dimanche 9 juin 2019

Ethnologie/éthologie

Bernard, le responsable financier s’en est pris au service clients et plus particulièrement au secteur comm’ qui prétendait lancer une nouvelle campagne sur Internet. Bernard s’emporta : une telle campagne n’avait aucun sens, il fallait aller au contact des clients, nos produits étaient trop spécifiques, la fibre de verre, ça ne se vendait pas comme des boissons gazeuses… Il ne le dit pas, mais il pensait que les membres de ce service préféraient rester assis dans leur bureau à concevoir de belles affiches et de beaux visuels plutôt que d’aller démarcher les entreprises spécialisées susceptibles d’acheter nos produits. John, le responsable du service clients, renvoya la balle en signalant que nos produits étaient trop chers et souffraient de la concurrence asiatique. C’est sur les coûts qu’il fallait travailler. Mais répliquait Bernard, c’est justement une question de coût et, dans la période difficile qui était la nôtre, c’était absurde de lancer de nouvelles campagnes de communication aussi chères… Elisabeth, l’ingénieure en chef, se sentant mise en cause pour les frais de production, intervint pour signaler que le processus était déjà automatisé au maximum, et que toute réduction d’effectifs aurait une répercussion sur la qualité, précisément parce que le service clients ne ramenait plus que de petites commandes, très précises, qui demandaient à chaque fois une relance du processus avec de nouvelles spécifications. Comme responsable des ressources humaines, je n’avais pas grand-chose à dire. Si l’on prétendait encore une fois diminuer les salaires des ouvriers et employés, l’on devrait une nouvelle fois faire face à des blocages et des arrêts de travail…

Art public…

Bernard était visiblement le plus énervé, et je m’adressai à lui en premier : « Écoute, est-ce que tu veux me sodomiser ? Je pense que ça te fera du bien et que tu te sentiras mieux après… » Il me répondit brutalement en ouvrant son pantalon : « Oui, viens-là, je vais t’enculer et même te défoncer le cul, ma petite pute ! Mais d’abord tu vas me sucer à genoux. Allez, viens-là ! »

Je m’exécutai et, à genoux, je pris immédiatement sa bite en bouche. Elle gonfla instantanément entre mes lèvres, et je commençai à la pomper aussi rapidement que possible sans pouvoir cependant l’avaler en entier. Mais, tout à sa colère, Bernard me saisit par les cheveux et s’enfonça en moi jusqu’aux couilles, quitte à me faire m’étouffer et sangloter. Je bavai abondamment sur sa bite tandis qu’il allait et venait dans ma bouche sans ménagement. Il ricana : « C’est sûr que tu es le meilleur gestionnaire de ressources humaines que je connaisse ! »

Puis il me fit relever, me retourna comme une crêpe, fit tomber mon pantalon et entreprit de m’enculer après m’avoir couché sur le bord de la table. Il cracha sur sa bite juste avant de l’introduire entre mes fesses, mais il allait réellement m’éclater le cul avec un engin d’une telle dimension. Heureusement, en tant que responsable RH, j’avais toujours un tube de lubrifiant avec moi. Je sollicitai de sa part un minimum de bienveillance, et il accepta de lubrifier son robuste engin avant de me l’enfoncer dans le cul. « Mais oui, ma biche, je vais te baiser avec toute la délicatesse comptable dont je suis capable ! », dit-il avant de plonger son vit d’un seul mouvement entre mes fesses. Même lubrifié, celui-ci me défonça brutalement, mais, après quelques instants, je ne ressentis plus aucune douleur mais seulement l’agréable sensation de ses mouvements animaux. Bernard en profita pour saisir ma queue par en-dessous et la branler tout en la tordant par instants en me traitant de chienne en chaleur. Et il est vrai que je bandais sans retenue.

Voué à la démolition…
taille originale : 21 x 29,7cm
Après démolition et reconstruction

Il ne me restait plus qu’à appeler John pour le convaincre de se joindre à nous et de sceller notre réconciliation professionnelle. Je lui promis de le sucer passionnément aussi longtemps qu’il le souhaiterait, et je l’assurai que j’avalerais tout le foutre qu’il voudrait bien m’octroyer. Ma proposition était sans doute plus convaincante qu’une campagne de communication sur Internet, et il se rapprocha bientôt pour que je le suce profondément. Il n’était pas dominé par la même colère brutale, et il m’encouragea plutôt à faire preuve d’investissement et de dextérité dans la tâche qui m’était confiée. Je n’hésitai pas à le sucer avec fougue, à lécher la hampe puis à avaler le gland, à pomper cette queue bien raide jusqu’aux couilles. Celles-ci étaient également l’objet de toute mon attention, et elles furent bientôt luisantes de salive.

Du coin de l’œil, je vis alors Elisabeth se départir de son altière attitude d’ingénieure en chef et s’installer au bord d’une chaise, les jambes écartées, les pieds relevés sur le bureau. Elle avait remonté sa jupe et baissé sa culotte noire qui pendait à présent à sa cheville gauche. Elle se branlait lentement en contemplant le spectacle que nous lui offrions. Bientôt, les deux querelleurs se mirent d’accord pour changer de position, me déshabiller entièrement et me faire coucher sur le dos au milieu de la table. Bernard, comme il le répétait, tenait absolument à me défoncer le cul, et celui-ci était en effet tellement ouvert que je sentais le battement régulier de ses couilles contre mes fesses. C’était terriblement excitant, surtout que John vint s’asseoir au-dessus de mon visage en m’ordonnant (à moins que ce ne fut qu’une suggestion !) de lui lécher les couilles avant de rendre un hommage profond à son cul. Beaucoup de foutre fut répandu, même si je ne souviens plus dans quel ordre. L’atmosphère professionnelle était en tout cas redevenue sereine et chacun put retourner avec une nouvelle motivation à ses tâches ordinaires.

Je rentrai dans mon bureau où je retrouvai Ousmane, le stagiaire burkinabé que j’avais accepté d’accueillir dans l’entreprise depuis une dizaine de jours. Je lui fis un compte-rendu succinct de la réunion à laquelle je venais de participer. Il n’était évidemment pas question qu’un stagiaire participe, même comme simple observateur, à ces réunions de direction qui abordaient notamment certaines questions personnelles. Il prit néanmoins de nombreuses notes dans le petit cahier vert qu’il avait toujours avec lui.

Puis l’ensemble de l’équipe des ressources humaines retourna à ses occupations ordinaires : établissement des horaires, vérification des prestations, plan de formation, demandes individuelles multiples… La semaine se déroula sans incidents majeurs. Ousmane s’intéressait aux occupations de chaque membre de l’équipe en évitant de trop déranger le travail. Les téléphones sonnaient régulièrement, et il était sans doute difficile pour lui de comprendre la teneur des discussions. Et puis chacun retournait à son écran d’ordinateur, bientôt plongé dans une lecture en apparence studieuse, interrompue seulement par la frappe de quelques lignes sur le clavier.

Espace muséal

Et puis les choses se précipitèrent. La réunion avec les représentants syndicaux se passa mal. On reparla d’augmentations salariales et l’on répondit que des investissements étaient nécessaires. De nouveaux engagements furent contestés alors que l’on voulait licencier des intérimaires. Je compris que l’info ne pouvait venir que de mon équipe. Quelqu’un, quelqu’une avait lâché des infos confidentielles, volontairement ou involontairement. L’on répliqua qu’aucune décision n’était encore prise. Un des délégués était particulièrement agressif. Il rappela des événements anciens dont personne ne se souvenait. Il ressassa le manque de confiance. J’étais excédé, constamment obligé cependant de mesurer mes propos. J’eus une parole malheureuse : les travailleurs étaient là pour travailler, pas uniquement pour se plaindre. Je dus m’excuser.

Je rentrai dans mon bureau furieux contre moi-même et contre l’équipe. Je convoquai Irina, Isabelle et Abdel dans mon bureau. Je ne savais pas si les portes et les parois vitrées empêchaient réellement les autres personnes du plateau d’entendre ce qui se disait, surtout si la colère faisait monter le ton des voix. Je compris rapidement que c’était Isabelle la source des fuites. Elle prétendait qu’il fallait jouer franc jeu, ne pas masquer les mauvaises nouvelles… Je lui répondis que c’était une question de timing, et que précisément elle, elle n’avait pas joué franc jeu avec moi… Ce n’était pas du travail d’équipe… Elle me reprocha de ne pas être assez souvent sur le terrain. Je m’emportai. C’était à elle d’y aller, sur le terrain. Moi, j’avais bien d’autres choses à gérer. Moi, j’étais disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre heures et sept jours sur sept. Elle répliqua que ce n’était pas vrai, que c’était vrai à une certaine époque mais plus maintenant, c’était Elisabeth qui intervenait le plus souvent quand il y avait un problème de production. « Toi, ajouta-t-elle, tu n’arrives que quand il y a une ouvrière qui se blesse la nuit, et c’est rarissime. » Sa mauvaise foi m’ulcéra : « Tu me traites de menteur ! tu dis que je mens, c’est ça, répliquai-je. Mais toi, toi, tu préfères… tu préfères boire des bières en regardant le foot et avoir des soirées tranquilles, c’est ça ! oui ! » Elle s’approcha soudainement de moi et je crus qu’elle allait me gifler. Irina se glissa entre nous et saisit Isabelle par les poignets : « On se calme, là. C’est un malentendu, juste une différence de timing, on ne va pas s’empoigner pour ça. » Elle appela Abdel à la rescousse. Parla un instant à l’oreille d’Isabelle. Puis se tourna vers moi.

« Tu veux que je te branle ? — Non, ça ne suffira pas, je suis trop énervé, tu as entendu comme elle m’a traité ? Elle m’a insulté, je suis sûr qu’elle m’aurait giflé… — Quoi alors ? tu veux me baiser ? tu veux baiser Abdel ? — Non, je veux la baiser, elle ! — Non, c’est pas une bonne idée, ça. Tu ne vas pas être gentil, tu vas être brutal comme un chimpanzé… alors que tu es plutôt du genre lapin frétillant, non ? Tu as besoin d’une chatte accueillante plutôt, hein ! » Puis elle se retourna vers Isabelle qui embrassait déjà Abdel.

taille originale : 21 x 29,7

Tout le monde se déshabilla. Irina se coucha en me faisant face sur le grand canapé dont le dossier avait été rabattu au sol, tandis qu’Isabelle s’allongeait à côté d’elle mais en sens inverse, écartant les jambes pour se faite pénétrer par Abdel de l’autre côté. Irina prit les choses en main et commença à me branler. Puis, quand je fus suffisamment dur, elle frotta mon gland contre sa chatte qui fut rapidement trempée. Elle faisait aller ma bite de haut en bas, le long de sa chatte. Elle me glissa à l’oreille : « Détends-toi, tu as tout ton temps, tu vas me baiser longuement tout à ton aise… » C’est elle encore qui me fit pénétrer quand elle estima qu’elle était suffisamment mouillée. Je m’enfonçai en elle. C’était bien sûr délicieusement chaud et humide. Je jetai un coup d’œil sur Abdel qui allait et venait dans le grand corps d’Isabelle. Malgré ma colère, je ne pus m’empêcher d’être troublé à la vue de cette femme magnifique à la peau blanche, aux longs cheveux noirs, aux seins gonflés, aux formes arrondies et fermes, à la toison noire aussi contre laquelle venait battre le bas-ventre d’Abdel. Sa queue allait et venait entre les cuisses ouvertes comme moi-même j’allais et venais dans le ventre d’Irina. Je déclenchai la sono à distance pour que nous puissions entendre le célèbre « Erbarme dich, mein Gott » de la Passion de Saint Matthieu de Bach et donner un peu d’élévation et d’apaisement à nos âmes tourmentées. Vivaldi et la Stravaganza apporteraient ensuite de la légèreté à nos élans lubriques.

J’embrassai Irina dans le cou. Elle m’embrassa sur la bouche. Je caressai ses cheveux, ses épaules, ses seins menus, ses hanches minces et dures. Je saisis ses fesses rondes et fermes. Elle m’accompagnait de mouvements secs et nerveux mais intenses. Même si, appuyé sur mes deux jambes, je pouvais la pénétrer facilement, ses bras et ses jambes étaient agrippés à moi d’une telle façon qu’elle manœuvrait pour me sentir venir en elle à son rythme. Elle me baisait plus que je ne la baisais avec une passion communicative. J’avais envie d’elle, j’avais envie de baiser encore et encore avec elle jusqu’à l’épuisement total de mes ressources humaines.

Mais elle décida de changer de position et de stratégie. Elle se releva et vint se positionner tête-bêche à quatre pattes au-dessus d’Isabelle, offrant sa chatte à lécher à sa collègue. Abdel et moi les regardions faire sans intervenir. Je détournai un instant le regard de ce spectacle estimable et j’aperçus à travers la vitre Ousmane en train de nous observer. Je l’invitai d’un signe de la main à nous rejoindre, mais il déclina l’invitation. Je lui refis un signe mais il me sourit en refusant à nouveau de la tête. Il sembla se détourner mais je vis qu’il continuait à nous observer. Cette fois, il ne notait rien dans son petit carnet qu’il tenait pourtant toujours à la main.

Je me repositionnai derrière Irina (à quatre pattes donc), frottant ma bite au bord de sa chatte, commençant à la pénétrer avec une douce insistance. Le visage d’Isabelle (couchée sur le dos) m’apparut en-dessous des fesses de sa collègue. Cela m’excita. Je m’enfonçai lentement dans la chatte offerte. Puis je me retirai tout aussi lentement. Le visage d’Isabelle apparaissait et disparaissait à chaque mouvement. Sa bouche ouverte, sa langue en action sur le clito d’Irina m’échauffaient les sangs. J’aurais voulu jouir immédiatement et me répandre sur ce visage offert. Mais comme responsable des ressources humaines, il m’incombait de rester maître de mes émotions et de privilégier la libre expression de la jouissance chez mes collègues. Abdel s’était lui aussi remis à l’ouvrage. Son corps musclé à la peau mate était couvert de légères gouttes de sueur.

Je proposai à Irina de l’enculer, ce qu’elle accepta, mais elle jouit bientôt sous les habiles coups de langue d’Isabelle. Abdel se retira et, à son tour, entreprit de lécher la chatte d’Isabelle. Elle jouit bientôt de façon équitable.

partie de foot

Je m’étais retiré du cul d’Irina et attendais la suite des événements. La colère nous avait-elle vraiment quittés, Isabelle et moi ? On se retrouva face-à-face. Elle me dit : « Allez ! couche-toi par terre, je vais te faire jouir. » Je lui obéis et elle vint se placer debout au-dessus de moi, les jambes légèrement écartées. Je crus qu’elle allait s’accroupir mais elle m’ordonna : « Branle-toi et ouvre la bouche ». Je devinai instantanément ce qu’elle allait faire mais, en même temps, je ne parvenais pas à imaginer qu’elle fût capable d’une telle audace. Ses deux collègues à côté d’elle, elle attendit un court instant avant de commencer à me pisser dessus. Le jet m’éclaboussa le torse, le visage, les cheveux, puis elle le dirigea plus précisément vers ma bouche en m’ordonnant encore : « Avale ! ». Son audace me transcenda, et, en quelques secondes à peine, j’éjaculai quelques longs jets qui me parurent suffisamment puissants pour devoir s’élever jusqu’à ses fesses et ses cuisses ouvertes, même si ce fut certainement une illusion. Elle se vengeait manifestement, elle me punissait de toute sa colère passée, mais elle savait aussi que l’humiliation serait finalement moindre que l’excitation qui m’envahirait au même moment. Je me relevai. Je la traitai de salope, elle me traita de pervers. Le ressentiment avait disparu. Ousmane nous observait toujours mais prenait à nouveau quelques notes. Je ne comprenais pas pourquoi il ne nous avait pas rejoints. Son impassibilité m’impressionnait mais me paraissait également un peu étrange.

taille originale 21 x 29,7

Le travail reprit. Les jours se succédèrent, les réunions s’enchaînèrent. Ousmane m’accompagnait dans la mesure du possible, me posait de multiples questions et notait consciencieusement mes réponses. Il eut l’occasion de questionner des collègues directs ou plus lointains. Je dus lui faire un organigramme commenté de toute l’entreprise. Il m’interrogea plus particulièrement sur la manière dont j’envisageais les rapports hiérarchiques. Il notait rapidement mes réponses dans son carnet mais s’abstenait de tout commentaire. Il avait toujours le même visage sérieux, le même regard concentré et, par instants, un léger sourire aux lèvres.

Son stage dura six semaines après lesquelles il dut retourner au Burkina. Il me remercia de ma collaboration, et je le remerciai de l’intérêt qu’il avait longuement porté à notre entreprise et à nos activités. Je lui demandai de nous envoyer son rapport de stage, une fois qu’il serait terminé. Il me le promit.

La situation de l’entreprise restait mauvaise. Il fallait envisager de nouveaux départs, une augmentation de la productivité, une rationalisation des activités… Mais les branches mortes avaient déjà été coupées. Une rencontre avec les syndicats fut à nouveau mise sur pied. Les représentants du personnel nous traitèrent de menteurs. Ils affirmèrent que nous étions au courant depuis longtemps des projets de restructuration. C’était faux, mais nos arguments ne convainquirent pas. La décision était prise et irrévocable. La réunion se termina sans accord avec une colère qui montait rapidement.

En sortant de la rencontre, je fus pris à partie par des ouvriers qui m’attendaient à l’extérieur. Ils me repoussèrent dans le local de réunion. Le ton monta rapidement. Je m’énervai. Je ne contrôlais plus la situation. Personne ne m’arracha ma chemise comme c’était arrivé il y a quelques années à un directeur des ressources humaines fuyant une meute déchaînée devant les caméras. Mais je dus quand même baisser pavillon. Je fus obligé de consentir à de multiples gestes de conciliation et d’ouverture. Toute superbe était désormais ignorée. Je cédai aux multiples exigences qui m’étaient exprimées. Deux employées également présentes s’en prirent aux attributs de ma fonction, ce qui déclencha une hilarité générale. Je m’activai encore et encore pour satisfaire les multiples demandes qui m’étaient faites. Je renonçai à toute fierté et à toute idée de résistance. Je fus longuement assiégé de tous les côtés. Les uns et les autres se succédèrent pour me faire rendre gorge ou, à défaut, pour satisfaire leurs plus vifs instincts. Finalement, je refusai de modifier le protocole d’accord proposé par la direction mais je dus me soumettre à une véritable cérémonie de contrition sous la forme d’un bukkake de foutre et de pisse mêlés. Chacun et chacune put ainsi me faire part de son ressentiment, alors même que leurs revendications sur leur avenir salarié restaient insatisfaites.

Pour la direction, l’essentiel était acquis. Même si personne ne fit allusion au déroulement de la négociation, Christine me fit part de la satisfaction générale qui régnait dans les sphères dirigeantes. Seule l’ingénieure en chef, Élisabeth évoqua brièvement ses difficultés à mettre en œuvre les réductions de personnel décidées. Les contrôles de qualité allaient s’en ressentir. Il faudrait sans doute envisager que certains ou certaines prestent des heures supplémentaires, ce qui risquait de créer de nouvelles tensions.

Erbarme dich, mein Gott

Le travail reprit. Je croisais régulièrement des ouvriers et des ouvrières qui m’adressaient un sourire entendu. Finalement, je pouvais me dire que j’avais bien assuré comme responsable des ressources humaines et que j’avais réussi à rétablir une forme d’harmonie au sein de l’entreprise. Harmonie était sans doute trop fort. Au moins une forme minimale d’entente. L’été approchait, et les vacances prochaines devraient faciliter le retour au rythme normal des choses.

Quelques semaines plus tard, Christine me convoqua dans son bureau sans préciser de motif. Elle me demanda de fermer soigneusement la porte et s’adressa à moi presque à voix basse. Elle me montra une espèce de tiré-à-part d’une vingtaine de pages. Je reconnus le nom d’Ousmane. Elle me demanda si j’en avais connaissance. Mais non, c’était la première fois que je voyais ce texte. Elle me conseilla de le lire rapidement mais en toute discrétion. Elle me reverrait quand je l’aurais fait. Un peu désorienté, je retournai dans mon bureau.

Le texte que je lus m’étonna, me stupéfia même, avant de me faire pleurer. Ousmane n’était pas, je le compris rapidement, un stagiaire en ressources humaines mais un ethnologue formé dans une des plus prestigieuses universités d’Afrique occidentale. Il était venu nous observer sous une fausse identité, ce qu’il justifiait par un long développement méthodologique en prétextant la nécessité de ne pas adopter un regard en surplomb qui aurait modifié nos comportements et attitudes. Il citait notamment à ce propos l’ouvrage de Robert Linhart, L’Établi, que j’avais lu au cours de mes études mais que j’avais rapidement oublié. L’article que je tenais entre les mains était un travail scientifique qui rendait compte de l’ensemble de ses observations et interprétations. Tout ce qu’il rapportait était sans doute exact, mais les faits évoqués étaient recouverts d’un vernis qui me les rendaient étranges sinon étrangers. Et même si je n’étais pas cité nommément, je dus me reconnaître dans le portrait extrêmement dénigrant qu’il faisait d’un responsable des ressources humaines.

Sous le regard de l’ethnologue, j’apparaissais, nous apparaissions comme des êtres primitifs, soumis à des pulsions brutales, incapables de nous contrôler et de nous conduire de façon rationnelle. Nous étions, selon ses dires, constamment submergés par des passions et des émotions bestiales. Il y voyait dès lors la cause essentielle de la décadence technologique et scientifique de toute notre société qui désormais ignorait la rigueur et le contrôle de soi pourtant nécessaires au développement civilisationnel évoqué par Norbert Elias. Assoiffés de plaisir, hostiles à toute régulation, nous obéissions aux désirs les plus superficiels, les plus immédiats, les plus futiles sans aucune vision d’avenir ni auto-contrainte raisonnable. Pour lui, le déclin de l’empire européen était tout aussi manifeste que celui de l’Empire romain. Par delà ces considérations générales, il prenait l’exemple de notre entreprise, secouée selon lui par des crises multiples qui toutes se résolvaient à travers des orgies bestiales. Et il évoquait à plusieurs reprises un responsable multipliant les actes impudiques pour rétablir un semblant d’harmonie au sein du groupe. La seule comparaison possible aux yeux de l’ethnologue était celle des communautés de bonobos où les relations sexuelles servent à apaiser les tensions et les conflits. Selon lui, aucune société humaine n’avait régressé à ce point vers des comportements aussi animaux. Mais, si chez ces chimpanzés, les rapports étaient brefs et furtifs, il constatait que, dans notre entreprise, ces actes de débauche prenaient des formes extrêmement variées et duraient de longues minutes et parfois des heures. Il soulignait que des actes de toutes natures et d’une incroyable perversité étaient commis à ces occasions, souvent entre individus du même sexe. Il précisait à mon propos que je ne respectais en effet aucune division ni hiérarchie sexuelle, et qu’il fallait plutôt me considérer comme une animale constamment en chaleur, multipliant les provocations érotiques, offrant ses orifices corporels à tout un chacun ou chacune pour susciter un apaisement qui s’apparentait en réalité à de l’abêtissement.

J’étais consterné. Tout mon travail de relations humaines était réduit à un comportement primitif, sans que ne soient relevés l’investissement personnel qu’il impliquait ni les bénéfices en termes de paix sociale et même de santé publique qu’il entraînait. Je ne savais que faire de toute cette étude. Le lendemain matin, je sollicitai un entretien avec Christine. Elle me rassura. Il s’agissait d’un article universitaire qui n’aurait sans doute que peu d’écho sinon aucun. Les lecteurs de ce type de publications scientifiques devaient se compter sur les doigts d’une main pour autant qu’aucun journaliste ne s’en empare. Et il y avait peu de chances que ce soit le cas, étant donné le peu d’intérêt que notre région désormais arriérée suscitait en Afrique. Après tout, il ne faisait que conforter des préjugés à notre encontre déjà largement répandus. Mon air déconfit la fit finalement sourire, et elle me proposa alors de me sucer. C’était après tout, me dit-elle, une technique très efficace pour stimuler les équipes. Elle se mit à genoux pour soulever ma jupette à carreaux (un vêtement que j’affectionnais à l’époque) et entamer une fellation efficace. Je bandai rapidement. La honte et le dépit s’effacèrent de mon esprit. Elle me suçait avec un entrain exceptionnel. Je lui demandai bientôt si elle accepterait que je la sodomise. « Oui, tu peux me la mettre dans le cul, mais de façon exceptionnelle, juste pour te faire remonter le moral. Moral qui est déjà bien haut d’ailleurs ! » ajouta-t-elle en riant. Elle se pencha au-dessus du bureau, abaissa son pantalon et dirigea ma bite entre ses fesses. Je lui demandai encore si je pouvais utiliser des gros mots. Et je pus la traiter ouvertement de salope, de chienne et de putain tout en m’enfonçant jusqu’aux couilles dans son cul. Elle était aussi excitée que moi, et les autres employés présents sur le plateau qui nous regardaient déjà depuis un moment à travers les baies vitrées durent également entendre nos cris et nos gémissements de plaisir. L’un d’entre eux n’hésita d’ailleurs pas à se déculotter et à se masturber en face de moi jusqu’a ce que la vitre soit couverte de son foutre. Cet éclat de jouissance provoqua bientôt la mienne et je me répandis dans le cul ouvert de Christine. Après avoir repris mes esprits, je lui dis que c’était sans aucun doute la meilleure sodomie que j’avais connue.

Elle acquiesça même si je devinai qu’elle voulait surtout me rasséréner. Elle m’ordonna cependant de me mettre à quatre pattes, la mini-jupe à carreaux relevée sur le dos, pour me soumettre à mon tour à une vigoureuse pénétration anale. Il n’était pas question en effet que je puisse affirmer que j’avais bien enculé la directrice générale ! Elle prit dans le tiroir de son bureau, un gode-ceinture qu’elle attacha au bas de son ventre avant de s’agenouiller derrière moi. L’engin était de belle dimension, et il fallut un long moment pour que je puisse le prendre en entier. Les employées aux alentours applaudirent quand l’obstacle fut définitivement franchi, alors que les mots de l’article d’Ousmane me revenaient de manière lancinante à l’esprit : animale en chaleur, pulsions bestiales, comportements obscènes et impudiques…

*

La journée s’acheva. Je retournai chez moi à pied comme je le faisais chaque jour. L’été était chaud et étouffant. La saleté de la ville était à nouveau visible, et les ordures envahissaient les multiples recoins tout au long des rues. Les herbes folles poussaient entre les pavés disjoints.

Dans le porche d’un immeuble à l’abandon, je remarquai un clochard que je n’avais jamais croisé jusque-là. C’était un grand Noir, musclé, complètement nu au milieu des cartons étalés autour de lui. Il se masturbait sans considération pour d’éventuelles personnes aux alentours. Je ne pus m’empêcher de contempler sa bite luisante, noire et gonflée, qui n’arrêtait pas de gonfler et de durcir. Elle me parut énorme (comparativement à la mienne en tout cas) et d’une singulière beauté. C’était une vision particulièrement excitante malgré la double jouissance dont j’avais profité le matin même. J’avais envie de prendre cette bite en bouche, de goûter sa saveur salée, de la sentir s’enfoncer jusqu’au fond de ma gorge… Il continuait à se masturber à son aise, sans affectation, avec de grands gestes décontractés, mais quand je m’approchai de lui, il me lâcha d’une voix claire : « Tire-toi de là, Alexandre. Tu me fais de l’ombre ! »

taille originale 21 x 29,7

dimanche 14 avril 2019

Un soir d’été

Taille originale : oubliée…

Nous étions installés à six à la terrasse du pavillon de banlieue que j’occupais alors avec ma compagne Johanne. Il y avait là deux de mes collègues avec qui j’avais sympathisé au fil du temps, Christine d’abord la responsable de la comptabilité accompagnée de son mari Pierre, médecin, et de ses deux enfants, Adèle et Maxime ; et puis Victor, responsable de production qui était également venu avec son épouse, Thelma d’origine allemande, et ses deux garçons Lucas et Ethan qui devaient avoir une dizaine d’années.

L’on finissait de manger la lasagne végétarienne que j’avais préparée et je n’avais suivi que par moments la conversation qui tournait autour des sujets habituels, le travail et la politique. Mais membres de la classe moyenne aisée sinon supérieure, nous récriminions entre nous sur toutes les manifestations de mauvaise humeur qui agitaient régulièrement les déclassés et les gagnepetits. Les trois garçons s’occupaient au fond du jardin, tandis qu’Adèle, l’ainée, douze ans à peine, jouait avec une tablette assise dans un fauteuil du salon attenant à la terrasse.

La conversation languissait déjà, et j’admirais le visage de Christine assise en face de moi. Comme souvent, je n’avais remarqué sa beauté, ou plutôt son charme, que progressivement. Elle avait un visage et un corps tout en rondeur, des cheveux courts, un sourire constant qui dégageait une sympathie immédiate. Je profitai d’un silence pour lui demander directement : « J’ai envie d’éjaculer sur ton visage. Est-ce que tu serais d’accord ? » « Oui bien sûr. Maintenant tout de suite ? » J’acquiesçai. Mais son mari Pierre intervint : « Mais tu as toujours refusé avec moi. Tu prétends que c’est humiliant et que tu n’en as pas envie ! — Mais toi, c’est différent. Tu te sens tellement supérieur… tu es médecin, tu répètes que tu gagnes plus que moi, tu ne t’occupes de rien à la maison, ni des enfants… Toute la charge mentale, hein, c’est moi qui la porte. Tandis que Henri, là, regarde, il fait à manger, il débarrasse… et il gagne moins que moi, je le sais, c’est moi qui établis les fiches de paie. Et puis il est timide, je suis sûr qu’il a beaucoup hésité avant de faire sa demande, hein, Henri ? » Je restai coi. « Regarde, il rougit… Tu veux qu’on le fasse ici sur la terrasse ? » me demanda-t-elle. Je proposai qu’on aille dans le salon. Les voisins ne m’étaient pas très sympathiques, et je n’avais pas envie qu’ils profitent du spectacle. Je dis cependant à Christine que j’avais envie que ce soit un peu humiliant pour elle, car cela m’excitait de porter ainsi offense à sa beauté. Elle me dit que cela ne la gênait pas.

Bien en main !

Toute la compagnie se leva et se dirigea vers le salon. Ma compagne s’installa sur une chaise et les trois autres convives dans le grand canapé. Je me mis debout au milieu de la pièce, et Christine s’agenouilla devant moi.

« Tu fais quoi, maman, demanda Adèle. — Henri va m’éjaculer sur le visage, tu vas voir, c’est très intéressant. — Mais pourquoi ? — C’est un amusement d’adultes. Tu peux regarder, mais tu ne t’en mêles pas, d’accord. »

J’ouvris mon pantalon et commençai à me branler au-dessus du visage de Christine. J’eus envie qu’elle me suce, mais elle refusa, ajoutant qu’elle n’avait accepté qu’un cumshot. La situation d’ensemble m’excitait terriblement, mais, après quelques minutes, le regard des autres me fit ressentir l’aspect de performance de l’acte. J’hésitai. Christine le remarqua et murmura des obscénités à mon intention, vraisemblablement pour que sa fille n’entende pas ses propos. « Vas y, arrose-moi comme une chienne, je suis une pute disposée à te vider les couilles, je suis une salope qui exige ton foutre, je veux dégouliner de sperme… ». Ces mots m’ont refait bander durement alors que, levant les yeux, elle plongeait son regard dans le mien. Je me suis branlé un long moment sentant le foutre monter peu à peu dans ma bite. Je rêvais de la couvrir de sperme, d’éjaculer en longs jets sur son visage jusque dans ses cheveux, de voir sa beauté dégoulinante de foutre. Je jouis, mais malheureusement en quantités bien inférieures à mes espérances. Néanmoins, tout le monde applaudit de satisfaction, Christine se relevant sans même s’essuyer le visage.

L’on retourna à table sur la terrasse, et je servis le dessert, des crèmes brûlées et des mousses au chocolat pour les enfants, toutes faites maison. Christine laissait le foutre étalé sur son front ses joues, son menton, ses vêtements, et la conversation reprit paresseusement. Les trois garçons venus du fond du jardin ne semblèrent pas remarquer l’état de Christine. La chaleur de l’après-midi était agréable, et le vin que j’avais bu m’assoupissait légèrement. On avait abandonné les questions politiques. On parlait de vacances passées ou à venir. Je demandai si l’on voulait du thé ou du café.

Les réponses tardèrent, d’abord confuses. Thelma dit alors d’une voix claire : « Moi, ce que j’aimerais, c’est me faire enculer. Quelqu’un est partant ? Pierre ? Je ne vais pas demander à mon mari tout de même… et Henri ne semble pas en état. Il a déjà beaucoup donné. »

Tout le monde se leva, et Thelma annonça aux garçons « On va faire un jeu avec Pierre : il va doucement entrer sa bite dans le trou de mon cul et je crois bien que je vais la prendre toute en moi… Mais vous pouvez continuer à jouer dans le jardin si vous préférez. » Tout le monde retourna dans le salon. Thelma fit asseoir Pierre dans le fauteuil et ouvrit son pantalon. Elle commença à le branler en le regardant droit dans les yeux. Elle abaissa son propre pantalon, l’enleva ainsi que sa culotte puis s’assit au-dessus de son acolyte. Elle commença à frotter sa bite qui était déjà raide contre sa chatte manifestement trempée. Elle fit aller le gland d’avant en arrière jusqu’à ce qu’il fut bien mouillé. Les garçons s’étaient assis par terre pour voir ce qui se passait entre les cuisses de Thelma. Celle-ci dirigea bientôt la bite entre ses fesses et commença à s’enfoncer sur elle. On devinait que le gland pénétrait lentement dans le trou de son cul. Mais il glissa et Thelma dut reprendre l’engin en main pour le diriger dans la bonne voie. Pierre la regardait fixement. Sa bite s’enfonça peu à peu, Thelma s’appuyant fortement sur elle. On devinait que son cul s’ouvrait progressivement. C’était fascinant de voir cette bite disparaître entre les fesses de Thelma jusqu’à qu’on ne voie plus que les deux couilles entre la raie des fesses. Thelma se souleva et la bite réapparut miraculeusement. Puis disparut à nouveau. Thelma, la quarantaine épanouie, montait et descendait régulièrement avec de légers soupirs. Après un moment, je devinai qu’elle se caressait par devant alors que le rythme était toujours aussi ample et régulier. Victor regardait sa femme se faire enculer et je vis que lui aussi se caressait le sexe à travers son pantalon.

On aurait pu croire que le couple allait bientôt jouir, mais Thelma décida soudain de changer de position et, après avoir retiré ses derniers vêtements, se mit à quatre pattes devant le fauteuil et dit brutalement à Pierre : « Vas-y, encule-moi, défonce-moi bien le cul, j’ai envie de sentir ta grosse bite dans mon cul. » Je remarquai effectivement que le matériel de Pierre était relativement conséquent, et, après avoir saisi les fesses de Thelma, il s’enfonça d’un seul mouvement régulier dans son cul. Elle se caressait rapidement, et l’on pouvait voir de brefs instants les lèvres de son sexe roses et trempées. Il l’encula pendant un long moment jusqu’à ce qu’elle s’affaisse vers l’avant, secouée par des spasmes. Il resta en elle sans bouger. Puis il recommença doucement à aller et venir en elle. Elle se caressait à nouveau. Elle jouit encore et il éjacula finalement dans son cul. Tout le monde reprit ses esprits. Je dis à Christine et Johanne que c’était un spectacle magnifique. Elles acquiescèrent. Je remarquai des traces séchées de sperme sur le visage de Christine.

Avant déménagement…

Je voulus amener du café et du thé. Mais Christine avait une autre suggestion. Elle dit à Pierre que c’était à lui à présent de se faire enculer. « Et j’ai envie que ce soit Victor qui le fasse. » Elle ordonna que Pierre se déshabille complètement et qu’il s’assoie dans le fauteuil en écartant largement les cuisses. Victor, nu à son tour, s’agenouilla devant lui et le saisit par les genoux qu’il posa sur ses propres épaules. Christine à ses côtés commença à branler Victor. Elle le suça même brièvement, et quand elle estima que la bite était suffisamment dure, elle la dirigea vers le cul de son mari. Mais celui-ci était étroit et refusa de s’ouvrir. Je proposai d’aller chercher du lubrifiant. Mais le temps de monter dans la chambre et de redescendre, l’intromission s’était faite, et Pierre regardait fixement dans les yeux Victor qui l’enculait, et il l’attirait même en lui plus profondément avec ses mains posées sur sa taille. Victor besognait vigoureusement et ne laissait échapper qu’un souffle rauque. Pierre gémissait comme un animal soumis. L’enculage dura un long moment à tel point que les jeunes garçons d’abord fascinés par le spectacle que leur offraient leurs pères s’éloignèrent en parlant à mi-voix et retournèrent jouer au jardin. Adèle, quant à elle, ne regardait plus que par instants la scène et préférait manifestement le jeu sur sa tablette.

Finalement, Victor voulut changer de position et, après avoir fait mettre son partenaire à quatre pattes, il le baisa en levrette. Placé derrière eux, je voyais par instants la bite de Pierre à moitié dure qui balançait entre ses cuisses. Il voulut se caresser un moment, mais Victor attrapa sa main et la ramena dans son dos pour l’immobiliser. Il ne dit rien, mais je compris qu’il voulait que son acolyte subisse pleinement la sodomie comme un esclave consentant à son entier assujettissement. Victor saisit d’ailleurs bientôt de sa main laissée libre les cheveux de Pierre pour l’immobiliser encore un peu plus pendant qu’il l’enculait profondément. De sourdes exclamations jaillissaient du public : c’est beau ! c’est bien ! démonte-lui le cul ! tu te fais bien défoncer ! c’est magnifique ! une magnifique enculade ! non, un superbe enculage (on dit enculage ou enculement ?…) !

Contrairement à ce que j’imaginais, Victor ne jouit cependant pas immédiatement, et il décida de changer à nouveau de position. Il s’assit dans le fauteuil et il fit s’asseoir Pierre sur sa bite. Celui-ci lui tournait le dos, et, de face, l’on pouvait admirer le mouvement admirable des deux bites et des deux paires de couilles superposées. La belle bite de Victor entrait et venait dans le cul de Pierre, disparaissant et réapparaissant sous notre regard émerveillé, alors que celle de Pierre flottait librement, dure sans être rigide, s’agitant d’un côté à l’autre de son bas-ventre. Bientôt cependant, Adèle s’approcha du couple en pleine fornication et commença à filmer avec sa tablette numérique leur action sodomite. Je lui demandai ce qu’elle comptait faire ces images, et elle me répondit simplement qu’elle allait les envoyer à ses amies qui étaient persuadées que leurs parents, à leur âge, ne devaient plus souvent faire l’amour… Elle allait donc les détromper. Mais dès que l’envoi fut fait sur les réseaux sociaux, elle se replongea dans son jeu sur tablette.

Victor qui se démenait de plus en plus rapidement dans le cul de Pierre finit par jouir en poussant des grognements de plaisir. Sa bite ramollie et couverte de sperme s’échappa bientôt entre les fesses de son acolyte qui se releva et commença à se branler devant l’assistance. Quelqu’un était-il disposé à le sucer maintenant qu’il avait repris vigueur et souhaitait remplir de foutre une bouche complice ? Il regarda Johanne ma compagne, mais je me proposai immédiatement pour cet office. Sa bite raide, majestueusement courbée me plaisait incroyablement et son gland lisse et violet m’attirait de façon irrésistible. J’avalai sa grosse bite, je la suçai, je caressai les couilles, je pompai le nœud, je léchai le gland, j’avalai encore et encore, j’avalai sa pine jusqu’aux couilles, passionnément, sans m’interrompre, jusqu’à ce que je sente le foutre chaud couler suavement dans ma bouche et au fond de ma gorge.

Pierre et Victor se rhabillèrent et nous retournâmes sur la terrasse où je servis le café et proposai des alcools forts. J’avais encore le goût du sperme exquis dans la bouche. L’on parla vaguement de quelques films qui avaient été vus récemment. Christine commença à observer attentivement Johanne. Il est vrai que ses traits fins, légèrement asiates, ses longs cheveux noirs qui encadraient son visage, sa bouche bien dessinée aux lèvres charnues attiraient irrésistiblement le regard. Sa beauté était resplendissante, et personne ne pouvait rivaliser avec elle autour de la table. Christine lui adressa bientôt la parole, mais ses propos étaient également destinés aux autres convives : « Et toi, Johanne, tu n’as pas envie de baiser ou de te faire baiser ? Je crois que tout le monde ici à envie de te voir à l’œuvre… et d’admirer ton corps qui doit être parfait !
— Oui, pourquoi pas ? Mais ce sera toi ma partenaire.
— Ça me plaît, oui. »

Dans l’escalier, ce n’est pas la concierge !

Nouveau déplacement au salon. Johanne demanda à Christine de se déshabiller la première. Elle nous révéla, à moi du moins, ses formes rondes et ses seins généreux. Sa chatte n’était pas rasée, et sa toison noire et drue me plut particulièrement. Elle s’approcha bientôt de Johanne, l’embrassa légèrement, la caressa à travers ses vêtements puis commença à la déshabiller. Je pensais souvent que Johanne avait un corps de liane, mince, élancé, souple avec des seins relativement menus, mais fermes et bien arrondis. Elle avait un peu de l’apparence de ces top-modèles qui défilent sur d’improbables podiums, sans avoir leur allure artificielle dans la démarche ni leur mauvaise humeur sur le visage. Christine avait ouvert la robe de Johanne qui descendait à présent à sa taille. Elle lui caressa les seins l’un après l’autre. Placée derrière elle, elle l’embrassait dans le cou et sur les épaules. Elle fit bientôt glisser sa robe à ses pieds. Elle posa sa main sur le triangle noir avant de son slip. Sans être étonnée de ce qu’elle venait de découvrir, elle glissa ses doigts sous le slip et fit sortir la bite de Johanne. Je crus sentir un frémissement dans l’assemblée. Le sexe de Johanne se gonfla immédiatement sous les doigts de Christine. Sa bite devint rapidement extrêmement dure et se redressa jusqu’à toucher son ventre. Elle était telle que je la connaissais quand Johanne m’enculait, d’une superbe rigidité.

Christine se mit à genoux et commença à sucer Johanne. Celle-ci se laissait faire. Adèle se leva et alla rejoindre les garçons dans le jardin. Je compris son propos sans l’entendre, et les quatre enfants s’empressèrent de revenir admirer la dame avec une bite. Les adultes spectateurs étaient d’ailleurs dans le même état de ravissement. Johanne ne prenait aucune initiative laissant Christine diriger les opérations. Celle-ci suçait, caressait, léchait, avalait avec une évidente passion la pine dure qui lui était offerte. Je crus qu’elle se contenterait de jouir du foutre qui coulerait bientôt dans sa bouche (je la voyais par ailleurs se caresser le clito), mais elle décida après un long moment de fellation de se coucher dans le canapé, les cuisses largement ouvertes, bien décidée à se faire baiser par Johanne qui vint s’agenouiller devant elle. La bite rigide que j’adorais était prête à l’emploi, commençait déjà à pénétrer la chatte trempée, s’activait régulièrement et de plus en plus profondément. Les yeux de Christine vacillèrent. Je répétai silencieusement les mots pompeux d’extase érotique, puis plus vulgairement qu’elle se faisait baiser comme elle ne l’avait jamais été. J’imaginais facilement le trouble extrême qui devait être le sien de se faire effectivement baiser par cet être merveilleux et exceptionnel qu’était Johanne.

Après un court répit, Christine voulut changer la mise en scène pour que tous puissent admirer la beauté de leurs deux sexes en action, et, après avoir demandé à sa partenaire de se coucher dans le fauteuil devant l’assistance attentive, elle vint s’asseoir au-dessus d’elle, dans la même position où son mari s’était précédemment fait enculer. Elle saisit en effet la bite de Johanne et se l’enfonça lentement dans le cul. Puis elle offrit le spectacle de son sexe qu’elle ouvrit et caressa doucement avant de remonter vers son clitoris qu’elle masturba tout en chevauchant régulièrement Johanne. Je ne pus me retenir, et, même si je me touchais à peine, je sentis que j’éjaculais dans mon pantalon.

Christine jouit à son tour puis se leva pour faire quelques pas tremblants. Le temps sembla presque suspendu alors que chacun reprenait conscience du monde environnant. Johanne se redressa et proposa aux quatre adultes de venir remplir leur office à genoux devant elle. Comme des fidèles assemblés, ils se prosternèrent devant l’objet de leur adoration, et Johanne offrit sa bite aux quatre bouches successivement. L’une et l’autre, l’un et l’autre l’avalèrent religieusement. Pierre et Victor pris d’une espèce d’extase voulurent s’humilier encore plus devant le sceptre sacré et, après avoir pu goûter à sa substance, ils baisèrent silencieusement les pieds de Johanne. Celle-ci voulait pourtant les rassasier toutes et tous et offrait à nouveau généreusement sa bite à l’adoration de leurs bouches assoiffées. Les couilles furent également célébrées, et finalement chacun put à son tour honorer l’anus présenté entre les fesses écartées et y enfoncer profondément la langue comme en un sombre confessionnal pour un colloque singulier. Le trou du cul de Johanne suscita une singulière piété, tous prolongeant leur adoration au-delà du raisonnable. Finalement, Johanne réunit une nouvelle fois ses fidèles à ses pieds et se branla en majesté devant elles, devant eux. Son essence jaillit divinement et se répandit sur les deux visages joints de Thelma et de Christine. Les larmes de la jouissance furent ensuite reléchées avec dévotion par Pierre et Victor.

Adèle annonça alors qu’elle avait filmé toute la dernière scène et qu’elle l’avait transmise en direct sur le grand réseau via la chaîne TonTubeDeDentifirice. La séquence avait déjà été « aimée » plus de dix mille fois. Mais, dans les commentaires, la philosophe Simona Maggiordoma avait néanmoins mis en cause la fascination stupidement phallique de toute cette séquence.

La froideur d’un jour de départ

(Plus tard, dans l’obscurité environnante ne resta que la mélancolie d’un soir d’été trop chaud, trop mielleux. L’ivresse figeait le temps dans un léger tremblement alors que l’on devinait dans les environs des mâles à la ripaille fatiguée se regardant vieillir et se rêvant baiseurs intègres alors que le vent soulevait la poussière tremblante autour de femelles à deux doigts d’être nues.)

Aucun animal n’a été maltraité au cours de la rédaction de cette nouvelle, ni aucun·e mineur·e de moins de 18 ans exposé·e à des situations contraires aux bonnes mœurs. Tous les personnages et toutes les situations mises en scène sont fictives, et toute ressemblance avec des faits réels serait l’effet d’une pure coïncidence ou du manque d’imagination de l’auteur.

Encadrer, décadrer, recadrer

dimanche 30 décembre 2018

De l’égalité naturelle entre sodomites

Piron saisit Panard et le réduisit en esclavage. Il essaya immédiatement les effets de son terrible discours sur sa victime.

Devant et derrière les murs hôteliers

taille originale : 21 x 29,7


« Si tout ce qui est humain est culturel, est construction sociale et est — dans un système d’équivalence qui est par ailleurs contestable — arbitraire, alors l’idée même d’égalité, qui nous semble si naturelle, si vraie, si juste, est elle-même arbitraire. Bien entendu, cela ne signifie pas que l’inégalité soit, quant à elle, naturelle comme toutes les idéologies racistes ou sexistes (nées, comme je le montrerai, en réaction à l’affirmation principielle d’égalité) l’ont prétendu : on peut montrer facilement par exemple que les races sont des artefacts construits sur des traits superficiels comme la couleur de la peau. Mais l’idée d’égalité n’en est pas moins une construction sociale et historique. C’est le premier point que j’aborderai. Cela signifie-t-il cependant que l’exigence d’égalité soit aussi arbitraire que la priorité de droite (et non de gauche) dans le code de la route ? C’est le second point que j’essaierai d’éclaircir.
Si l’on considère les sociétés “premières” (sans écriture), les hiérarchies sont fondamentales et s’opposent à toute idée d’un communisme primitif. Ce sont les hiérarchies entre les sexes, ce sont aussi les hiérarchies entre les générations : les anciens, les “parents” (qui comprennent souvent les oncles, les tantes plus ou moins éloignés, les frères aînés parfois) imposent les normes et l’organisation générale du ou des groupes. Les rites de passage, qui sont généralement réservés aux garçons, consacrent ces hiérarchies à la fois de genres et de générations, tout en scellant la division essentielle et inégalitaire entre le groupe d’appartenance et les autres groupes (ce que Pierre Clastres entre autres a totalement négligé). Dans ces sociétés, l’idée d’une égalité formelle paraît improbable sinon impossible, notamment parce que les hiérarchies s’appuyaient ou reposaient sur des formes de transcendance magique ou religieuse. Ce sont les mythes, les ancêtres morts, des êtres que nous qualifierions de surnaturels ou de mythiques, des divinités diverses qui justifient, expliquent, légitiment l’organisation sociale du groupe. Ces “êtres” transcendants sont constitutifs d’une hiérarchie (imaginaire à nos yeux sceptiques) entre les morts et les vivants (ou entre les divinités et les hommes) et justifient par là-même les hiérarchies existantes. Dans ces sociétés aussi fortement organisées et divisées (entre générations et entre sexes, mais aussi entre “clans”, “moitiés”, “familles”, êtres naturels et mythiques), l’idée abstraite d’égalité entre les individus est pratiquement inconcevable.
On sait que la démocratie athénienne n’est pas fondée sur une égalité de nature ou de principe entre les hommes, mais sur l’isonomie, c’est-à-dire l’égalité politique entre les citoyens. La question sociale de l’inégalité entre riches et pauvres a engendré une crise (ou plusieurs) mais “l’affirmation des méfaits causés par la concentration des riches aux mains de quelques-uns ne débouche pas sur une quelconque revendication sociale. Seule l’application stricte de la loi est réclamée, pour rétablir l’isonomie, fondement de la démocratie”. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une société guerrière, d’une société en guerre, où la vertu guerrière, le courage mais aussi la capacité à commander, différencie fortement les hommes, même si cette capacité dépend aussi pour une part de la fortune nécessaire pour s’acheter l’armure (jusqu’à ce que le développement des navires au moment des guerre médiques ouvre la “carrière” de rameurs à tous).
Et puis, l’on a suffisamment répété que cette démocratie excluait les femmes et les métèques, extérieurs à la communauté athénienne : l’égalité était une exigence politique réservée aux seuls citoyens, entendus dans un sens restrictif. Et c’était une spécificité athénienne — non un fait de nature comme le dira Rousseau —, héritée d’un grand ancêtre, Solon : il réforme une société par sagesse, mais d’autres “sages” peuvent quant à eux défendre l’autre grande forme politique présente chez la rivale Sparte, l’oligarchie. La démocratie est une forme presque contingente d’organisation politique qui ne s’impose pas de façon universelle aux humains.
Le monothéisme, notamment le christianisme, est sans doute porteur d’une conception nouvelle, égalitaire des fidèles. Le sacré dispersé jusque-là dans une multitude de divinités s’efface ou se concentre en une seule figure paternelle qui juge tous les hommes à l’aune de leur foi et secondairement de leurs actes. Pauvres, exclus, enfants et simples d’esprits, et même les femmes plus ou moins pécheresses, ont au regard de Dieu la même valeur que les riches et les puissants. C’est la première étape du désenchantement du monde dont parlait ce philosophe français vaguement anthropologue. Mais bien sûr, il faut rendre à César ce qui appartient à César, et il n’est pas question de révolution sociale Et bien sûr encore, il n’y a d’égalité qu’aux yeux de Dieu, en particulier au moment du jugement dernier qui va départager de la plus cruelle des façon les bons et les méchants ! Et comme cette figure transcendante est fondamentalement discriminante, on n’hésitera pas, au nom de ce Dieu unique, à massacrer les infidèles, à brûler les sorcières, à asservir les Indiens et à transformer les Noirs en esclaves… La cupidité — pour reprendre un terme désuet — est certainement la véritable cause de la colonisation et de l’esclavage, mais la religion chrétienne n’était pas porteuse d’une conception suffisamment forte, malgré Bartolomé de Las Casas (qui, quant à lui, n’aime pas “les Maures et les Turcs”), d’une humanité commune pour s’y opposer de façon déterminante et évidente pour tous.
Comment l’idée d’une égalité naturelle entre les hommes, telle qu’affirmée par Rousseau, a-t-elle pu émerger historiquement ? On peut au moins souligner deux étapes. La première se dessine avec les guerres de religion qui déchirent l’Europe et qui révèlent l’acuité des disputes au sein même de la communauté des croyants : c’est bien l’Église qui se déchire, et cela génère des fanatiques mais aussi des sceptiques (prudents comme Montaigne). La découverte du Nouveau Monde s’y ajoute, et les Indiens, totalement à l’écart du monde connu jusque-là (par les Européens bien sûr) posent, par leur altérité, la question d’une humanité commune : si les Conquistadores ne voient que sacrifices humains et cannibalisme, d’autres soulignent leur innocence de brebis et inventent déjà le mythe du bon sauvage. Mais il est toujours bien question de les évangéliser, de leur faire découvrir la vraie foi.
Il faudra donc que Dieu se retire du monde, qu’il devienne un Dieu caché, pour que l’humanité devienne le seul principe d’évaluation des humains (mais aussi des autres créatures terrestres). C’est bien la révolution copernicienne et ses suites, c’est la Science devenue maîtresse de l’univers par la connaissance qui va entraîner le désenchantement du monde. Aucun principe religieux transcendant ne permet alors d’affirmer l’égalité ou au contraire l’inégalité entre les hommes. Ou plus exactement, l’inégalité entre les hommes, qui est évidemment visible depuis des temps antiques, se pose alors en des termes nouveaux. Il y a tout au long de l’Ancien Régime d’importantes transformations sociales qui voient émerger ou plutôt se développer ce que nous appelons la bourgeoisie — mais l’on devrait plutôt dire différentes formes de bourgeoisie — dont les membres vont être confrontés aux privilèges mais aussi à l’arrogance nobiliaires : cette caste va, en France en particulier, vouloir restreindre l’accès des roturiers à son cercle fermé, engendrant ce paradoxe souligné par Tocqueville, à savoir l’écart entre des “mœurs” qui faisaient de la France “la nation la plus véritablement démocratique de l’Europe” et des institutions — la hiérarchie des ordres — qui restaient inégalitaires et qui exacerbaient, comme chez Rousseau, la sensibilité à des différences qui pourtant s’amenuisaient.
La Nature, dont la révolution copernicienne avait semble-t-il révélé les lois “éternelles”, devient ainsi la mesure des choses et permet aux Lumières et à Rousseau en particulier d’affirmer l’égalité “naturelle” entre les hommes. C’est ce qu’affirme de manière très forte et relativement nouvelle la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : “Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits…” Tous naissent égaux : c’est un principe premier, fondamental, c’est un principe universel comme l’explicite la déclaration elle aussi à prétention universelle des Droits de l’homme de 1948. Mais pour cela, il faut que les inégalités, comme c’est le cas des hiérarchies d’ordres dans l’Ancien Régime, soient désormais perçues comme des constructions sociales, purement profanes, et non plus comme des réalités fondées sur une transcendance quelconque (les grands ancêtres, l’appartenance au groupe, à l’ethnie, à la tribu, le sacré, la divinité…).
C’est là un formidable outil d’universalisation : dès la Révolution française, Olympe de Gouges peut écrire une déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, alors que celles-ci ont été “naturellement” exclues de la sphère politique par les révolutionnaires. Et les esclaves des colonies, à Saint-Domingue en particulier, vont se révolter, bien sûr parce qu’ils sont réduits en esclavage, mais aussi au nom des droits de l’homme, même si bien sûr cette revendication fut très variable selon les individus en cause. Mais, face aux événements qui se précipitent, la Convention abolira “logiquement” l’esclavage dans toutes les colonies françaises en 1794, évidemment contraire aux droits de l’homme, avant que Napoléon ne le rétablisse quelques années plus tard… Plus tard, les leaders et les intellectuels partisans des l’indépendance coloniale soutiendront leurs revendications par la même argumentation, la même “arme” logique, retournée contre le colonisateur qui le premier l’avait affirmée. Aujourd’hui, l’antispécisme, qui prétend affirmer le droit des animaux, est également une généralisation de ce principe d’une égalité “naturelle”, essentielle, entre les êtres humains, étendue à tous les êtres vivants…
Bien entendu, les partisans de l’inégalité ou des inégalités, tant elles sont multiples et diverses, ne se sont pas rendus aux arguments de leurs adversaires, mais ils ont dû, comme on dit, changer leur fusil d’épaule. Ce n’est plus dans une quelconque transcendance sacrée qu’ils peuvent trouver un principe justificateur, et ils doivent recourir à des différences fondées en “nature”. C’est Rousseau lui-même qui justifiera les différences d’éducation entre Émile et Sophie par la différence des sexes, réduisant, on le sait, la femme à son rôle de compagne de l’homme et de mère des enfants. Et bien sûr, le racisme, réaction virulente au principe d’égalité, va s’appuyer sur des races supposées naturellement différentes et inférieures : c’est une nature désacralisée, profane, qui sert encore ici à justifier non pas l’égalité des hommes mais leur inégalité.
Mais ce qui m’importe ici, c’est de bien faire voir que l’égalité n’est pas du tout une idée qui s’impose spontanément, “rationnellement”, “naturellement”, “logiquement” aux hommes : c’est une construction historique, relativement récente, qui résulte du désenchantement du monde, de sa désacralisation, ainsi que d’une opposition tout à fait nouvelle entre une supposée nature obéissant à des lois universelles et inébranlables et une société (ou une culture) perçue comme purement arbitraire. »
Devant et derrière les murs hôteliers

taille originale : 29,7 x 21

Pendant tout son discours, Piron usa à sa guise de Panard qu’il dirigeait par de brèves indications. Il l’obligea d’abord à se déshabiller entièrement et à se mettre à quatre pattes pour exhiber son cul entièrement rasé. Puis il lui ordonna de s’enfoncer un plug rose dans l’anus, de le sortir et de le rentrer à plusieurs reprises jusqu’à ce que son trou soit obscènement ouvert. Piron y enfonça à son tour deux puis trois puis quatre doigts que son esclave dut ensuite sucer. Il l’injuria des mots les plus dénigrants de l’homosexualité masculine. Mais la queue de Panard, loin de mollir à l’écoute de ces injures, se redressait vivement comme un chien à l’affût. Son maître en profita pour enserrer ses couilles et sa bite avec une cordelette qui fit ressortir de façon élégante sa jolie triplette. Piron ne put résister à ce charmant spectacle, et bien qu’il fût toujours habillé, il se baissa pour avaler goulûment l’engin dressé impertinemment vers le ciel. Pris d’une subite fureur, il le suça rageusement avant de le mordre à la base du gland. L’esclave hurla et se mit à pleurer. Piron le consola en suçant doucement le membre blessé. Mais la blessure était légère, et c’est l’effroi plus que la douleur qui avait suscité les cris de l’innocent Panard. Son maître estima bientôt qu’il était trop douillet et qu’il devait faire montre d’un peu plus de courage dans les épreuves auxquelles son statut servile l’exposait. Et il commença à mordre la grosse couille rondement exhibée par les liens. Préparé à l’épreuve, l’éphèbe[1] serra les dents jusqu’à ce qu’un gémissement longtemps retenu signifia la victoire de son maître.
Celui-ci retrouva toute sa superbe, se redressant et ordonnant à son esclave de se mettre à genoux. Il en profita pour lui menotter les poignets derrière le dos. Puis il ouvrit enfin son pantalon et exhiba sa bite qui était en train de durcir. Il cracha sur le visage de Panard, puis frotta sa queue dessus avant de s’enfoncer dans sa bouche ouverte. Il le saisit par les cheveux pour maintenir sa tête en place tandis qu’il allait et venait jusqu’au fond de sa gorge, profondément, rapidement, sans discontinuer. Il lui ordonna sobrement : Suce.

taille originale : 29 x 40

Il reprit son discours.
« L’égalité est-elle donc arbitraire comme tout autre idée sociale ? L’égalité n’a-t-elle donc pas plus de fondement naturel que l’inégalité ? me demanderas-tu, si du moins tu n’étais pas occupé à me pomper le dard. Il faut immédiatement remarquer que nous nous accommodons très bien de multiples inégalités, inégalités de salaire, inégalités de pouvoir, inégalités de fonctions… Quand on est malade, on ne conteste guère les honoraires des médecins ni leurs prescriptions ni leurs compétences… Et personne ne prendra la place de l’ingénieur qui doit construire un pont suspendu, ni celle du pilote qui va emmener ses passagers au-dessus de l’océan, ni même celle du plombier qui doit réparer nos toilettes… Nous acceptons ces inégalités non pas parce qu’elles sont naturelles mais parce qu’elles nous paraissent légitimes comme disent les sociologues, mais surtout parce qu’elles sont réelles : le sociologue qui dénonce l’arbitraire de la domination et qui affirme que la légitimité n’est que le masque de l’arbitraire ne cède pas sa place de professeur d’université à n’importe qui… ni son salaire d’ailleurs. Il ne déchirera pas non plus son diplôme qui lui a coûté quelques années d’effort même s’il se sait l’héritier du capital symbolique de ses parents. D’ailleurs, ce ne sont pas là uniquement des inégalités dues à des compétences différentes sanctionnées par les diplômes idoines. C’est aussi une question de responsabilité. Ça se voit dans la fonction publique par exemple où peu d’enseignants ont envie de devenir directeurs ou directrices parce que, comme on dit, c’est trop de travail et surtout trop de soucis avec l’administration, avec les parents, avec les profs aussi… Ou encore dans les petites localités où la fonction de maire est sans doute un poste de pouvoir mais surtout une source d’emmerdes… Tout le monde ne rêve pas de devenir calife à la place du calife. Et l’ingénieur qui construit un pont prend la responsabilité d’y faire passer des milliers de voyageurs en train ou en auto. Et quand le pont s’écroule, tout le monde veut que les responsables soient jugés, sanctionnés, traînés au banc de l’infamie…
Mais toute inégalité, parce qu’elle est effectivement en partie arbitraire, peut être contestée par certains à certains moments… Les honoraires des médecins peuvent être jugés trop élevés. Leurs compétences peuvent être mises en cause en cas d’erreur mais également par les tenants des médecines dites parallèles. Ce dernier cas est intéressant parce qu’il révèle que la domination médicale, où l’on retrouve tous les mécanismes d’un pouvoir arbitraire (ne serait-ce que dans la fixation des honoraires) même si ce pouvoir est complexe comme l’ont montré Foucault et ses épigones, a aussi des composantes réelles qui assurent sa perpétuation. S’il peut y avoir des contestations locales, partielles, elles ne peuvent pas modifier des pans entiers de la réalité médicale, qu’il s’agisse des systèmes d’imagerie, des blocs opératoires, du travail des chirurgiens comme des infirmières, du système hospitalier, de la prise en charge des soins d’urgence ou de la simple présence des médecins généralistes… Et puis surtout, la demande de soins du public, bien loin de diminuer, ne cesse d’augmenter de devenir plus exigeante. On veut plus de médecins qui ont plus de pouvoir sur notre propre corps, souffrant, douloureux, malade, vieillissant…
L’égalité est une passion sociale comme le disait Tocqueville, c’est une passion bien réelle, toujours renaissante, toujours insatisfaite notamment en matière de fortune et de richesses, mais nous avons aussi une passion du pouvoir, de l’inégalité, de la différence, même si elle est beaucoup plus silencieuse tout en étant aussi agissante. Cette exigence peut se faire à notre propre profit comme quand nous voulons accéder à un poste mieux payé et avec plus de responsabilités. Mais l’on peut aussi vouloir donner plus de pouvoir à autrui pour améliorer le sort supposé général ou même le sort d’un groupe restreint de personnes, que nous en fassions ou non partie. Le syndicaliste qui conteste les décisions du patron ne veut pas devenir patron, et il voudrait même que le patron, qui se plaint de la concurrence, de la mondialisation et des taxes, ait plus de pouvoir, ait le pouvoir de décider d’augmenter les salaires ou de diminuer la charge de travail… Mais le patron, aussi menteur soit-il, aura beau jeu de dire qu’il n’a individuellement qu’une marge de manœuvre réduite. Pareillement, en appeler à l’État ou aux puissants du monde pour qu’ils luttent contre le réchauffement climatique, qu’ils logent les sans-abris ou qu’ils secourent les naufragés en Méditerranée, c’est reconnaître la puissance légitime des maîtres du monde même si l’on estime que leur politique est mauvaise. C’est en tout cas déléguer le pouvoir d’agir comme je voudrais agir sans avoir à faire l’effort d’agir… Mais que grommelles-tu en malmenant par là-même ton office d’obséquieux suceur de bites ?
— Mais d’aucuns agissent… accueillent des réfugiés chez eux… circulent à bicyclette…
— Ha ha, je devine que ton objection impudente n’est pas le fruit de ton imbécillité mais vise seulement à provoquer ma fureur lubrique et à me décider à passer par des voies plus étroites. À quatre pattes donc. Attends que je te fouette pour m’avoir interrompu. Et puis tu ouvriras largement ton cul pour que j’y exerce mon pouvoir absolu et ma folle maîtrise. Je ne te plains pas car c’est bien dans la soumission la plus grande, la plus impudique et la plus servile que tu trouveras la voluptueuse extase que tu attends avec tant d’impatience.
Mais ton objection va encore retarder mon éjaculation tout en provoquant l’échauffement extrême de mes esprits malins. Tu ne veux pas comprendre — non tu veux juste prendre ma bite dans le cul —, tu ne veux pas comprendre ce que sont les réalités sociales. Évidemment, nous n’aimons pas le pouvoir comme nous aimons le chocolat ou la douceur des seins féminins. L’on peut bien sûr penser à ces hommes et ces femmes en adoration devant des leaders totalitaires et virils. Mais ces exemples extrêmes ne doivent pas faire illusion. Je te l’ai dit, nous sommes animés aussi bien en certaines circonstances par la passion égalitaire qu’en d’autres par des passions inégalitaires qui prennent cependant des formes extrêmement diverses. Mais ce n’est pas de passion dont je parle, sinon dans un sens complètement affadi qui n’a rien à voir avec le désir violent que j’ai de t’enculer jusqu’aux couilles. Non, ce qui importe, ce sont ces accommodements quotidiens qui font que les inégalités nous paraissent non seulement acceptables mais justifiées. Il ne faut pas prendre l’exemple du pouvoir politique qui nous entraînerait dans de trop longs développements. Pensons seulement à ce mouvement d’actualité qui point ne te concerne puisque tu es dans l’esclavage, ce mouvement donc qui dénonce d’une voix scandaleuse les violences maritales. Tu sais ce que je pense de la lâcheté et de la crapulerie de ces hommes qui s’abaissent à des gestes aussi ignominieux. Mais ce mouvement qui se revendique d’une juste égalité fait en réalité appel au pouvoir, pouvoir du législateur, pouvoir de police, pouvoir d’assistants sociaux mais aussi d’experts psychiatriques (on oublie Foucault bien sûr !) ou de toute autre sorte, pour qu’il mette fin à de tels méfaits. On parlera de contre-pouvoir, mais il n’en est rien : c’est un autre pouvoir, un pouvoir étatique sous ses multiples formes, un pouvoir fort qui est censé mettre un terme aux malversations de quelques-uns. Il faut donc bien un pouvoir inégal pour répondre à l’exigence d’égalité.
Mais je vais prendre un autre exemple que tu comprendras mieux même si ton esprit est en réalité occupé par ton cul seul que je défonce et maltraite sans ménagement. Rassure-toi cependant, toutes ces digressions retardent mon éjaculation mais ne mettent pas un terme à l’excitation qui tend mon vit et dont tu devras bientôt supporter l’impatience. Les tenants du logiciel dit libre ont bien compris que les langages informatiques engendrent des inégalités cognitives et savantes, inégalités qui se transformeront à terme en inégalités sociales pour un certain nombre d’individus. Mais leurs initiatives visant à rétablir une égalité idéale en ce domaine ne rencontrent pratiquement aucun écho parmi la majorité des utilisateurs de ces outils qui sont devenus indispensables dans notre vie quotidienne. (Il faut toujours dire : la majorité, la plupart, un grand nombre, beaucoup d’individus… pour comprendre correctement ce que sont les forces sociales sans verser dans le mécanisme). L’informatique, c’est évidemment trop complexe, c’est trop de travail, et nous acceptons facilement l’inégalité en ce domaine comme en bien d’autres. Nous nous accommodons de l’inégalité parce qu’elle n’est évidemment ni arbitraire ni “naturelle”, elle est simplement réelle, inscrite dans les machines, dans les corps, dans les cerveaux, dans les modes d’emploi et les FAQ que personne ne consulte. L’ouvrage de Durkheim sur la division du travail, qui n’est plus assez lu, reste toujours d’actualité et est même d’une actualité brûlante car cette division toujours croissante du travail nous prive évidemment de notre pouvoir sur les choses et nous soumet à celui des spécialistes : chauffagiste qui installe notre chaudière ou garagiste qui répare notre auto. Mais, de manière générale, nous l’acceptons facilement dans une interdépendance générale même si elle est nécessairement inégalitaire (notamment lorsque nous sommes confrontés au montant de la facture). Toutes ces inégalités nous semblent évidentes, et nous y participons même de façon active quand, comme client, l’on exige l’amabilité souriante de ceux qui sont censés nous servir sans qu’ils ou qu’elles ne soient formellement nos serviteurs ou nos servantes.
L’exigence d’égalité est donc bien une construction sociale mais elle ne se manifeste que lorsque les conditions d’un changement nous paraissent possibles, lorsque la réalité nous paraît (peut-être illusoirement d’ailleurs) transformable. Personne ne se scandalise aujourd’hui qu’un instituteur congolais gagne dix fois moins que son homologue belge, parce que le pays est moins riche, parce que le pays est sous-développé, parce que le PIB y est dérisoirement bas et l’indice Gini d’inégalité dramatiquement élevé… Et sans prendre d’autres exemples aussi extrêmes, l’on voit bien ici que les différences salariales, les différences de revenus et même les différences de patrimoine sont largement acceptées pour toutes sortes de raisons, bonnes ou mauvaises : la revendication d’égalité sinon la révolte n’apparaît que lorsque l’inégalité apparaît comme trop grande, trop extrême, trop injuste… sans que personne bien sûr ne puisse définir ce trop.
— Mais ne serait-ce point-là une vision très conservatrice des choses qui ne sert guère qu’à justifier l’état de soumission extrême auquel vous me contraignez ? N’est-ce pas l’extrême plaisir que vous trouvez à me traiter comme votre esclave qui vous fait parler ainsi ?
— Ah ! tu m’exaspères ! Comprendre n’est pas justifier, comme disait je ne sais plus quel pédant sociologue… et je t’explique au contraire que l’exigence d’égalité est socialement irrépressible… Et d’ailleurs, la seule justification à ta soumission est l’extrême plaisir que tu y trouves ! La seule billevesée de la passion égalitaire est de croire ou de laisser croire que l’égalité enfin obtenue après un long combat (un combat sans fin, ce qui permet de retarder indéfiniment les lendemains qui chantent) serait synonyme de jouissance, de bonheur, de satisfaction, de paradis enfin retrouvé alors que toute avancée égalitaire se double bientôt d’une désillusion prochaine et parfois d’une tragédie sanglante comme l’histoire bolchevique le montre à l’envi. Alors que d’aucuns se sont battus et se battent encore pour le droit de vote, on doit bien constater que d’autres ont déjà oublié quelle avancée démocratique fut cela, au profit d’une abstention qui s’épuise dans une sourde colère. Mais la véritable jouissance a des voies bien plus tortueuses et plus étroites comme ton cul dans lequel, foutre Dieu, je vais enfin m’assouvir, me répandre, me vider. »
Piron libéra les poignets de Panard et lui ordonna d’écarter grandement les fesses. Il le saisit par les hanches et accéléra le rythme jusqu’à ce qu’enfin, après ces trop longs discours, il éjacule quelques gouttes qui lui parurent néanmoins d’un volume équivalent à deux ou trois pintes. Il était épuisé.
Mais le vit de Panard était bien dressé et insatisfait. L’esclave se saisit alors de son maître illusoire et l’attacha debout les membres écartés, les poignets tendus vers le ciel et les chevilles vers l’enfer. Il le fouetta. Il lui enfonça un doigt, puis deux puis trois dans l’anus. Il l’encula une première fois. Puis se retira. Il lui saisit la bite toujours molle et pendante, mais à force de baisers, il parvint à lui faire relever la tête. Il la gifla à plusieurs reprises. Il la tordit. Il donna un coup de genou dans les couilles. Le maître gémit. Son nouveau maître le libéra mais exigea qu’il se mette à son office de suceur de bites. Piron s’exécuta et avala longuement et continument le vit de Panard. Il dut ensuite remplir son office de sodomite. Il se mit à quatre pattes, écarta les genoux, exhiba son derrière velu avant de se faire sodomiser. Le vit de Panard était raide, long et large. Ce fut un spectacle remarquable. La copulation anti-naturelle dura beaucoup plus longtemps que les discours alambiqués de Piron. Panard se retira à plusieurs reprises avant de replonger dans le trou du cul que lui offrait son ancien maître. Il le bâillonna, le menotta, le fessa. Il prit plaisir à flatter de la main la bite de Piron qui pendouillait entre ses cuisses. Il fit durer la sodomie un long moment. Il éjacula finalement sur le visage de son ancien maître.

1. All performers are over 18. No animals were harmed in the making of this short story.


taille originale : 21 x 29,7

dimanche 28 octobre 2018

Jules et Jim

Taille originale : 21 x 29,7

1.
Jules et Kate s’aimaient, mais Jules ne voulait pas consacrer sa vie entière à Kate. Celle-ci ne s’en plaignait plus mais en gardait une insatisfaction. Quelques années plus tard, elle tomba follement amoureuse, selon ses propres mots, de Jim qu’elle avait rencontré au cours d’une soirée où Jules n’était pas.
Elle ne cacha rien à Jim de sa relation avec Jules, ni de sa nouvelle passion à Jules, même si elle hésita à rompre avec lui. L’amour était éteint, mais elle lui conservait une amitié profonde. Jim s’installa bientôt dans l’appartement de Kate. Ils baisèrent à un rythme élevé pendant les premiers mois. Mais Kate continuait à voir de manière épisodique Jules. Parfois, l’après-midi, une fois par mois environ, elle l’entraînait au lit chez elle et baisait avec lui. Il avait une manière très différente d’agir de Jim. Il caressait Kate longuement, les fesses en particulier, et, quand elle écartait les jambes, il ne se précipitait pas, se contentant de faire glisser un doigt au bord de la fente pour en répandre la mouille. Puis, quand Kate l’invitait à la pénétrer, il frottait encore longuement son gland au bord la chatte pour l’ouvrir doucement, et il s’enfonçait en elle tout aussi lentement avec de courts mouvements au début qui s’allongeaient progressivement pour la pénétrer enfin complètement.
Jim ne donnait aucun ordre mais il imposait son rythme à Kate, un rythme qu’on aurait pu croire inspiré par sa passion dévorante. Il lui disait : j’ai envie que tu me suces… tu veux bien le faire à genoux, cela m’excite… j’aimerais que tu te mettes à quatre pattes pour te baiser comme une chienne… et si tu me léchais les couilles ?… abaisse ton pantalon, penche-toi en avant, j’ai envie de te baiser par derrière, maintenant, tout de suite ! Kate amoureuse répondait avec plaisir à chacune de ses demandes. La première fois où ils se retrouvèrent au lit, il lui dit, alors qu’elle était en train de le sucer à genoux, qu’il préférait l’enculer immédiatement : Kate se mit à quatre pattes, mouillée d’excitation, et il s’enfonça dans son cul d’un seul mouvement. Elle fut surprise de sa rapidité, mais sa bite était recouverte d’une capote très bien lubrifiée, et il la pénétra sans douleur excessive. Il répétait : tu m’excites, tu m’excites, et il la baisait effectivement avec excitation, avec précipitation même, allant et venant en elle, changeant plusieurs fois de position, multipliant les caresses, demandant continuellement des gestes et des baisers en retour. Et Kate aimait baisser seulement son pantalon et se faire aussitôt pénétrer à quatre pattes alors même que Jim l’empoignait par les cheveux et s’enfonçait à un rythme toujours plus rapide en elle.
Kate était amoureuse, follement sans doute, mais elle n’oubliait pas Jules. Elle l’invita au restaurant avec Jim. Ils sympathisèrent malgré le déséquilibre qui existait entre eux. Jules savait qu’il n’était plus guère qu’un ami de cœur pour Kate, et que, bientôt sans doute, elle renoncerait à avoir toute relation sexuelle avec lui. Il était moins élégant, peut-être moins cultivé, certainement moins beau que Jim. Il s’en rendit compte immédiatement. Mais Jules était plus âgé, et il devinait le gamin, sinon l’enfant, sous le vernis adulte de Jim. Il se sentit supérieur moralement. Cela facilita leur amitié. Il laissa Jim discourir sans le contredire. Ils parlèrent de littérature et de philosophie. La politique, à laquelle ils avaient cru, les décevait et leur semblait vaine, ou en tout cas, ils n’avaient aucune emprise sur elle. Ils échangèrent des photos de vacances, en Italie, au Portugal, en Écosse. C’est peut-être ce qui les rapprocha, qui créa une connivence entre eux. Des villes, du vin, des whiskies, des paysages et puis le football… Ces rendez-vous au restaurant se répétèrent, mais à la fin de la soirée, Jim retournait à l’appartement avec Kate, et Jules les abandonnait en cours de route pour rentrer chez lui.
2.
Le hasard fit se rencontrer en ville Jules et Jim qui travaillaient dans des bureaux pas très éloignés. Ils prirent un verre. Ils discutèrent encore une fois de foot. Ils promirent de voir un match important (mais tous les matchs sont importants…) dans un café un soir prochain avec d’autres supporters. Kate ne les rejoindrait pas. Elle n’aimait pas le foot.
Une idée murissait par ailleurs dans la tête de Kate : partir à trois pour une escapade, romantique ou érotique, elle ne le savait pas encore. Elle n’avait pas caché à Jim qu’elle continuait à baiser avec Jules de façon occasionnelle. Il ne s’en était pas offusqué. Mais pour Kate, c’était deux mondes différents. Une escapade pourrait être l’occasion de les réunir. Kate y songeait, mais Paris la hérissait, Rome était trop lointaine… Finalement, l’occasion se présenta d’un court séjour à Amsterdam dans un logement prêté par des amis, ce qui évitait la difficulté de louer une chambre à trois dans un hôtel. Jules accepta malgré ses occupations (il était malgré tout toujours capable de se libérer pour rejoindre Kate). Kate était restée évasive sur l’objectif du voyage. Elle ne l’avait sans doute pas fixé elle-même. Mais elle avait précisé de manière incidente qu’elle avait demandé à Jim de faire un test et qu’il était bien négatif.
Dans l’appartement se trouvaient un lit à deux places et un peu plus loin un lit de camp destiné logiquement à Jules. Il se demanda si Jim et Kate envisageaient de baiser ensemble alors qu’il serait pratiquement au pied de leur lit. Il n’évoqua pas la question. Ils partirent visiter Amsterdam qu’ils connaissaient déjà, puis trouvèrent un restaurant sympa. La bière et le vin détendirent l’atmosphère. Ils retournèrent à l’appartement et se conduisirent comme s’il n’y avait aucune équivoque dans la situation. Chacun passa à la salle de bains, puis se coucha dans le lit qui lui était destiné. On éteignit les lumières. Naturellement, l’obscurité n’était que partielle. Kate parlait avec Jim. Jules l’entendait mais ne comprenait pas ses propos. Kate se releva et s’approcha du lit de Jules. Viens, lui dit-elle. Il se coucha à ses côtés. Elle lui tournait le dos et faisait face à Jim. Elle se frotta contre le ventre de Jules. Elle l’attira du bras vers elle. Elle saisit sa main et la dirigea vers sa chatte entre ses fesses. Il la sentit bientôt mouiller. Il se sentit bander. Elle le sentit également bander et saisit sa bite. Elle le branla jusqu’à ce qu’il soit dur. Bien dur. Elle amena sa queue contre sa chatte. Il commença à glisser doucement son gland au bord de la chatte humide avec des mouvements lents et réguliers. Il la pénétra à peine, se retira, s’enfonça à nouveau légèrement. La chatte devenait de plus en plus humide, de plus en plus ouverte. Kate gémit comme si elle appelait Jules à la pénétrer complètement. Il progressait toujours aussi lentement, se retirant presque entièrement avant de s’enfoncer à nouveau. Il la baisa longuement en cuillère. Elle l’accompagnait de mouvements des hanches pour mieux sentir la pénétration de sa bite. En même temps, elle embrassait Jim et se collait à lui en haletant légèrement. Puis elle saisit sa bite, commença à la branler. Mais en fait, elle la serrait plus qu’elle ne la branlait, de la même façon qu’elle contractait son vagin autour de la queue de Jules. Jim devinait son excitation, il pressentait qu’elle allait bientôt jouir.
Il lui demanda de changer de position et de se mettre à quatre pattes. Jules continuait à la pénétrer par derrière. Jim se dressa devant Kate et lui donna sa bite à sucer. Il la saisit par les cheveux et la guida pour qu’elle avale entièrement sa queue. Lui-même allait et venait dans sa bouche de plus en plus rapidement. Jules sans empressement s’enfonçait toujours aussi régulièrement et profondément dans la chatte de Kate. Il eut l’impression que Kate avait un orgasme, mais elle ne rompit pas l’enchaînement. Elle suçait néanmoins Jim de manière irrégulière, surtout sensible à la bite qui la baisait par derrière.
Jim suggéra à Jules de changer de position. Les deux hommes se croisèrent dans la demi-obscurité. Jules était un peu plus petit que le mince et élancé Jim, mais sa queue était plus grande, plus large, et bien dressée, luisante de mouille. Il se coucha à la tête du lit et se laissa sucer par Kate. Jim derrière elle pénétra une fois ou deux sa chatte avant d’annoncer : j’ai envie de t’enculer, je vais te défoncer le cul. Kate ne protesta pas. Il poussa immédiatement son gland contre la rosace du cul de Kate qui s’ouvrit bientôt sous la poussée. Jim s’enfonça rapidement, saisit Kate par les hanches, l’encula profondément et régulièrement. Il se pencha au-dessus d’elle et ramassa ses longs cheveux noirs pour mieux voir son visage alors qu’elle était en train d’avaler la queue de Jules. Son ventre cognait contre les fesses de Kate. Après un court moment, il se redressa, empoigna le fessier, lui appliqua une fessée qui claqua dans l’obscurité. Il gémissait tout en pénétrant régulièrement le cul de Kate. Elle cessa de sucer Jules, se contentant de lui serrer fortement la bite de la main gauche, et commença à se branler le clito de l’autre main. Elle bougeait au rythme de Jim, l’entraînant avec elle quand, prête à défaillir, elle se coucha entièrement sur le lit. Jim continua à l’enculer profondément et ils jouirent sans doute en même temps, couchés l’un sur l’autre.
Suivit une pause générale. Seul Jules continuait à se branler doucement par intervalles pour maintenir son érection. Jim se retira doucement du cul de Kate et alla se laver dans la salle de bains. Kate regarda Jules et lui sourit. Elle mit sa main sur sa bite. Elle posa un baiser sur ses couilles. Elle lui dit : c’était bon. Il l’embrassa sur le front. Elle remonta vers lui, se colla à lui l’embrassa légèrement sur les lèvres. Sa bite durcissait. J’aime ta bite, murmura-t-elle. Elle la caressa lentement pendant un long moment. Jim était revenu et était assis au bord du lit, les regardant en train de s’embrasser doucement. La configuration resta inchangée un long moment. Kate branlait seulement Jules de plus en pus en fort. Finalement elle se redressa, s’agenouilla au-dessus de lui, saisit sa bite et l’enfonça dans sa chatte. Elle le chevaucha longuement en se branlant à plusieurs reprises. Elle jouit une première fois, mais se remit presque aussitôt à le baiser. Elle jouit alors à plusieurs reprises avant de s’écrouler sur Jules. Jim lui caressa doucement le dos. Elle se retourna, couchée sur le dos entre eux deux.
Jim remarqua : Jules, tu n’as pas joui… Il suggéra : tu veux éjaculer sur le visage de Kate ? Tu es d’accord Kate ? Elle acquiesça. Il encouragea Jules à venir au-dessus du visage de Kate et à se répandre sans retenue : cela l’excitait, disait-il. Kate souriait en regardant Jules. Il commença à se branler et elle l’encouragea avec de petits coups de langue sur le gland. Jim ajouta : préviens-nous quand tu vas jouir pour que Kate ouvre la bouche. Jules s’exécuta et après de longues minutes éjacula en plusieurs jets sur le visage de la jeune femme. Jim bandait à nouveau en voyant cela. Il demanda encore à Kate de sucer la bite de Jules et d’avaler le foutre dont elle était couverte. Jim conclut en s’adressant à Kate : tu es magnifique, tu es magnifique…
Le lendemain, Jules les quitta en début d’après-midi et reprit le train car il devait satisfaire à diverses obligations. Tout le monde semblait heureux, tranquille, d’humeur égale.
3.
Une semaine plus tard, Jules reçut un message de Jim qui l’invitait à boire un verre : un match de foot suivrait à la télévision dans le même bar. Jim était de très bonne humeur mais il ne fit aucune allusion à ce qui s’était passé. Le bar était déjà bien rempli et sans doute peu propice aux confidences. Jim prêta à Jules un roman dont il lui avait parlé. La partie allait bientôt commencer. Ils échangèrent les premiers commentaires d’avant match sur la formation des équipes en présence, sur les erreurs des entraîneurs. Le niveau sonore augmentait. Quelques secondes avant le coup d’envoi, Jim se tourna vers Jules et glissa : il faudra qu’on remette ça, hein ! Ça m’a vraiment plu. Tu es d’accord ? Jules acquiesça. Il sourit. Haha, ça te plaît aussi, je crois, répliqua Jim. Kate est d’accord ? demanda Jules. Tu lui demanderas quand tu la verras. De toute façon, c’est une idée à elle, répondit Jim.
Kate effectivement appela Jules le lendemain et l’invita à passer chez elle. Elle se dirigea immédiatement vers la chambre et se coucha avec lui sur le lit, mais elle ne se déshabilla pas. Elle le questionna un peu sur ses sentiments, et il répondit  brièvement. Elle conclut à sa place : tant que tu peux me baiser, c’est bon pour toi, hein ? Tu aimes toujours ça, me baiser, me baiser et me voir jouir, c’est ça qui te fait bander… Il acquiesça. Elle entama ses confidences : Moi, j’aime ça, quand vous me baisez à deux. Je ne sais pas, vous êtes complémentaires, chacun à votre façon. Et puis j’aime sentir vos queues en moi, j’adore vos bites, j’ai envie de les sucer, de les prendre dans ma chatte, dans mon cul… en même temps. J’aime sucer ta bite et me faire mettre en même temps. Ou l’inverse. Ça m’excite terriblement, ça me rend dingue, tu comprends ? Jules acquiesça à nouveau, il aimait cela aussi. Je crois, dit-elle, que j’ai envie d’être prise par tous les trous, que vous me remplissiez entièrement. J’ai l’impression que votre désir est multiplié, plus fort… que je suis votre reine, que je suis seule capable de vous satisfaire, que vous êtes mes esclaves en fait. Elle rit. Elle ajouta : tu vois, rien que d’en parler, je mouille. Viens, baise-moi, j’ai envie de que tu me baises, j’ai envie de sentir ta bite en moi, entre mes cuisses, au fond de ma chatte. Il la baisa un long moment mais, bientôt, elle déclara : Je ne sens plus rien. Jules avait effectivement débandé. Ce n’est pas grave, dit-elle.
Elle évoqua une nouvelle rencontre à trois. Elle ne savait pas quand. Il fallait qu’elle soit en forme. Elle l’appellerait. Ils iraient d’abord au restaurant. Un jour soir.
Une petite semaine s’écoula. Jules fit part de ses disponibilités en soirée. Elle fixa un rendez-vous. Elle lui envoya un message pour fixer l’heure, 18 heures, et l’endroit, son appartement. Ils iraient prendre l’apéro à trois.
4.
Terminant sa journée de travail, Jules reçut un message de Kate. Elle se réjouissait de le voir, qu’ils se voient à trois. Elle avait envie de la queue de Jules. Elle mouillait déjà. Jules se mit à bander et répondit. Il avait envie de la baiser profondément. Elle confirma qu’elle était trempée. Elle avait envie de la queue de Jules et de la queue de Jim, dans sa chatte et dans son cul. Est-ce que l’idée plaisait à Jules? Jim était d’accord. Qu’elle se fasse prendre par devant et par derrière. Jules affirma que l’idée le faisait bien bander. Il comprit que Jim était à côté de Kate et lui soufflait sans doute une partie des messages.
Quand il arriva à l’appartement, Kate était en sous-vêtements noirs avec des bas et un porte-jarretelles tout aussi noirs. Elle demanda à Jules si ce genre de tenue l’excitait toujours autant. Il répondit que oui. Tu penses que je suis une salope? demanda-t-elle en souriant. Oui, bien sûr confirma-t-il. Jim intervint : je propose que Kate nous prouve qu’elle est bien une salope en commençant par nous sucer la bite. Très enjouée, la jeune femmes s’agenouilla entre eux deux, restés debout et entreprit d’avaler la queue de Jim qu’il venait de sortir de son pantalon. Jules fit de même, et Kate eut tout le loisir d’en avaler une, puis l’autre, de les lécher, de les sucer, de les pomper l’une après l’autre. Elle les gardait toutes les deux en mains et n’oubliait pas de branler celle qu’elle ne suçait pas au même moment.
Elle se releva et demanda : Déshabillez-moi. Jules debout derrière elle défit le soutien-gorge puis caressa ses seins qu’il souleva entre ses mains tout en l’embrassant dans le cou. Jim devant elle abaissa légèrement la culotte et glissa un doigt dans la fente humide. Il le fit ensuite glisser plus loin et humecta le bord de l’anus dans lequel il s’enfonça bientôt. Jules fit glisser la culotte de Kate jusqu’à ses pieds et l’embrassa de l’autre côté du cou. J’ai trop envie, maintenant, dit-elle. Couche-toi sur le lit, ajouta-t-elle en se tournant vers Jules. Il s’exécuta et se branla légèrement pour faire durcir sa queue. Kate la saisit en s’agenouillant au-dessus de lui et l’enfonça dans sa chatte. Attends, ajouta-t-elle à l’intention de Jim qui s’approchait déjà par derrière. Elle commença à aller et venir doucement, faisant même ressortir à deux ou trois reprises la bite de Jules qu’elle continuait à tenir du bout des doigts. Jim vit la queue de Jules qui rentrait de plus en plus profondément dans la chatte de Kate. Le lit ou le matelas craqua légèrement quand elle accéléra le mouvement et que la bite la pénétra entièrement. Elle chevaucha un bon moment puis dit en un souffle : encule-moi, encule-moi bien. Jules dut écarter les jambes pour permettre à Jim de s’agenouiller dans le dos de Kate. Jim essaya de diriger sa bite vers le cul de Kate, mais il ne parvint pas à faire pénétrer son gland malgré le lubrifiant dont il s’était enduit (ou bien le lubrifiant favorisa un glissement inadéquat au détriment de la pénétration). De la main droite, Kate saisit sa queue et la dirigea au bon endroit tout en reculant pour lui permettre de s’immiscer dans l’étroitesse de son fondement. Elle commença à faire glisser la bite dans l’anus qui s’ouvrait lentement, puis laissa échapper un cri de surprise quand Jim exerça une forte poussée pour lui défoncer le cul. Les deux bites étaient bien en elle, jusqu’au couilles. Elle dit d’une voix transformée : Baisez-moi, enculez-moi comme une salope, baisez-moi comme une putain… Elle montait et descendait sur les deux bites, Jim l’accompagnait de mouvements de plus en forts, Jules se soulevait à peine, coincé par tout le corps de Kate et les genoux de Jim. Il sentit en outre à travers l’arrière du vagin la présence de la bite de son ami qui s’activait dans le cul de Kate. Puis ce sont les couilles de Jim qui touchèrent les siennes. Il caressa les seins de Kate qui tremblaient au-dessus de son visage. Elle continuait à les encourager en répétant des injonctions obscènes auxquelles Jim répondait dans un registre similaire : On va te défoncer, on va te faire jouir comme une chienne en chaleur, on va jouir dans ton cul et dans ta chatte en même temps… À chacune de ses réponses, Kate gémissait  : Oh putain, ce que vous me faites du bien, vous me faites mouiller, vous me faites jouir… Jules eut l’impression qu’elle jouissait à plusieurs reprises. Puis Jim grogna de plaisir et cessa de s’activer. Tous deux basculèrent sur le côté, épuisés et couverts de sueur.
Il restèrent couchés, immobiles un long moment, en silence. Kate se trouvait entre Jules et Jim. Elle murmura : c’était bon, vous avez été parfaits, j’ai vraiment pris mon pied. C’était bien, répondit Jim, j’adore vraiment t’enculer. Je sais, je le vois bien, répondit-elle. Elle ajouta : j’aimerais d’ailleurs vous voir baiser en ensemble, Jules n’a pas encore joui, lui… Jim répondit vivement : Qu’est-ce que tu racontes ? Je ne suis pas pédé, il n’est pas question de ça  ! Mais pourquoi  ? demanda Kate, si je te le demande, si j’en ai envie. Et se tournant vers Jules  : Et toi, tu serais capable de sucer la bite de Jim ? hein ? Ça t’exciterait ? Oui, murmura Jules, si tu me le demandes, si ça t’excite. Tu vois, reprit Kate, Jules est prêt à te sucer, je parie même que tu pourrais l’enculer si tu lui demandais. Ou il pourrait t’enculer si tu veux. Arrête, tu me dégoûtes, affirma Jim. Je ne suis pas une tapette; tu ne me parles plus jamais de cela, je ne baise qu’avec des femmes, je ne baise qu’avec toi. Kate répliqua : Je ne savais pas que t’étais homophobe. Non, je ne suis pas homophobe, ce n’est pas ça du tout, il y a des choses que je ne fais pas, c’est tout. Ah bon, répliqua-t-elle, moi, je me fais enculer quand tu veux, je me fais défoncer la chatte et le cul sans ménagement, et j’ai juste le droit d’ouvrir mon cul pour que tu puisses y jouir comme tu en as envie, mais toi non !
La discussion s’éternisa. Jim répétait son refus de façon abrupte alors que Kate lui reprochait ses expressions homophobes. Jules était débandé et se taisait. Un long moment de silence s’installa. Finalement Jim s’excusa. Il n’aurait pas dû employer ces mots. C’est toi que je veux, c’est toi seule dont j’ai envie, entièrement, totalement. Je veux que tu sois à moi. C’est juste qu’il y a des choses que je ne fais pas. Tu comprends ? Oui, mais tu n’avais pas besoin de traiter Jules de pédé. Je n’ai pas dit ça. Si, tu l’as dit, hein Jules ! Jules ne répondit rien. Cela fit rire Kate : tu ne dis rien mais tu n’en penses pas moins. Viens, je vais te sucer pour te récompenser. Après tout tu es le seul à ne pas avoir joui.
Elle empoigna sa queue qui durcit rapidement dans sa bouche. Elle le suça longuement, abondamment, en multipliant les gémissements de plaisir. Tu as vu, quelle grosse queue il a ? remarqua Kate en se tournant vers Jim, j’ai envie de la prendre dans le cul. Bientôt elle s’agenouilla au-dessus de Jules mais en lui tournant le dos de façon à montrer sa chatte entre ses cuisses grandes ouvertes à Jim. Puis elle entreprit de faire pénétrer doucement la bite bien dure dans son cul. Elle répétait de façon insistante : oh, j’aime ta grosse queue, Jules, j’aime quand tu me la fous dans le cul. Puis elle invita Jim à la baiser par-devant. Ses deux amants s’activèrent aussi bien qu’ils le purent, essayant de coordonner au mieux leurs mouvement de façon à s’enfoncer complètement en elle. Kate jouit une première fois, puis demanda à Jim de se retirer : elle se branla devant lui alors que Jules continuait à lui défoncer le cul. Jules éjacula enfin. Oh putain ! tu m’as joui dans le cul, s’exclama Kate, je l’ai senti, tu m’as rempli le cul de ton foutre. Et elle se branla rapidement pour jouir encore une fois.
Ils s’écoulèrent tout les trois sur le lit. Ils n’avaient pas encore mangé. L’heure du resto serait bientôt dépassée. Ils reprirent leur souffle. Jim parlait doucement à l’oreille de Kate : il t’a bien fait jouir; ça m’a excité de vous voir ainsi; j’aime te voir ainsi comme une putain déchaînée; ça me donne envie de toi de façon démente; tu as dit que je pouvais te demander n’importe quoi, c’est vrai ? Oui, c’est vrai, dit-elle, tu peux tout me demander, tu sais que je suis follement amoureuse de toi; tout ce que tu me demandes, tout ce que tu me fais m’excite à un point inimaginable. Viens avec moi, j’ai besoin de pisser, répondit Jim en se levant et en se dirigeant vers la salle de bains. Elle l’accompagna et il tira la porte derrière eux. Jules n’avait entendu que des bribes de conversation mais il avait compris ce qui se passait. Il resta couché jusqu’a ce que Jim crie à travers la porte légèrement entrouverte : Jules, viens voir. Dans la salle de bains, il vit Kate à genoux en train de sucer Jim : elle était couverte de mille gouttelettes brillantes de pisse, sur le visage, dans les cheveux, sur les seins, sur tout le corps. Approche-toi, dit Jim à Jules et il lui murmura à l’oreille  : Je lui ai même pissé dans la bouche et elle a avalé. Je suis sûr que toi aussi tu as envie de lui pisser dessus pendant qu’elle me suce. Jules secoua négativement la tête, il se branla et jouit rapidement sur le visage de Kate qui finissait de sucer Jim. Ils prirent une douche à trois, Kate étant entre eux, caressée, savonnée, embrassée par l’un et par l’autre.
Ils se dépêchèrent ensuite d’aller au restaurant encore ouvert. Kate leur parla d’un article d’ethnologie qu’elle avait lu et qui démontait le mythe érigé par Malinowski sur la supposée liberté sexuelle aux îles Trobriand. Les jeunes filles et les femmes mariées y étaient effectivement soumises à un ordre patriarcal même s’il prenait des formes différentes que dans la société occidentale. Les filles supposées mal se conduire par exemple pouvaient être brutalisées, battues et parfois même violées en public par leur supposé amant légitime… Et vous deux, vous êtes des violeurs en puissance ? C’est votre fantasme caché de violer une femme ? de la prendre de force à deux ? Jules rougit : non, je ne peux pas, je ne veux pas être accusé de ça. Jim sourit : je n’ai pas besoin de ça, je préfère baiser avec une vraie salope comme toi. Kate insista  : Non, sois sérieux, ça ne t’a jamais traversé l’esprit ? Jim se défendit. Les violeurs selon lui étaient des pauvres types, des ratés incapables de séduire une femme. Kate ne le pensait pas : il y a trop d’exemples d’hommes supposés normaux qui profitent d’une situation pour abuser des femmes. Non, répliqua Jim, c’est des mal-baisés… Les violeurs sont des mal-baisés ? demanda Kate. Oui, enfin c’est une façon de parler. Drôle de façon de parler, ironisa-t-elle. Et toi, tu aimerais qu’une femme te viole ? Mais vraiment… pas pour rire. Pourquoi pas ? conclut Jim. Qu’est-ce qu’elle pourrait me faire ? T’es con ! conclut Kate.
Jules les quitta vers minuit à cause de diverses obligations.

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5.
Ce fut Jim qui le recontacta le premier. Ils se retrouvèrent dans une brasserie pour déjeuner. Ils abordèrent différents sujets sans grand intérêt comme les vacances à venir, des problèmes de bricolage et des soucis de voiture. Jules ne prenait que rarement le volant et préférait se laisser conduire. Il n’aimait pas tellement l’avion, et puis il préférait rester chez lui à ne rien faire ou à ne faire que de petites choses sans importance. Il se forçait pourtant à voyager et à satisfaire à ce qu’il appelait ironiquement des obligations sociales ou mondaines. Tout cela ne l’empêcha pas de converser normalement avec son interlocuteur. Jim changea bientôt de sujet : Elle est folle, tu ne trouves pas ? Elle est terriblement bandante mais elle est dingue… Tu as vu ce qu’elle nous a fait faire ? Jules hésita : Non, pas plus que toi, pas plus que moi, enfin, elle n’est pas plus folle que nous… on ne peut pas dire qu’on n’était pas consentant. Jim n’alla pas beaucoup plus loin dans la discussion. Il se contenta d’ajouter : De toute façon, ce qui importe, c’est que ça nous plaise avant tout… Jules, qui jugea la phrase obscure, se contenta d’opiner vaguement. Puis ils parlèrent de foot et de leurs boulots respectifs.
Jules reçut quelques jours plus tard un message de Kate qui lui proposait un week-end en Bourgogne. Elle connaissait un gîte rural avec une très belle charpente en bois qui lui paraissait convenir à ses desseins. Elle prit un arrangement précis sur le moment du rendez-vous, Jules devant arriver par ses propres moyens. Il dut pour l’occasion louer une auto.
Kate et Jim partirent ensemble. La chambre était très vaste avec une poutre énorme qui traversait la pièce en son centre. Le lit était légèrement décentré. L’ensemble était meublé avec beaucoup de goût, notamment avec quelques meubles et objets de belle qualité des années 1960. Une salle de bains avec une douche italienne jouxtait la chambre. La chaleur de l’été n’était pas suffocante et permettait de se déplacer nus.
Kate proposa rapidement à Jim de se déshabiller. Elle avait envie de lui, même si Jules ne devait arriver que plus tard. Elle exhiba une tenue résille qu’elle enfila mais qui laissait voir ses seins et sa chatte par de larges échancrures. Elle entreprit de le sucer à genoux, lui lécha les couilles, reprit sa bite en bouche, le pompa un long moment. Mais elle avait une surprise, des menottes et des cordes pour une séance de bondage. Elle voulait attacher Jim et disposer de lui à sa guise. Il s’étonna. C’était la première fois qu’elle évoquait ce genre de pratiques. Il hésitait. Elle lui promit de le sucer et de le baiser comme il ne l’avait jamais été. Il prétexta l’arrivée de Jules. Il ne voulait pas qu’il le voie dans une telle posture. Elle le rassura : il n’arriverait que plus tard. Il parla de l’attacher, elle, mais elle refusa : c’était son fantasme personnel, elle voulait essayer quelque chose de nouveau, et puis il avait dit qu’il était prêt à se faire violer par une femme… Il consentit finalement. Elle lui attacha rapidement les poignets aux montants du lit avec des menottes, puis elle lia ses pieds avec des cordes aux coins opposés. Elle commença à le branler et à le sucer. Puis elle se releva et annonça une deuxième surprise. Elle envoya aussitôt un message sous le regard de Jim qui commença à s’agiter et à la menacer de faire scandale. Elle saisit un bâillon dans son sac et vint s’asseoir sur la poitrine de Jim qu’elle écrasa de tout son poids. C’était un bâillon en cuir avec en son centre un anneau de métal qu’elle glissa entre ses dents. Puis elle le serra fortement derrière sa tête. Il voulut s’agiter et secouer fortement le lit, mais elle entreprit de le ligoter avec des liens serrant fortement son ventre et sa poitrine contre le matelas en empêchant tout soubresaut. Puis elle remplaça les menottes par des cordes souples et mieux ajustées. On frappa à la porte, et Kate fit entre Jules. Jim grognait sans pouvoir se libérer.
Elle lui annonça qu’il devait sucer la bite de Jules. Le bâillon était spécialement conçu pour que sa queue puisse effectivement s’y glisser jusqu’au fond de la bouche ouverte. Jim secoua négativement la tête. Avec Jules, Kate poussa le lit vers le milieu de la pièce sous la poutre. Elle prit une nouvelle corde qu’elle serra autour du sexe de Jim, faisant des nœuds coulants autour de sa bite et de ses couilles. Elle lança l’autre extrémité par-dessus la poutre, et commença à tirer dessus. Entravé, Jim vit son sexe s’étirer monstrueusement vers le plafond. Kate le menaça. Jules s’agenouilla au-dessus de lui et se branla en frottant sa bite à plusieurs reprises contre son visage, puis quand elle fut bien raide, il l’enfonça dans la bouche de Jim. Kate demanda : il te suce ? Tu sens sa langue ? La sensation n’était pas très grande. Kate proposa à Jim de retirer le bâillon tout en le menaçant d’une terrible traction sur la corde en cas de désobéissance. La manœuvre s’exécuta et Jim commença à sucer la queue de Jules. Celui-ci commença à effectuer de lents mouvements dans la bouche du prisonnier. Kate suça à son tour la queue entravée de Jim qui se raidit bientôt.
Elle entreprit ensuite de défaire les liens serrés autour du pied gauche de Jim. Elle releva sa jambe, attacha la corde à la tête du lit, puis fit de même avec l’autre pied. Les cuisses de Jim étaient bien relevées presque à hauteur de ses épaules. Elle fit glisser une nouvelle corde par en-dessous du lit, avec laquelle elle put maintenir les deux genoux de Jim largement écartés. Elle glissa un oreiller sous ses fesses, avant de prendre dans son sac un gode-ceinture. Elle s’approcha du visage de Jim qui avait toujours la bite de Jules en bouche, et il la vit s’attacher le gode autour des hanches. C’était un gode en silicone noir au moulage lisse avec une large ceinture de cuir et des sangles de cuisses maintenant l’engin bien en place devant la chatte de Kate. Elle remonta sur le lit et se plaça entre les cuisses de Jim écartées et, après avoir lubrifié le gode, commença à l’enfoncer dans son cul. Celui-ci était extrêmement serré et elle dut demander l’aide de Jules pour qu’il vienne écarter les fesses crispées de son amant. Jim gémit alors que le gode était à peine au bord de sa rondelle. Kate s’enfonça lentement, très lentement, avec des mouvement presque imperceptibles de recul puis d’avancée. Elle lubrifia à plusieurs reprises le gode mais s’obstina jusqu’à franchir le dernier obstacle. Elle commença à aller et venir lentement puis plus rapidement en enfonçant à chaque fois complètement l’engin dans le cul désormais bien ouvert. Jules pendant ce temps, tout en maintenant les fesses de Jm écartées, lui suçait la bite dont il desserra les liens. Elle était gonflée mais pas réellement raide. Kate lui demanda de remettre sa bite dans la bouche de Jim : elle voulait qu’il suce et se fasse enculer en même temps comme elle-même l’avait fait et l’avait été lors de leur précédentes rencontres. Jim ne fit plus mine de désobéir et avala la queue qui se présentait à ses lèvres. Kate le branlait mais il bandait à peine.
Elle invita Jules à changer de position et, après s’être défait du gode-ceinture, elle s’agenouilla au-dessus du visage de Jim à qui elle ordonna de la lécher. Mais elle lui tournait le dos afin voir Jules l'enculer. Jules procédait de sa manière habituelle sans précipitation mais sans hésitation. Sa bite était plus grosse que le gode de Kate, aussi raide mais moins dure. Quand elle pénétra le cul de Jim, la bite de ce dernier se gonfla soudainement. Kate s’en réjouit : Jim aimait se faire enculer, il aimait surtout sentir une vraie bite dans son cul. Elle commença à le branler, le suça par instants, puis passa la main à Jules qui, tout en l’enculant, lui caressait fermement la bite enduite de lubrifiant. Jules s’enfonçait profondément jusqu’aux couilles avec de grands mouvements au point de ressortir parfois entièrement puis d’y replonger en seul geste. Il dit à Kate que l’anus bien serré de Jim lui procurait un intense plaisir. Et, dans sa main, il sentait la queue  de Jim qui n’arrêtait pas de durcir et de se raidir. Bientôt, Jim éjacula et se répandit de manière exceptionnelle sur tout son ventre et sa poitrine. Kate exultait. Il avait joui, et de quelle façon ! en se faisant bien enculer. Jules se retira. Avec Kate, ils libérèrent les jambes de Jim de ses liens. Jules vint ensuite s’agenouiller au-dessus du visage de Jim et s’enfonça dans sa bouche. Jim dut le sucer très longuement de façon épuisante. Le saisissant par l’arrière de la tête, Jules l’obligeait à avaler toute la longueur de sa bite. Finalement, il se recula, se branla rapidement et éjacula sur son visage et dans sa bouche ouverte. Le ventre et le visage de Jim étaient couverts de foutre.
Kate défit les derniers liens autour des poignets de Jim : Je suis désolée, mais il fallait que je le fasse, je pouvais pas te laisser parler méchamment de pédés et de ce genre de choses : j’ai beaucoup d’amis gays, et même l’un deux, un ami d’enfance, est mort, il s’est suicidé parce qu’il ne supportait pas… tout ce qu’on lui faisait subir. Et puis, il fallait que tu comprennes que Jules est bi et, comme tu l’as constaté, tu lui plaisais, même si je sais d’expérience, qu’il refuse rarement une partie de baise.
Jim ne répondit pas et se dirigea vers la salle de bains où il commença à faire couler la douche. Kate le suivit et se colla à lui sous le jet d’eau tiède. Elle l’embrassa dans le cou, amoureusement. Il lui rendit son baiser sur la bouche. Puis il demanda à Jules de les rejoindre. Celui-ci s’approcha par derrière et commença à l’embrasser dans la nuque, sur les épaules, et le caressa sur les hanches et les cuisses. Il saisit bientôt sa bite qui durcit rapidement. Jim se retourna et dit brièvement  : Vous allez me sucer tous les deux. Tous les trois sortirent de la douche : Jules et Kate s’agenouillèrent devant Jim et accomplirent ce qu’il avait ordonné. L’un et l’autre se partagèrent sa bite jusqu’à ce qu’il jouisse à nouveau.
La fin du week-end se passa en visites touristiques. Jim ne manifesta plus de désir, et il se contenta de regarder Jules et Kate baiser ensemble. Ils se séparèrent le dimanche soir, Jules repartant avec une auto qu’il avait louée pour l’occasion.
6.
Quelques jours plus tard, Jim téléphona à Jules et l’invita à le rejoindre à midi en un lieu inhabituel, dans un bar près de la gare. Jules arriva à l’heure mais Jim était déjà là et terminait un café. Il saisit Jules par le bras et lui dit : Viens, ne restons pas là. Jules eut un geste d’hésitation mais le suivit. Ils se dirigèrent vers l’hôtel voisin où Jim avait visiblement loué une chambre. Ils prirent l’ascenseur sans échanger une parole. L’hôtel avait été récemment rénové. La chambre était assez vaste et d’un luxe suffisant. Dès que la porte fut fermée, Jim s’approcha de Jules : Promets-moi que ceci restera entre nous, que personne n’en saura rien, pas même Kate. Jules acquiesça vaguement. Jim continua : Je veux que tu me baises comme l’autre jour, je veux que tu me prennes entièrement, je veux être ta chose, ton esclave prête à tout. Jules remarqua l’usage du féminin. Il répondit : Tu veux quoi exactement ? Jim précisa : Je veux t’obéir, je veux que tu m’ordonnes de te sucer, de te lécher les couilles, d’ouvrir mon cul, d’avaler ton foutre : tout ce que tu voudras.
Jules se sentit durcir. Il ordonna à Jim de se déshabiller et de se mettre à genoux pour le sucer. Sa bite seule était sortie de son pantalon. Il gifla Jim avec sa bite humide puis la frotta sur son visage. Il le fit mettre à quatre pattes sur le sol. Il se plaça derrière lui, lui fit écarter les fesses des deux mains et cracha sur son anus. Puis il entreprit de s’enfoncer en lui avec sa lenteur et son calme habituels. Le gland pénétra.
Jim gueula soudain : Putain, qu’elle est grosse ! Ta queue est trop grosse. Elle me fait mal. Elle me déchire le cul. Tu me défonces le cul. Je la sens trop bien. C’est trop bon. Pendant cette logorrhée, Jules continuait à s’enfoncer sans précipitation. Sa queue franchit le dernier obstacle et pénétra entièrement. Jules commença de profonds mouvements de va-et-vient. Il entendit la voix assourdie de Jim presque suppliante : Traite-moi de pédé, dis que je suis un sale pédé qui aime se faire enculer, dis que je suis une grosse tapette qui offre son cul à toutes les belles bites comme la tienne. Jules sourit et proféra les injures demandées mais il estima que certaines étaient déplacées. Il se contenterait d’enculer cette petite tapette avec sa grosse queue. En même temps, il se pencha pour saisir la bite de Jim en dessous de lui : il était tellement excité qu’elle était dressée raide contre son ventre. Jules le branla lentement. Encore une fois, la pénétration anale fit abondamment jouir Jim. Jules se retira et, après s’être lavé la bite, ordonna à Jim de le sucer et d’avaler son foutre.
Deux jours plus tard, Jim donnait un nouveau rendez-vous à Jules à l’hôtel. Il se fit enculer de la même manière et jouit de façon aussi extraordinaire. Mais il demanda ensuite à Jules de lui imposer une cage de chasteté qu’il avait apportée. Jules essaya d’introduire le pénis ramolli de Jim dans la cage mais celle-ci semblait décidément trop étroite ou trop courte. Ce fut Jim qui dût enserrer sa bite dans l’engin. Il voulait que son cul seul soit le lieu de son plaisir entièrement offert à Jules. Il se mit à quatre pattes offrant selon ses propres dires son cul comme une chienne en chaleur. Cette fois, Jules jouit après avoir très longuement enculé Jim. Celui-ci aurait voulu garder la cage indéfiniment mais il ne pourrait expliquer cet usage nouveau à Kate.
La semaine suivante, deux rencontres eurent encore lieu
Jules contacta Kate. Elle lui proposa de passer une après-midi à l’appartement. Ils baisèrent. Puis Jules raconta ses rencontres avec Jim. Kate s’énerva. Elle ne comprenait pas pourquoi il ne lui avait rien dit, ni surtout pourquoi Jim ne lui avait rien dit. Elle lui dit qu’elle ne supportait pas qu’ils baisent ensemble en son absence, dans son dos. Elle devait être là, entre eux.
La situation empira au fil des semaines. Kate en voulait à Jim de lui avoir menti. Jim multipliait les rencontres avec Jules et s’éloignait de plus en plus de Kate. Celle-ci comprit que c’était fini. Elle-même n’éprouvait plus de passion pour Jim, seulement de la colère. Son attirance pour Jules laissait de plus en plus place à de l’indifférence. Elle n’avait plus envie de baiser avec lui. Elle sortit seule, rencontra quelqu’un. Elle dit à Jim qu’il devait chercher un autre appartement.
Jules parla enfin à sa femme. Il expliqua qu’il était homosexuel, qu’il ne pouvait plus le cacher, qu’il allait partir. Il ne parla pas de bisexualité. C’était plus acceptable pour sa femme. Là aussi, les choses se sont défaites. Jules et Jim se marièrent et n’eurent pas d’enfant.

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