samedi 27 août 2016

Choses vues [4]

femme se faisant enculer
taille originale : 42 x 29,7
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L’actrice est très belle et ressemble à un mannequin avec son corps parfait, sa peau mate, ses cheveux châtains avec quelques mèches blondes et ses seins ronds qui sortent d’un soutien-gorge noir sans poches. À ses côtés, les deux hommes qui vont éjaculer dans sa bouche se masturbent rapidement . Celui de gauche, plus grand, a gardé sa chemise bleue, tandis que l’autre est complètement nu. Elle, elle s’active à lécher alternativement le bout des deux bites, mais l’on remarque assez rapidement que, derrière l’apparente égalité de traitement, c'est son compagnon de droite qu’elle regarde plus intensément et qu’elle lèche plus longuement.
L’autre avec sa chemise doit d’ailleurs s’en rendre compte puisque il essaie d’attirer son attention en posant sa main gauche restée libre sur l’arrière de sa tête comme pour l’obliger à se retourner. Il se branle de façon un peu frénétique alors que le deuxième homme se masturbe plus souplement et plus amplement son sexe de plus grandes dimensions.
Elle, la bouche grande ouverte, la langue pendante jusqu’au menton, tourne alternativement la tête d’un côté et de l’autre, et reçoit bientôt le sperme de l’homme à la chemise. Mais lorsqu’il commence à tapoter son gland dégoulinant sur son visage, elle se retourne vers l’autre à qui elle lance un bref regard et à qui elle donne quelques coups de langue. Est-ce qu’elle le préfère vraiment ou est-ce une illusion ? Quoi qu’il en soit, elle reste tournée vers lui un long moment, levant les yeux à plusieurs reprises vers lui, interrogative, attentive, accueillante, offrant visiblement sa bouche et son visage à son plaisir.
Et quand il jouit, il ne paraît plus y avoir de doute puisqu’elle ne recule absolument, qu’elle attend qu’il termine, qu’elle l’encourage même en léchant à petits coups de langue le gland et le sperme qui s’écoule. Et puis surtout, lorsqu’il en a terminé, elle le prend en bouche, l’embrassant comme pour le féliciter de ce qu’il vient de faire.
Elle est toujours à genoux entre les deux hommes, mais l’équilibre de la scène est bien rompu, et le premier qui a depuis longtemps cessé de jouir, crève sans doute de jalousie et réclame sa part, sa « moitié », qu’elle s’occupe aussi de lui. Alors, saisissant les deux bites qu’ils lui abandonnent, elle les rapproche l’une de l’autre auprès de sa bouche et commence par sucer celle qu’elle vient de négliger. Mais elle retourne bientôt à la seconde qu’elle couvre du sperme qu’elle a ramassé chez le premier qui, à nouveau, la réclame… Comme pour cacher sa préférence, elle unit bientôt les deux bites, gland contre gland qu’elle suce, lèche et baise ensemble contre sa bouche.
Mais le premier n’est pas dupe, il se pousse en avant, la saisit par les cheveux, parvient même à s’introduire dans sa bouche pour qu’elle le suce plus longuement. Et elle s’exécute puisque c’est son rôle, mais elle s’échappe bientôt retournant à celui qu’elle préfère, le suçant, léchant le sperme qui coule encore dans sa bouche, le répandant autour de ses lèvres et sur son menton, se caressant même le sein gauche tout gluant du foutre qu’il a répandu.
Et quand tout s’achève, c’est encore lui qu’elle pourlèche, c’est encore son sperme (croit-elle sans doute) dont elle ramasse quelques gouttes dans ses cheveux humides et qu’elle ramène avec sa main vers sa bouche pour un dernier baiser mouillé.

femme se faisant enculer
taille originale : 42 x 29,7
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dimanche 21 août 2016

Choses vues [3]

Taille originale : 21 x 29,7 cm


Elle est assise complètement nue dans un canapé : sa peau est blanche, ses seins menus, ses cheveux bruns. Ses jambes sont légèrement écartées mais elle a relevé la gauche dont elle appuie le pied sur le bord du canapé. Ainsi elle peut glisser sa main droite dans la fente de son sexe et se caresser facilement : pendant toute la scène, on verra son épaule droite légèrement secouée par ses mouvements de caresse.
À sa gauche se tient son compagnon debout sur le canapé, lui aussi nu, en train de se masturber de la main droite : le visage de la femme est tourné vers sa gauche, légèrement penché en arrière, et le gland se frotte déjà entre ses lèvres ouvertes. Elle caresse d’ailleurs les couilles de sa main gauche dont elle appuie le coude contre le sommet de son genou. On devine alors qu’elle a conservé des chaussures vernissées noires. Lui porte encore son bracelet montre.
Elle présente un visage accueillant, et, quand il le lui demande, elle se rapproche de lui pour lui lécher les couilles pendant qu’il se masturbe plus nerveusement. Le visage basculé en arrière, tout en continuant à se caresser la chatte, elle fait glisser sa langue sur les deux boules qui virevoltent au-dessus d’elle. Finalement, comme elles lui échappent, elle colle son visage au bas-ventre de son compagnon de façon à lécher plus fortement une des couilles tandis que l’autre repose tremblotante avec la bourse sur son nez.
Le moment venu, elle s’appuie de nouveau contre le canapé, le visage toujours tourné vers on compagnon, la bouche grande ouverte et la langue au bord de la lèvre inférieure. Lui se masturbe frénétiquement, le pénis baissé en oblique au plus près du visage ouvert de la jeune femme, mais il ne parvient pas encore à jouir, et elle l’encourage en essayant de lécher le bout de son gland même si après un moment elle doit refermer la bouche.

dessin pornographique gay encule soumis


Mais, après avoir repris son souffle (ou atténué la tension musculaire), elle rouvre ses lèvres à l’instant même où il éjacule : bien qu’elle soit de profil, elle ne tourne pas assez la tête, et les trois premiers jets passent au-dessus de sa bouche et atterrissent sur le côté droit de son menton et plus loin encore sur sa joue. Se rapprochant un peu, elle pose alors sa langue contre l’urètre du gland toujours éjaculant, et le sperme coule à présent dans sa bouche et sur son menton. Elle enserre alors le gland tendrement entre ses lèvres.
Alors qu’il termine de se masturber, elle l’embrasse, le suce de plus en plus profondément. Sa bouche va et vient à plusieurs reprises d’abord autour du gland, puis au-delà du prépuce, puis elle avale la bite pratiquement entièrement. La main de son compagnon a relâché sa prise, et il laisse la jeune femme s’occuper à sa guise de sa bite.
La laissant échapper, elle la lèche de toute sa langue d’un mouvement de gauche à droite puisque le pénis toujours durci se tient maintenant horizontalement et de profil devant son visage. Ce faisant, elle jette un bref regard complice vers le visage de son compagnon.
La scène perdure encore, répétant les mêmes gestes, puisque alternativement, la jeune femme reprend la bite en bouche puis la lèche jusqu’aux couilles. On remarque que son menton, sa joue droite, et le dessus de ses seins sont humides.
Elle s’arrête pourtant un instant quand il lui demande son sentiment, et, souriante, elle lève les yeux vers lui, la bite toujours au bord des lèvres, esquissant une brève réponse avant de reprendre une dernière fois sa succion.


samedi 20 août 2016

Choses vues [2]

dessin pornographique pisse avale
taille originale : 21 x 29,7 cm

Elle ne porte qu’un slip et se trouve à genoux sur un drap blanc dans un jardin entre trois hommes debout portant tee-shirts et jeans, le pénis bandé sorti de leur braguettes, les mains croisées derrière le dos. Dès le départ, la figure d’ensemble qu’ils forment tous les quatre est remarquable d’équilibre puisqu’elle suce à pleine bouche celui qui se tient devant elle tout en branlant d’une main chacune la bite des deux qui se tiennent à ses côtés. Ses seins menus, ses cheveux noirs retenus par deux couettes, lui donnent un air faussement ingénu, bien qu’elle manifeste une étonnante aisance dans l’action : quand la bite lui échappe de la bouche, elle la rattrape aussitôt d’un mouvement de langue et continue immédiatement sa fellation.
Bientôt, elle l’abandonne d’ailleurs pour sucer celui qu’elle branlait à sa gauche, mais elle porte alors sa main gauche sur le sexe qu’elle avalait l’instant d’avant. Elle seule semble mener la danse, ses comparses étant réduits presque au rôle de figurants.
La dynamique de la scène évolue cependant rapidement puisque le partenaire à sa droite la sollicite pour qu’elle reçoive dans sa bouche le sperme qu’il ne peut plus retenir. Elle s’exécute avec un enthousiasme apparent, lapant le foutre qui coule pour une part sur son menton, avalant profondément et à plusieurs reprises l’engin faiblissant, tenant ses deux mains appuyées sur les hanches de son partenaire qui ne fait aucun geste comme soumis à sa seule volonté.
Plus tard, la scène se recompose de la même manière mais cette fois tous sont nus, bien que ce soit toujours elle qui branle et suce avec le même dynamisme ses trois partenaires, l’un après l’autre.
On la retrouve ensuite debout, le corps penché en avant, soutenu par deux de ses partenaires, tandis que le troisième, un noir athlétique, se tient derrière elle et la pénètre rapidement en s’agrippant à ses hanches. Elle-même continue par instants à sucer l’un ou l’autre pénis qu’elle parvient à attraper en bouche.
Assise ensuite sur l’un de ceux qu’elle vient de sucer, elle ne parvient plus à guider le mouvement, et subit les assauts de celui qu’elle chevauche, car elle est trop penchée en arrière pour pouvoir soulever son bassin tandis que son partenaire (lui aussi un grand noir musclé à la peau lisse) s’enfonce à sa guise et à son rythme dans sa chatte. Les deux autres hommes se tiennent debout à ses côtés, se masturbant au-dessus de son visage et de sa bouche ouverte, l’invitant l’un après l’autre à les encourager d’un coup de langue qu’elle ne refuse pas.
Puis c’est à quatre pattes sur le même drap blanc du début qu’elle se fait baiser par le dernier de ses partenaires (un métis visiblement) qui n’a pas encore eu l’occasion de pénétrer sa chatte. Couché devant elle, le grand noir, qui l’a pénétrée le premier, soulève légèrement la tête pour voir comment elle le suce au même moment.
À son tour elle se retrouve couchée sur le dos, les jambes levées et écartées pendant qu’elle se fait pénétrer par un de ses partenaires à genoux et s’activant avec vigueur dans sa chatte. Elle ne s’abandonne cependant pas comme un pantin, et, au contraire, elle branle en souriant ses deux autres compagnons qui se tiennent de nouveau à ses côtés. Le cul soulevé, les jambes basculées en arrière, entourée au plus près par ces deux-là qui voudraient qu’elle les suce à nouveau, elle témoigne pourtant par son sourire répété de sa formidable aisance dans cette partie carrée dont elle est pourtant le seul véritable centre.
Rien ne s’éternise, et couchée sur le côté, elle se fait alors enculer par un de ses partenaires, appuyée derrière elle et qui lui soulève la jambe supérieure pour qu’on puisse voir sa chatte qu’elle caresse de sa main droite. La tête appuyée sur la hanche d’un autre de ses partenaires, elle parvient encore à le sucer en maintenant son pénis de la main gauche tout en continuant à se masturber de la droite.
Il est difficile d’apprécier la durée réelle de la scène puisqu'ensuite, on la retrouve couché sur le ventre au milieu du drap blanc, les jambes très largement écartées pour qu’un autre puisse à son tour facilement l’enculer entre ses fesses arrondies. Son anus semble accueillir sans difficulté aucune ce pénis gonflé et tendu comme un arc, pendant que l’on découvre sans surprise qu’elle suce les deux autres agenouillés devant son visage.
Dernière posture sans doute, elle se couche sur le métis qui pénètre son sexe, tandis qu’un des grands noirs accroupi derrière elle la sodomise au même moment. Chair noire, chair blanche, chair métisse, tous trois accouplés s’en vont et viennent plus ou moins maladroitement dans un mouvement faiblement accordé alors qu’elle suce en plus le dernier de ses partenaires.



lundi 8 août 2016

Choses vues

bondage
penetration vaginale
taille des dessins originaux : 21 x 29,7 cm

C’est un godemiché d’un noir profond à la forme anatomique bien marquée avec le gland, le prépuce et les veines saillantes. Elle le présente à la bouche de sa copine qui le suce profondément et l’humecte avant de cracher dessus. Celle-ci a les cheveux aussi noirs que le gode et porte un soutien-gorge bleu clair. Assise au bord d’un fauteuil de jardin, elle reprend en bouche le godemiché sans doute pour étendre la salive qu’elle vient de répandre, avant de se mettre à quatre pattes pour exhiber sa chatte dénudée et rasée.
Appuyée sur l’avant-bras gauche, elle écarte sa fesse de la main droite tandis que sa copine, écartant l’autre fesse de sa gauche, enfonce le godemiché dans sa chatte. Le geste est déconcertant d’aisance tant l’engin surdimensionné pénètre facilement, mais tout en douceur apparente dans la rouge ouverture du sexe. Puis l’actrice le fait aller rapidement, changeant même de main tandis que sa complice se retourne légèrement vers l’arrière.
La première toujours manipulant le gode se met alors à lécher l’anus et son pourtour. On voit à ce moment en profondeur le bas de son visage, sa langue à la surface de l’anus avec, en dessous, le godemiché toujours en mouvement et, à l’arrière-plan, l’autre actrice essayant de croiser le regard baissé de sa complice.
Celle-ci ressort finalement le gode et le présente une nouvelle fois à la bouche de sa copine qui n’hésite pas à sucer l’engin sorti de sa chatte. Son regard croise cette fois celui de sa complice.
Variation numérique

dimanche 31 juillet 2016

Esclave ?

bondage femdom
taille originale : 21 x 29,7 cm

Il s'assit de l'autre côté du bureau mais en biais pour que celui-ci ne constitue pas un obstacle entre elle et lui. Il commença hypocritement en parlant du travail.

« Tout est prêt pour la soirée de demain ? La liste des invités est clôturée ? L’arrivée du groupe est confirmée ? »

Elle le rassura. Elle avait tout vérifié. Tout devait se passer comme prévu.

« Tu n'as pas besoin d'aide ? Tu ne veux pas un stagiaire supplémentaire pour vérifier la liste des invités ?
— Non ça ira. C'est gentil de ta part de t'inquiéter. Mais ça ira.
— Oui. D'ailleurs ce n'est pas mon boulot en fait. C'est juste que je m'inquiète. »

Il décida d'enfoncer un coin.

« Je m'inquiète un peu pour toi. Oui. D’ailleurs, je peux te poser une question plus personnelle? »

Il savait qu'elle attendait quelque chose de personnel étant donné les échanges très familiers qui étaient déjà les leurs. Il fallait d'abord la décevoir. Ou la désorienter.

« Tu ne travailles pas trop? Tu termines toujours tard au bureau, tu es souvent la dernière. Attention au burn-out ! ajouta-t-il en souriant. Dans ce cas, je serais responsable même si tu ne dépends pas directement de moi.
— Non, non. C'est moi qui me disperse en fait. Je procrastine un peu. »

C'était le moment de passer aux choses sérieuses.

« Ah bon. Au fait, ça n'a rien à voir, mais j'ai l'impression qu'il y a une connexion plus particulière entre nous. Entre toi et moi. Plus personnelle. Je me trompe ?
— Euh non non… sans doute. Tu veux dire quoi ?
— Du désir. Du désir. Ça et rien d'autre. Sois sincère, je le suis. J'ai envie de toi. Et toi ? »

Elle hésita un bref instant. « Oui, moi aussi. J’ai envie de mieux te connaître.
— Non, dis les choses clairement. Je veux savoir si tu as envie de moi. Et jusqu’où tu as envie d’aller. »

Il parlait calmement, prêt à essuyer un refus. Mais, cette fois, il voulait être sincère, et direct, et qu’elle le soit aussi.

« Oui, j’ai sans doute envie de quelque chose de plus… » Quelque chose de plus ! une formule précautionneuse pour ne pas se laisser aller complètement, comme une bouée de sauvetage qu’elle garderait à portée de main. Et elle avait sans doute envie… sans doute ! Lui il n’avait pas de doute et il allait la bousculer, la faire plonger, lui montrer ce que c’est que le désir, intense et sans vergogne.

Il commença. Il aurait voulu plonger son regard, faire front, ne pas détourner les yeux un seul instant, mais il n’y réussit pas vraiment. Il n’était pas aussi maître de lui-même qu’il ne le pensait. Mais il réussit à débiter sa tirade sans trop d’hésitation.

« J’ai envie de toi, mais j’ai envie de toi complètement, absolument, sans retenue. Cela signifie que je veux que tu sois complètement disponible, complètement soumise à mes désirs. Tu dois m’obéir, tu dois exécuter tous mes ordres, répondre à toutes mes exigences, satisfaire tous mes désirs. L’égalité en matière sexuelle, ça n’existe pas. J’exige de mes partenaires qu’elles se donnent entièrement, qu’elles m’ouvrent tous leurs trous, qu’elles me prennent dans tous leurs orifices. N’aie pas peur, ce n’est pas du sadisme, mais une domination, une domination totale et surtout une soumission absolue de ta part. Je veux que tu sois mon esclave. Je ne frappe pas, je ne fouette pas, j’exige juste l’obéissance, une obéissance inconditionnelle. C’est moi qui t’indiquerai ce que tu dois faire, et comment tu dois le faire. Tu peux refuser de faire certaines choses, mais tu dois t’excuser de n’être pas capable de le faire. Parce que tout ce que je te demanderai, je suis capable de le faire. Je te lécherai le cul, j’enfoncerai ma langue au fond de ton trou, tu me pisseras dans la bouche et je boirai ta pisse, j’écarterai les fesses et tu me défonceras le cul. Et j’exigerai la même chose de toi. Je t’ordonnerai de me sucer la bite, de me lécher les couilles et d’enfoncer ta langue dans le trou de mon cul. Je ne te forcerai jamais à faire quelque chose, il n’y aura aucun geste brutal ou violent de ma part, juste des ordres. Je t’ordonnerai et tu m’obéiras. Tu te donneras, tu t’abandonneras, tu te soumettras, tu feras les gestes, tu écarteras les fesses, tu ouvriras ton cul, ta chatte ou ta bouche. Tu avaleras. Tu lécheras, tu branleras, tu resteras immobile quand j’éjaculerai sur ton visage. Tu me diras Oui, maître. Et puis, il y aura les mots. Je parlerai beaucoup, j’utiliserai des mots orduriers mais ce sont en fait des éloges. La sexualité exige que l’on renverse la valeur des choses et des mots. Je te traiterai de putain, de salope et de chienne. Mais seules des femmes exceptionnelles méritent ces titres. Tu devras être une putain parce que tu te donneras complètement, tu ne te refuseras en aucune manière, tu reconnaîtras que tout ce que j’exige de toi, de ton corps, de tes orifices est légitime. Tu seras une salope parce que tu aimeras tout ce que je te ferai, tu aimeras être traitée ainsi, être fourrée, bourrée, baisée, enculée, couverte de foutre, de cyprine et de pisse, tu jouiras de t’abandonner entièrement et sans retenue. Enfin tu seras une chienne, une chienne soumise, obéissante, une esclave, implorante. Tu écarteras les jambes, tu me donneras ta chatte, tu exhiberas ton clito, tu ouvriras les fesses, tu marcheras à quatre pattes, tu t’agenouilleras devant moi, tu me laisseras mettre les doigts dans ta chatte et ma bite dans ton cul, tu seras attachée au milieu du lit, et tu t’abandonneras complètement. »

Il avait parlé d’une seule traite, ayant appris tout ce propos par cœur, bafouillant un peu mais suffisamment assuré pour ne pas laisser paraître sa panique.

Albertine répondit brièvement : « C’est un peu perturbant. »

Il fit un nouvel effort et se dressa debout devant elle : « Si tu as vraiment envie de moi, comme tu l’as dit, mets-toi à genoux. »

Elle lui jeta un bref regard.

samedi 7 mai 2016

dans tes bras, prisonnière


Dans les toilettes rénovées d'un
Musée d'art moderne et d'art contemporain

« Tue-moi, splendide et sombre amour,
si tu vois dans mon âme s’égarer l’espérance,
si le cri de douleur en moi se lasse,
comme meurt dans mes mains cette fleur.
Dans l’abîme de mon cœur
tu trouvas un espace digne de ton attente,
en vain, de ton ciel tu m’éloignas
laissant dans les flammes ma désolation.
Contemple la misère, la richesse
de qui connaît toute ta joie.
Contemple mon hypnotique tristesse.
Ô toi qui me fis don de l’harmonie !
Je crois sans espérance en ta promesse.
Amour contemple-moi, dans tes bras, prisonnière. »

vendredi 6 mai 2016

Mémoires sexuels. Nouvelle tentative


gay, pénétration anale
Taille originale : 29 x 29 cm 
« Cela avait commencé à la bibliothèque, avec Kant. Les bibliothèques sont des usines à rêves érotiques. C’est la langueur qui les provoque. Le corps doit ajuster sa position — une jambe repliée, une paume sur laquelle on s’appuie, un dos que l’on étire — mais il ne va nulle part. C’est la lecture et le fait de lever les yeux de ce qu’on lit qui les provoquent ; la pensée quitte le livre et va errer sur une cuisse ou un coude, réels ou imaginaires. La pénombre des rayonnages les provoque en suggérant ce qui est caché. L’odeur sèche du papier et des reliures et, fort possiblement, l’odeur de la vieille colle les provoquent. Ce n’était pas un Kant difficile : Critique de la raison pratique, beaucoup plus facile que pure, mais j’avais vingt ans et pratique était bien assez difficile, et il se pencha sur moi pour voir de quel livre il s’agissait. Son haleine chaude, sa barbe, très proches. Le professeur B., sa chemise blanche, son épaule à quelques centimètres de la mienne. Mon corps entier se raidit, et je ne dis rien. Puis il se mit à lire d’une voix sourde, mais le seul mot dont je me souvienne est tutelle. Il le prononçait lentement, en détachant les syllabes, et je fus à lui. Cela finit mal, comme on dit, qui que soit ce on, mais ses yeux qui m’observaient quand je me déshabillai — Non, d’abord le chemisier. Maintenant la jupe. Lentement — , ses longs doigts passant dans ma toison, et puis se retirant, me taquinant, souriant, me mettant au désespoir — ces plaisirs impudiques dans la bibliothèque après la fermeture, ceux-là je les conserve bien à l’abri dans ma mémoire. »
gay, pénétration anale