins intelligente que toi… Après, tu peux me traiter comme une chienne… sortir ta queue de mon cul et venir m’éjaculer en pleine figure. Je suis sûr que c’est ça. Mais en fait, tu es très con ! tu es complètement transparent…
— Je n’ai pas dit le contraire… mais ça, personne ne me l’a appris… Ça a fait sens ! ça a fait sens pour moi, au plus profond de moi…
— Tu es juste un salaud de pervers narcissique, quoi ! tu cherches à m’embobiner avec des grands mots pour me la foutre dans le cul ! et rien d’autre… Ha ha ! tu es furax ! tu débandes ! Tu me fais rire et j’ai plus envie…
— Oui, si tu m’interromps tout le temps, je réfléchis trop et je débande. Mais pervers narcissique, ça ne veut rien dire… C’est juste un mot à la mode, c’est juste un dénigrement déguisé. Je ne dis pas qu’il n’y a pas des salauds, mais il n’est pas nécessaire de les traiter de pervers narcissiques, ça n’explique rien, ça n’éclaire strictement rien. C’est des salauds, c’est tout. Moi je t’encule, mais je ne te manipule pas. Je te rentre dans le cul, je te défonce le cul, je te la fous au fond du cul en causant, en n’arrêtant pas de causer, je cause, je cause, et je te la mets dans le cul, mais je ne te manipule pas, je veux au contraire que tu la sentes rentrer dans ton cul et que tu me dises que tu aimes ça…
— Putain, ça t’excite là… t’es bien dur… t’es raide comme un âne… Mais je veux d’abord que tu m’expliques ton truc-là. Viens, je vais te sucer. Tu peux même m’éjaculer sur le visage ou jouir dans ma bouche, je ne t’en voudrai pas, mais j’ai envie de t’entendre… j’ai envie que tu me parles, salaud… parle-moi vicieusement avec toute ton intelligence ! (Après, après, je te jure, après, je te donnerai mon cul, tu pourras jouir de moi comme tu l’entends, mais je veux t’entendre avant.)
— C’est rien de très intelligent en fait, je suis désolé. Il y a deux théories, même pas des théories, deux conceptions de l’apprentissage, deux conceptions mais élémentaires, extrêmement sommaires, mais qui sont faussement évidentes. La première c’est celle de l’imitation, la reproduction est une imitation… On trouve ça au début de la sociologie, quand on commence à avoir des statistiques et qu’on découvre des « phénomènes de masse »… aujourd’hui l’expression ne pose plus question… c’est une banalité, une évidence… mais au dix-neuvième siècle, on découvre ça progressivement… des individus qui ne se connaissent pas, qui n’ont pas de rapport direct entre eux agissent pourtant de manière similaire, ils font masse… alors, ça peut prendre la forme de la foule, d’une masse d’individus qui agissent comme s’ils obéissaient à un chef d’orchestre caché… C’est le peuple, la populace qui est visée, notamment dans ses manifestations les plus effrayantes, la révolte, l’émeute, mais aussi dans des formes les plus banales mais qui semblent témoigner aux yeux de ces penseurs supposés intelligents d’un instinct grégaire, stupide… tu vois… les premières manifestations sportives, la folie des grands magasins à la fin du dix-neuvième siècle, chez Zola notamment. Vas-y, caresse-toi devant moi, montre ton cul mais branle-toi en même temps pour que je voie que ça t’excite de m’entendre jacter pendant que je te mets un doigt dans le cul.
— Ça te plaît comme ça ? tu veux voir l’intérieur de ma chatte ? tu veux voir la chair rose de mon trou ?
— Oui, montre-moi juste ton cul, ton cul nul, et laisse ton pantalon sur tes genoux… Il y a un penseur bien oublié aujourd’hui, Tarde, Gabriel Tarde qui a théorisé ça, mais ce n’était pas une vraie théorie, juste une mise en mots, une généralisation, des pseudo-concepts qui n’expliquent rien : pour lui, c’est l’imitation qui guidait le comportement humain sauf celui des esprits supérieurs évidemment… Imitation, reproduction tu vois… L’homme fondamentalement imiterait ce qu’il voit… On retrouve chez un auteur plus récent, Girard, sous un autre nom, la même idée : le désir serait mimétique, je désire ce que l’autre désire… Je désire t’enculer parce que… parce que j’ai vu quelqu’un d’autre, sans doute plus grand, plus fort, plus adulte, mieux membré que moi, désirer de cette façon-là… Mais pour Girard également, cette mécanique infernale ou imbécile du désir ne peut être dépassée que par une conscience supérieure, plus ou moins transcendante, qui dévoile l’illusion romantique à la base de notre désir… À la fin, on ne s’étonne pas qu’il se réfère à Jésus comme à celui qui révèle ce mensonge… enfin je saute quelques étapes du raisonnement. Mais ce qui importe, c’est l’idée que le comportement est imitation… Et l’apprentissage est imitation. La société produit de l’imitation, fonctionne à l’imitation… On agit par imitation. Les petits garçons apprennent à être des hommes, ils ne le sont pas naturellement. Et les petites filles à être des femmes…

dessin pornographique lesbiennes avec les doigts dans le cul
taille originale : 21 x 28,2

— Continue, je t’écoute et je me branle en même temps. Tu vois comment tu me fais mouiller ?
— Oui, je vois que ta chatte est bien trempée et bien gonflée. Écoute ça puisque tu as envie que mes réflexions te pénètrent dans la chatte comme une bite raide… Je vais te mettre le gode dans la chatte. Non, je vais d’abord enfoncer le plug dans ta chatte, bien le mouiller, puis te le foutre dans le cul. Et puis je te mettrai le gode dans la chatte. Tu vas te tourner et tu me suceras en même temps. L’autre théorie de l’apprentissage, c’est celle de la socialisation… La société socialise les pulsions, elle les police, elle bride leur égoïsme foncier au nom de la vertu sociale. On trouve cela chez Freud pour qui le moi est coincé entre le ça pulsionnel et le surmoi social, avec bien sûr l’inconscient qui rend toute cette mécanique inconsciente. Mais la pensée de Durkheim est fort proche de celle de Freud. Et puis Norbert Elias en a donné une version historique avec son processus de civilisation de la brutalité guerrière par la société de cour, celle de Louis XIV et compagnie avant que d’autres mécanismes comme la régulation des sports ne vienne policer les mœurs violentes de la classe ouvrière… Apparemment, c’est le contraire de l’imitation : le désir est là, tapi au fond de nous, bestial, animal, et puis la société nous oblige à le refouler, le sublimer, l’éduquer, le raffiner, le rendre socialement acceptable. D’ailleurs, tu vois, je raffine également mon désir. Avant de t’enculer brutalement, je te lèche le cul, je le parcours, je le contourne, je l’explore avant d’enfoncer ma langue au fond de ton trou merdeux. Je goûte à l’extase dans ton trou défendu…
— Oui, je la sens bien, là, et elle m’excite à s’enfoncer en moi pendant que je me branle, j’ai envie qu’elle plonge encore plus profondément, qu’elle oblige mon trou étroit à s’ouvrir, à se dilater, à se faire défoncer, exploser pendant que je me branle de plus en plus rapidement. J’ai envie de toi, j’ai envie de ta bite, j’ai envie que tu m’encules, j’ai envie de sentir ta bite m’exploser le trou du cul…
— Non, je n’ai pas fini… Attends, caresse-toi plus lentement, fais aller et venir tes doigts au bord de ta chatte, je vais déjà te mettre le plug dans le cul pour qu’il soit bien ouvert, bien distendu quand je voudrai t’enculer. Mais il faut d’abord que je termine mon propos.
— Vas-y, vas-y, baise-moi avec tes mots, encule-moi avec tes longues phrases, défonce-moi avec tes propos démesurés.
— Je disais donc que l’on considère dans cette seconde perspective que l’apprentissage vise précisément à contrôler la part animale en l’homme : la civilisation se construit contre la nature… On est un homme naturellement, et c’est précisément pour cela qu’il faut les éduquer, qu’il faut domestiquer cette part sauvage qui serait en eux. Implicitement, les femmes quant à elles seraient les victimes de l’agressivité masculine. Il ne faudrait pas les éduquer, seulement les protéger… Les choses ne se disent pas comme cela (enfin, si, quand même, au niveau de la politique élémentaire, il faudrait mieux éduquer les « sauvageons » comme disait l’autre, c’est des choses qui se disent sous cette forme-là) mais on voit bien aussi comment, dans cette perspective, on reproduit les oppositions traditionnelles entre la nature et la culture comme entre les genres masculins et féminins.
— Ce n’est donc pas ta nature foncièrement vicieuse, non plutôt fondamentalement agressive, qui te pousse à vouloir à chaque fois m’enculer ?
— Ha ha, je ne sais pas… Mais c’est un bon exemple sur lequel réfléchir. J’adore t’enculer, mais mon plaisir ne tient qu’à ton consentement, pour dire les choses noblement. Tu aimes te faire enculer, c’est cela qui me fait bander.
— Oui, enfin, pas toujours. Tu n’es plus aussi raide dingue qu’avant…
— Putain, là, tu me fais débander complètement.
— C’est pour rire, allez, recommence à parler, parle-moi encore…
— Je ne sais plus où j’en étais… Oui, ces deux perspectives s’appuient sur des faits d’évidence, des effets massifs… On hérite, on reproduit ce qui nous a produit… Mais comment on intériorise cela, ça reste obscur. Ces deux perspectives sont fondamentalement mécaniques. Dans la première perspective, on imprimerait un modèle dans l’esprit des enfants et ils agiraient ensuite selon ce modèle tout au long de la vie comme chez les paysans kabyles déplacés de Bourdieu. Mais ce modèle de l’apprentissage bute sur un fait que les parents rencontrent bien souvent : les enfants désobéissent, ou du moins certains enfants désobéissent. Bourdieu répondrait que, de toute façon, ils n’ont pas le choix… Nécessité fait loi, le fils de paysan doit devenir paysan… C’est sans doute vrai, mais, même dans les sociétés traditionnelles il y a des marges de manœuvre, il y a des héritages qui se refusent. Et, dans notre société, les choix se multiplient certainement, et l’espace de la désobéissance est plus ouvert. La désobéissance peut être minime, ça peut être l’adolescent qui passe son temps enfermé dans chambre à jouer à des jeux vidéos, et les parents qui se désespèrent de le voir échouer à l’école. Alors, même si l’on constate statistiquement les phénomènes de reproduction — il n’y a rien à faire, les fils de bourgeois deviennent des bourgeois, pour la plupart du moins —, concrètement, on comprend mal comment elle fonctionne… Après coup, on constate la reproduction, l’imitation, parce que précisément l’on cherche les traits qui sont restés communs d’une génération à l’autre, mais on néglige ce qui ne s’est pas reproduit… on laisse ça à l’histoire, la génération 68 a pratiqué l’amour libre et la génération nouvelle est devenue végétarienne… Bien entendu, ça peut s’expliquer par les circonstances, mais il n’empêche, la théorie de la reproduction n’est pas prédictive…
— Oui, OK, je vois ce que tu veux dire, mais l’objection vaut pratiquement pour toutes les sciences humaines, hein. Ce sont des prophètes après l’événement, même si moi je prophétise que tu vas bientôt m’enculer. Viens, assieds-toi au-dessus de moi, sur mon visage, j’ai envie de te lécher le cul et de te branler en même temps, pendant que tu me démontreras l’inanité de la seconde perspective sociologique…
— Oui, fous ta langue dans mon cul, fous-la bien profond, ça m’inspire de sentir ta langue glisser dans le trou de mon cul. Et branle-moi, branle-moi fort, fais-moi bander jusqu’à ce je me répande sur tes seins. Putain, j’adore tes seins, j’adore les caresser, j’adore les soulever, j’adore glisser ma bite entre eux et puis éjaculer, éjaculer, éjaculer dessus…

dessin pornographique lesbiennes sodomie avec strapon
taille originale : 21 x 29,7

— Tu t’égares…
— Reste dans mon cul ! Je poursuis… Dans la seconde perspective, il y a de vilaines pulsions, et on essaie de les enfermer, de les repousser à l’intérieur au plus profond, mais malheureusement il y a des fuites… C’est le modèle du contrôle social. La société est policière et policée. Pourtant, si l’on adopte cette perspective, on constate facilement que les gosses s’ennuient… ils ne s’intéressent à rien… Ou alors ils sont incroyablement timides et gauches. La cocotte-minute pulsionnelle semble bien faiblarde. En fait, le désir est vague. C’est un peu l’approche freudienne. Freud, il voit le Ça comme une machinerie pulsionnelle mais il perçoit le caractère extrêmement labile du désir… le désir n’a pas d’objet, il n’a pas de forme non plus… plus tard (enfin très tôt quand même), ce sera Œdipe et Cie… Mais il a cette intuition du pervers polymorphe… L’enfant n’est pas pervers au sens des adultes, mais son désir n’est pas défini… il ne peut pas en tout cas être défini comme spontanément, essentiellement violent ou agressif.
— Par contre, toi, tu es devenu un vrai pervers ! Je te sens prêt à répandre vicieusement ton foutre en grandes giclées sur mon visage sans même me demander si je ne préfère pas que tu te vides dans mon cul ou dans ma chatte !
— Non, non, je n’y suis pas encore. Avale mes couilles, avale mes couilles… Attends, j’ai envie que tu avales ma bite entière, j’ai envie de venir dans ta bouche… Suce-moi, suce-moi bien. Ne m’interromps plus. Je vais me vider dans ta bouche, m’assouvir, me répandre, me liquéfier entièrement au fond de ta bouche. Putain ! que le désir est immense et vain à la fois ! Or donc ! Je disais… Le modèle de la cocotte-minute reste lui aussi mécanique, comme s’il suffisait simplement de canaliser une pulsion dans la bonne direction. Mais si le désir doit se socialiser, il faut que la normativité sociale soit elle-même objet de désir… Je ne peux pas désirer un monde, une société qui ne soit absolument pas désirable… La répression pulsionnelle n’explique pas comment le désir se métamorphose, se transforme, se sublime, se combine avec autre chose pour devenir somme toute présentable… Ou alors on revient au modèle précédent, le désir serait mimétique, il se fixerait sur les modèles que lui propose le monde extérieur… Mais, que ce soit l’un ou l’autre, aucun modèle n’explique des choses aussi simples que le fait que l’amour change, que le désir s’épuise, que la passion s’émousse. Et l’on tourne en rond dans un cercle vicieux…
— Oui, c’est toi le vicieux. J’adore ta queue, j’adore la bouffer et la sentir durcir dans ma bouche, puis la branler sur mon visage pendant que je te lèche les couilles…
— En définitive, avant que je ne jouisse, je dirais que la sociologie s’appuie sur la fausse évidence de la normalité : ça doit se reproduire, se répéter puisqu’effectivement ça se reproduit… C’est intériorisé d’une manière ou d’une autre puisqu’on constate que seul un apprentissage social peut expliquer la reproduction sociale. Et on laisse les ratés de la reproduction à la psychologie ou à la psychiatrie… ou à la littérature. Quand ça foire, c’est qu’on aurait été mal éduqué… C’est souvent ça le niveau de l’analyse sociologique (enfin, celle qu’on trouve dans les journaux) ou de l’analyse politique, puisque les deux sont souvent liés.
— C’est quoi les ratés ? quand tu débandes par exemple ?
— Oui, sans doute. Pour moi, ce ne sont pas des ratés, ce sont des parcours singuliers, marginaux sans qu’on ne doive valoriser la marginalité de manière romantique… la fille queer, le mec qui restera toute sa vie célibataire sans qu’on comprenne pourquoi, le type qui vit aux crochets des autres au lieu de boulotter comme tout le monde et comme ses parents l’auraient voulu, les collectionneurs férus de trucs qui paraissent stupides aux gens normaux, oui le mec qui débande au mauvais moment… c’est des exemples qui me viennent comme ça à la tête, mais dans ces cas-là on aura tendance à chercher des explications, on voudra comprendre dans l’histoire personnelle ce qui pourrait expliquer ces parcours singuliers alors que les gens normaux, ils sont supposés ne pas avoir d’histoire… Tout se serait déroulé comme prévu. Or cette normalité n’a rien de mécanique à mon avis, leur intériorisation des normes sociales à travers l’apprentissage a été tout aussi problématique que chez ceux ou celles que l’on considère précisément comme problématiques. Ça n’a rien de mécanique…
— Enfin, ce que tu essaies de dire, c’est que le processus est plus complexe, plus subtil, plus élaboré que ce qu’on ne croit.
— Oui, c’est ça !
— Je crois que tu m’as déjà fait quelques démonstrations dans le genre !
— Oh non ! Ne dis pas ça. Là, j’ai plus du tout envie de t’enculer…
— Oui, je vois ça. Enfin je le sens…
— Encore une chose. Pour qu’il y ait apprentissage, il faut qu’il y ait un moteur, un moteur d’apprentissage… un moteur qui transforme le modèle en imitation dans la première perspective, ou un moteur qui se dresse contre la normativité sociale dans la seconde. Mais ce moteur, il est pas mécanique, on ne sait pas vraiment comment il fonctionne. Freud par exemple qui l’a d’abord pensé comme régi par le principe du plaisir — ce qui était simple — en vient finalement à le décrire comme divisé entre la libido et la pulsion de mort, entre Eros et Thanatos. Mais c’est une description, pas une explication. Ça peut être éclairant, mais ça n’a pas plus de vertu explicative que la vertu dormitive de l’opium. L’agressivité, et bien c’est de la pulsion de mort détournée… On met juste un autre mot sur un phénomène. On interprète, on n’explique pas réellement les choses. La pulsion de mort n’est pas plus explicative que l’influence du diable ou d’un démon. C’est un mot qui nous paraît plus rationnel, c’est un mot conforme à notre univers mental, mais ce n’est qu’un mot… Mais ce moteur-là, est-ce qu’il est aussi simple qu’on ne croit ? Est-ce qu’il n’a pas son propre rythme ? Après tout, le bouillonnement pulsionnel de la puberté, c’est une réalité, non ? Et le vieux chats, ne passent-ils pas leur temps à se reposer au soleil au lieu de courir les chattes en chaleur ? Non, je m’égare… je dis n’importe quoi… c’est la mélancolie qui remonte.
— Ah, mais je sens que ton petit moteur est en train de s’épuiser là…
— Attends, couche-toi là à côté de moi, écarte les jambes, ouvre les cuisses, j’ai envie de te caresser la chatte, j’ai envie de glisser un doigt entre tes lèvres, de te sentir mouiller, mouiller de plus en plus, j’ai envie d’enfoncer à peine une phalange dans ta chatte et puis de remonter vers ton clito. J’ai envie que tu me laisses caresser ton clito qui est tellement sensible, tellement complexe, tellement élaboré, tellement subtil…
— Continue.
dessin pornographique lesbiennes sodomie avec strapon
taille originale : 21 x 29,7